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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 14:56

Après 7ans de vie seule, mon copain s'installe chez moi pour quelques mois.

Le "chez moi" et la duréée limitée de son installation à son importance mine de rien.

Très organisée et débrouillarde, j'ai du mal à lui laisser une place, à accepter que sa façon de vivre est différente de la mienne, que quand j'ai envie de bouger, lui peut avoir envie de se poser.

Il fait des efforts pour ranger, m'aider pour les courses et les taches ménagères. Mais ce n'est jamais fait à ma façon et je ne peux m'empecher de faire une remarque ou critique. Mes parents ont passer leurs temps à considérer a peu près tous comme normal. Les compliments étaient rare, les critiques nombreuses. J'en ai souffert. Je les ai critiquée très fortement la dessus, mais pourtant je reproduits le même schéma.

J'essaie tout les jours de faire des efforts, mais pourtant tout les jours je m'écrase.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:46

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A notre époque j’ai l’impression que c’est devenu difficile de trouver des gens à notre écoute. Ceux qui ont une réelle écoute sont rares.

On a vite le sentiment d’être seule, face à nos problèmes et à nos tourments. Au final c’est peut-être un peu pour ça que nous écrivons, pour nous confier, dire des choses que nous n’oserions pas dire à nos proches, car il faut toujours maintenir les apparences. Derrière un écran il n’y a aucune honte, aucune gêne, tout peut être lâché.

Cette écoute me manque. Je me sens seule face au monde et dépassée. Depuis les récents événements dans ma vie, et ma rentrée en dernière année de mon école, je me suis mis une pression intense. Il faut grandir. Il faut faire les choses bien. C’est fini les bêtises. Les gens comptent sur moi. Ma mère et ma sœur ont besoin de moi. Je suis un pillée pour elles. Je dois les soutenir, constamment même en étant loin.  Quand je craque et que je dis à ma mère que j’ai le sentiment de les porter à bouts de bras, elle me répond qu’on ne m’a rien demandé, que c’est moi qui me place comme ça. Pourtant elles se confient inlassablement à moi, leurs doutes, leurs peurs. Je les réconforte autant que je peux. Mais je perds pieds. Je me sens écraser, étouffer. J’ai envie de fuir. Je ne peux pas tout assumer. Mais je dois.

L’entrée dans la vie active l’année prochaine me fait peur, horriblement peur. Je me suis mis la pression sur mes cours : réussir à tout prix, avoir des bons résultats, ne pas décevoir, être la meilleure. Mais je me disperse, j’angoisse, et j’angoisse et rien n’avance. Je me sens surmenée, encore une fois.

J’ai décidé d’avancer dans ma vie amoureuse aussi : fin de ma relation avec K, début d’une nouvelle avec A. A était un de mes très bon amis, mais aussi un ami à mon ex (avant K), il y avait un côté d’interdit dans notre relation au début, une bataille contre tous. C’est surement ça qui m’a attiré, et le fait qu’il soit fou de moi. Soyons honnête. J’avais besoin de quelqu’un qui m’aime et qui me le montre après K. Sauf qu’une chose fondamentale me manque chez lui : l’écoute, le dialogue, le partage. C’est quelqu’un qui n’a pas eu de problèmes ou très peu dans sa vie. Il arrive à passer au-dessus de tout. Je ne sais pas comment font ces gens. Moi je suis une fille à problèmes. Je me les invente mêmes, je les crée dans ma tête à force d’avoir un cerveau qui fait 15milles tours minutes. Mais je ne me sens pas soutenues et épauler par lui. 

Et je m’en veux de mon caractère trop changeant avec lui. Je m’énerve sans cesse contre lui, puis deux secondes plus tard je me mets à culpabiliser et devient tout amour. Là aussi j’ai l’impression qu’il faut que ça marche, que je n’ai pas le droit à l’erreur. Encore une pression mise toute seule.

J’ai le sentiment d’être à bout de force, par ma faute.

