Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 13:26

 

Par ce qu'un jour, il va bien falloir que je me décide pour mon avenir, que ce jour là est bientôt arrivé. C'est dans un an. Je commence déjà a y réfléchir maintenant car si j’arrête mes études d'ingénieur il faut que mon plan derrière soit béton pour que mes parents accepte. Et pour faire taire tout ça qui trouve ça « mal » d’arrêter de si bonne études pour faire quelques chose de manuel.


Ma situation : Je suis actuellement en 2e année de Génie civil à l'école polytechnique de Lausanne. J'ai fait aussi une année de prépa dans cette même école. Je suis alors en théorie à bac +3.

Mon idée :Finir mon bachelor (=licence) dans un an, pour avoir un diplôme,ne pas avoir fait des études pour « rien ». Me réorienter pendant un an dans la pâtisserie, idéalement en alternance. J'ai déjà trouvé une école à Rouen, je continue de me renseigner pour d'autres école. J'ai juste peur que comme j'aurais 21-22 ans, on ne me prenne pas en alternance car on doit me payer plus.

A la fin de l'année si ça ne me plaît pas, je reprend mon master en génie civil, je serais fixée. Si ça me plaît je continue dans cette voie.

Niveau logistique : Il faut que je trouve le financement: mes parents me payent des études  jusqu'au master. Rendre mon studio ou le sous louer pendant un an ?! Trouver un employeur. Et trouver un nouvel appartement à Rouen. Organiser le déménagement.

 

Comme j'arrive pas à me décider j'ai fait un tableau des points positifs et négatifs :

 

 

Pâtisserie

Génie Civil (BTP)

Positifs :

  • un sujet qui intéresse

  • Le salaire

 

- Faire de ma passion mon métier

  • La « tranquillité » et la « sureté » de l'emploi

 

 

  • Rester dans l'environnement dans lequel je suis actuellement (L et mes potes, mon appart, ma petite routine)

Négatifs :

  • Es ce que je suis capable de bosser debout toute la journée ?

  • Faire quelques choses qui me barbe haut plus au point

 

  • Es ce que je vais réussir ?

  • Milieu d'homme

 

  • L'ambiance dans les cuisines et le machisme environnent ne vont-ils pas me dégoutter ?

  • Faire face aux ouvrier

 

  • Les horaires

  • Schéma « maison, labrador, monospace » qui m'angoisse

 

  • Sacrifice de la vie de familles ?

 

 

  • Le salaire

 

 

  • M'éloigner de L, peur que notre histoire prenne fin

 

 

  • Réadaptation

 

 

A la vue de ce tableau, on remarque tout de suite qu'il y a plus de point négatifs que positifs pour la pâtisserie mais faire ce que j'aime compte quand même puissance 10.

Vous me direz que au pire je perds qu'un an et ce n'est rien.

Mais ça me fait peur. J'ai peur d'aimer et ne jamais revenir dans mes études, et de la vie qu'il y a après.

En contradiction j'ai aussi peur de ne pas aimer, de ne pas réussir d’être déçue, et de donner raison à mon entourage.

Par cocotte-en-papier - Publié dans : Actu/ société - Communauté : Petits bonheurs
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 09:40

 

Je vous l'ai dit, j'avais trop d'activité, trop d’énergie. J'étais dans la phase trop. Oui j'étais dans la phase trop, mais j'étais bien. Je mangeais à ma faim, j'ai fait que 2 crises en 3 semaines au lieu de 2 par semaine. C’était bien j'étais fière, j'étais bien.

Sauf que c'est une semaine que je sens que ça redescend, que mon morale rebaisse. Et je lutte, je lutte contre moi même. La petite voie au fond de moi me dit « bouge toi le cul ! BOUGE ! T'étais bien, continue comme ça ».

Mais au fond j'en peu plus, j'ai envie d'éclater en sanglot par ce que j'ai trop d'énergie, j'arrive pas à me calmer. J'arrive pas à lire, à me concentrer en cours, à écouter une musique jusqu'à la fin, à dormir. Je m'auto fatigue. Les examens se rapproche, il faut que je me concentre, mais impossible.

Du coup je me sens replonger, par ce que je culpabilise de pas bien travailler.

Olalala j'en ai marre. Tais toi, toi dans ma tête.

Par cocotte-en-papier - Publié dans : Ma merde à moi (attention plainte à gogo) - Communauté : Petits bonheurs
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 10:30

 

Deux semaines que je n'ai pas fait de crises.

Deux petites semaines que je réapprends à manger, à écouter mon corps et ma faim.

Deux semaines que je m'active et cours dans les séances, que je fais beaucoup de sport.

Deux semaines que je me sens bien.

 

Sauf que ce matin, je monte sur ma balance, et quand je vois qu'elle m'affiche un kilo en plus j'ai manqué de pleurer. Je ne m'attend pas à maigrir par ce que je mange du chocolat, des gâteaux ect..., je me prive pas, j'essaye juste d'apprendre à manger 1 ou 2 gâteaux pas tout le paquet.

Mais je pensais juste stabiliser mon poids.

 

Et bizarrement en ce moment j'aime bien le corps que j'ai. Ok j'aime pas trop mon bidon et mes cuisses cellulitées. Mais j'ai pris de la poitrine, et ça j'aime bien. Ils se mettent à pousser seulement à 20 ans visiblement. Alors pourquoi déprimer sur un chiffre ?