 

 

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 23:26

Pourquoi chez moi ça se passe comme ça ? Pourquoi dès que mon père rentre j’ai des plaques d’eczéma qui sortent ? Pourquoi je n’arrive pas à laisser ma mère ? Pourquoi j’ai peur et besoin d’être seule ? Pourquoi j’ai des idées morbides parfois ? Pourquoi parfois mon cerveau pète un plomb et je réagis avec violence à tout ? Pourquoi je prends tout mal ? Je suis parano à voir le mal partout ou alors ses réflexions et gestes me sont vraiment dédier ? Pourquoi j’ai constamment l’impression d’être seule ? Pourquoi je lui ressemble autant ? Pourquoi je réfléchis trop ?

Parfois j’arrive plus à savoir le faux du vrai. Si je me fais des films, ou si oui effectivement on pourrait penser comme ci ou comme ça.  J’ai l’impression qu’avec le temps, je me suis perdue. Je me suis auto détruite : mauvaise relation, mauvaise fréquentation, diminution de l’estime de soit.

Avant mon père me disait que j’étais une merde, j’avais envie de me battre pour lui prouver le contraire. Maintenant j’abdique.

Avant j’étais une battante. Maintenant je suis une merde et j’ai peur. Je suis devenue ce qu'il a voulu que je devienne.

Je sais même pas pourquoi j’écris tout ça au final, je ne sais pas où je veux en venir, ni qu''elle est la conclusion. Je sais juste qu’il est rentré de voyage ce soir, je l’ai vu 30 min. Ca a suffi à m’angoisser.

 

Je suis jalouse, et j’envie les gens autour de moi. Je vois qu’effectivement tout le monde traverse des choses difficiles, mais chez eux ça s’arrête. Ils ont une pause, un havre de paix avant le début de nouveaux problèmes. Mais de mon côté, j’ai l’impression que la trêve n’arrive pas, et que c'est de pire en pire. 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 19:32

BvBHyDVbML4 largeDans quelques moi j’aurais 23 ans, c’est encore jeune après tout. Dans un an, si tout se passe bien j’aurais fini mes études. Ça y est je serais sur le marché du travail, dans le monde adulte. Plus de retour en arrière possible. Plus de décisions prisent à la légère, il faudra devenir responsable. Devenir adulte.

Rentrer dans cette routine « métro boulot dodo » dont j’ai toujours eu peur. Il faudra songer à trouver un homme, un vrai, avec qui on a un avenir. Envisager de faire des enfants. Acheter un appartement une maison. Avoir un monospace, avec le chat ou le chien en prime.

Rien que de penser à cela, à une vie normale, une vie ranger en soit, j’ai la gorge qui se serre. Je sens mon cœur s’accélérer, et mon ventre se serrer. Ma tête crie « Vite fume. Mange. Fais quelque chose. N’importe quoi, tant que tu te vides l’esprit de ses pensées ». A trop se cacher le problème je vais finir par me le prendre de plein fouet.

Depuis que je suis gamine, je me dis que je ne veux pas de cette vie. Je ne veux pas du mari, des enfants, du monospace, des vacances les 2 premières semaines d’aout à la mer. Non, je n’en veux pas. J’ai choisi de faire du génie civil pour éviter cela justement. Sauf que finalement, il s’est avéré que c’était dans le transport que j’étais douée et pas la construction. Je pense que c’est malheureusement un secteur beaucoup moins mobile.

J’ai peur de grandir. Terriblement peur.

Entendre ma mère me dire « il faudra que tu regardes ton bail, pour savoir comment rendre ton appartement à la fin de l’année prochaine », me met dans un état de folie. Rendre mon appartement après 6 ans dedans, sans avoir le choix.

Ce petit studio qui m’a vu évoluer, grandir. Qui a abrité mes relations avec L, puis actuellement avec K, et d’autres hommes de passages. Devoir le quitter comme ça, que l’on me l’impose, me déchire le cœur. C’est la fin de notre vie étudiante. La fin de cette joyeuse bande de fanfaron sur qui tout glisse. Car il ne faut pas se mentir, dans un an plus rien ne sera comme avant.

 J’ai envie de me battre pour rester ici, mais ne serait-ce pas pire d’y rester et de cultiver des souvenirs ? Une chose est sure, le but est de ne pas retourner chez mes parents.

Et avec K ? Pourquoi j’ose me poser la question. Presque 2 ans qu’il est dans ma vie. Il a réussi à me dire une seule et unique fois je t’aime en deux ans… Il me fait des crises de jalousies, se comporte comme mon copain par moment. Puis avec l’arrivée de l’été, fidèle à lui-même : deux semaines sans nouvelles. Ça fait mal, mais on prend l’habitude. Mais je l’aime ou du moins je pense, c’est peut-être de l’amour vache.

Une des preuves de ma peur de ma grandir : je ne choisis que des types qui ont peur de s’engager, avec qui c’est impossible de construire quelques choses, ou alors j’avorte les histoires qui pourraient être bien. Car au fond je suis terrorisée à l’idée de m’engager, de construire, de grandir.

Car oui je me plains, mais au fond je suis la seule à décider de ma vie.

Non mais, tu t’imagines toute ta vie avec la même personne ? Et si tu te trompes ? Ou pire (attention c’est bizarre) imagines tout se passe bien, trop bien ?

J’ai besoin d’adrénaline. J’ai besoin d’un homme qui me prenne en main, qui me pousse à me séparer de cette redevance constante que je pense avoir envers mes parents, d’un homme qui m’aide à vivre ma vie, qui me libère de mes chaines.

 

 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 12:07

largeLes nuits passés ensemble, les rires, les pleurs, les « j’en peux plus de cette relation. Faut que ça s’arrête », les angoisses, les insomnies, la douleur, puis le retour, attiré comme deux aimants, les explications, les engueulades, les « changes s’il te plait, je t’en supplie. Tu ne veux pas me faire souffrir mais tu le fais déjà », mes pleurs, tes peurs et tes pleures, nos compromis, les « j’aime être avec toi », tout ça ne fait qu’accroitre les sentiments que j’ai pour toi.

Les « je t’aime » me brulent les lèvres. Ils me brulent de plus en plus. Mais ils resteront et doivent rester enfermés. Car je ne suis pas légitime, je ne suis pas « ta copine », je suis tout comme. Mais mettre un mot sur une autre relation est trop dur pour toi. Alors j’accepte par amour, et quand tu me manques trop, je bois un peu trop puis je vais m’oublier dans les bras d’un autre.

 

Je t’aime même si je ne vois pas d’avenir avec toi. J’ai 22 ans et tu m’as appris à vivre au jour le jour, à lâcher prise. Mais les sentiments, eux ne disparaissent pas 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 23:06

Il est vrai que je n’écris que quand ça va mal,  mais par ce que ça me soulage. Je lâche aussi toute ma rage, toute ma douleur. Mais cette semaine j’étais heureuse, je me sentais bien. Je voulais vous l’écrire, vous le dire, vous crier « Je vais bien ». Et pourtant depuis trois jours je suis au fond du trou. Depuis 3 jours je bouge plus de mon lit. J’ai du mal. J’ai envie de pleurer de m’arracher le cœur, de vomir encore une fois, de ne plus me lever de mon lit.

Comment on peut être si bien un jour, pour être si mal le lendemain ? Comment on peut avoir envie de vivre à 2000 à l’heure de ne jamais s’arrêter, puis avoir envie de mourir ?

Alors on m’a dit que j’étais peut être bipolaire, que ceci expliquerait cela, ou peut être surdouée. Et sinon t’en a pas marre de m’inventer des maladies ? Me dit « Oh mais tu sais, il faudrait que tu ailles un autre psy pour qu’il te refasse un diagnostic » Non s’il te plait laisse-moi tranquille avec tes psys. J’en ai marre de parler pour toujours la même chose, pour entendre les mêmes réponses. J’ai plus envie tu comprends ?

Tu veux savoir pour ça va pas ? Pourquoi.. toujours pareil.. les garçons, le fameux et les autres… doit je être un attire connard ou alors y a écrit « vas-y c’est open prends moi pour une conne sur mon front »

 

Je ne sais plus quoi faire pour arrêter ses hauts et bas constant..