 

Avant quand mes copines se plaignaient d’être grosse, je me disais « mais pourquoi elles font pas un régime une bonne fois pour toute et on en parle plus ». En fait c'est plus compliqué que ça, la volonté n'a pas toujours quelque chose à voir la dedans.

 

Je vais essayer de ne pas m’arrêter à ce kilo pris, mais continuer d'écouter mon corps, et de réapprendre à manger.

Par cocotte-en-papier - Publié dans : Dans ma tête - Communauté : Petits bonheurs
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Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 22:45

 

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Mes deux derniers étés ont été pourrie.

Il y a deux ans je l'ai passé chez mes parents, à me tourner les pouces faire du sport et me sous alimenter. Cool je maigrissais. Je passais mon temps à pleurer, aucun amis dans les parages, l’apprentissage de la grosse de ma sœur. Je me sentais comme un fantôme qui rode dans la maison, rien à faire, rien à dire.

Résultat, l'année d’après pour éviter ce genre de rumination j'ai tout planifié, trop même. J'ai bossé 6 semaines, et je suis partie 2 semaines. J'ai pas eu le temps de me poser.

Mon boulot était secrétaire hôtesse d'accueil dans un quartier chic de Paris. En réalité je faisais rien de mes journées. Je répondais à 3 coups de fil, je montais au 6e vérifier si la machine était ok et s'il y avait assez de papier dans les imprimantes.

Je devenais folle, je ruminais sur ma chaise et je mangeais. Je grossissais, je déprimais, je pourrissais sur ma chaise.

Les différents bosses que j'ai eu été tous aussi désagréable et méchant les uns que les autres.

J'en fais encore des cauchemars de ce boulot.

 

Et cet été alors ?

Cet été je ne sais pas. On est début Mai et j'ai toujours rien de concret.

 

Je ne peux pas rester trop longtemps chez mes parents, car je souhaite éviter au maximum les contacts avec mon père.

Normalement je dois partir en camping avec une bande de copains sauf qu'il y a Mr hou, L'arnaqueuse qui a des plus en plus des tendances anorexiques et avec moi boulotte mal dans sa peau à coté, ça va pas le faire. Alors du coup je cherche tout pour éviter c'est 2 semaines. Mais je trouve rien.

 

  • Partir en immersion dans une famille d’accueil dans un pays anglophone :

    j'ai abandonné, si c'est pour payer 1000 euros pour être juste logé, ça va aller merci.

  • Prendre des cours de pâtisserie :

    Non oublis, je te parle même pas des coûts financier que c'est.

  • Faire un stage de danse :

    J'en ai trouvé quelqu’un avec UCPA adulte, mais je ne sais pas, ça ne m'emballe pas.

  • Partir faire un trek :

    J'en ai trouvé un génial dans mes prix au Maroc. Mais on me l'a déconseillé à cause des températures très chaudes l'été. Pourtant c'est dans l'atlas et c'est encadré. Je suis restée sur l'idée du trek car ça permet de découvrir une autre culture, un autre pays tout en marchant, en repoussant ses limites et en se coupant du monde. Mais je ne trouve toujours pas d'endroit idéal avec le prix qui suit.

 

Et vous cet été vous faites quoi ?

Par cocotte-en-papier - Publié dans : Livre de chevet, et autres - Communauté : Petits bonheurs
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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 12:15

 

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Je me souviens de cette pièce du théâtre de l'absurde étudiée lors de ma première. Je m'en souviens car c'était un de mes textes préférés et que je suis tombée dessus à l'oral pour le bac.

Je me souviens aussi d'une représentation que j'avais vu. Je me souviens du jeu des acteurs, sur cette scène noir ou ils attendent, ils attendent.

J'ai l'impression que ma vie est pareil. Je suis perpétuellement dans un sentiment d'attente. J'attends, j'attends, mais j'attends quoi ?

Je ne sais pas. J'attends qu'il se passe quelque chose, que quelqu'un arrive. J'attends.

Je passe par des phases de sur-excitation, avec des tendances hyperactives. J'ai besoin d’être dans l'action, dans le mouvent : faire le ménage, cuisiner, ranger. Je ne m’arrête que quand l’épuisement est atteint.

J'ai aussi des moments d’excitation ou j'ai besoin de faire quelque chose, il faut que je m'active. Mais je suis dans l'incapacité de décider quoi : quel sport, quel recette ? Et je ne fais rien. Rien car je n'arrive pas à me décider. Du coup je mange, je mange pour arrêter cette excitation, arrêter de faire tourner mon cerveau à 4000 tours.

La seconde phases est une phase ou je ne fais rien, je suis déprimée, triste. Rien ne me motive, rien ne me fait envie. Je reste là assise et j'attends, j'attends un signe du ciel pour me bouger. J'attends que l'excitation revienne.

J'aimerais trouver un juste milieu, arrêter les montagnes russe et savoir ce que j'attends.

On m'a dit que je pourrais avoir un très léger trouble bipolaire. Je ne sais pas, mais j'attends toujours.

Par cocotte-en-papier - Publié dans : Ma merde à moi (attention plainte à gogo) - Communauté : Petits bonheurs
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