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 10:25

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Un jour, on commence à mentir au début pour se protéger pour des histoires de gosses. On soutient que non on n’a pas cassé le verre, que ce n’est pas de notre faute si on a eu zéro c’est la maitresse qui nous aime. Des petits mensonges comme ça, sans importance, qui au fond ne trompe ne personne.

Puis les mensonges deviennent un peu plus grands, on raconte qu’on va faire une pyjama parti chez Lola alors qu’au lieu de ça on se saoulera avec des amis, ou on fera des galipettes nues avec le nôtre Roméo actuelles.  On ment pour vivre sa vie car nos parents nous l’interdissent, pour des raisons qui une fois plus grande paraisse normal.

Mais on ment aussi pour se protéger des coups de papa. A la moindre erreur, au moindre échec on ne sait pas sur qui ça tombera. Alors on ment pour se protéger, pour être la fille « parfaite sous tout rapport ».

Puis on commence à partir à la dérive, on commence à vomir, un peu trop. On vide les placards avant de vider nos économies à la question « oh mais qui a encore manger ça ? » on s’entend répondre « oh ça doit être la femme de ménage ». Qu’es ce qu’elle a pris cette femme de ménage pour me couvrir. On commence déjà à s’y perdre dans nos mensonges.

Mais ce n’est que le début ça devient de pire en pire après.

Car on se rend compte que les gens triste et malheureux ça ennuie et déprime tout le monde. Personne ne veut avoir face à quelqu’un de déprimer, y a les psys pour ça merde.

Alors on ment encore plus. On se maquille, on s’habille, on sort, on rigole, on sourit, on raconte des blagues pourries. On se ment à soit même. On se persuade qu’on va bien. Aux questions « t’es sûr que ça va ? » on s’entend répondre avec un grand sourire « mais oui ça va, tkt. Et toi alors comment tu vas raconte-moi ? » . Par ce qu’on veut plus laisser personne rentrer à l’intérieure. Même nous on a du mal à se comprendre. « Comment tu pouvais être entrain de rire y a 5 min, et maintenant être par terre à pleurer toute les larmes de ton corps et à vouloir mourir ? T’en fais pas un peu trop ». Même la psy on lui ment, même à elle on lui dit « ça va, je suis juste un peu fatiguée. » Et on se perd indéfiniment dans nos mensonges. On se perd, on s'oubli, one ne sait plus qui on est.

Par ce qu’on ne veut que personnes ne rentre. A quoi bon ? De toute façon ça n’interesse personne et ça fait trop mal.

 

 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 22:16

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Mon amour, mon cœur, tu me manques. Reviens. S’il te plait. Si tu ne peux pas aimer, c’est pas grave, j’aimerais pour deux. Je n’arrive pas sans toi. Je coule. Tu hantes mes nuits, mes journées, tout ce que j’ai fait dit ou là où je marche il y a toi, toi et toi. Pourquoi tu nous envoutes toutes comme ça sans nous contenter ?

J’ai perdu la raison, je ne me reconnais plus. Qu’avait vous fait de la fille qui était en moi il y a plus d’un an ? J’ai l’impression de mourir dès que je t’aperçois parler à une fille, mon imaginaire débordant ne me laisse jamais tranquille. Je deviens folle. J’ai besoin de te voir, de savoir où tu es, ce que tu fais avec tu es. Je n’hésite plus à sortir de chez moi, sous la pluie, pour aller me « promener » et bien sûr passer devant chez toi pour « vérifier » que tu es là. J’ai honte de moi, si honte de mon comportement. Mais je ne le contrôle plus, je ne contrôle plus rien.  Je me sens seule, je me sens vide, abandonnée, et incomprise de tous.

Je voudrais tes mains, ta peau contre mienne, sentir ton odeur, ta bouche. Je le veux si fort que ça me déchire le ventre. Les cris de plaisir de nos nuits résonnent encore dans ma tête. Ce plaisir que tu m’as fait découvrir, combien d’hommes sont passés dans mon lit sans succès, je désespérais avant de te rencontrer. Pourquoi toi ? Quel est ton pouvoir ? Pourquoi tes mains, ta bouche, ton corps sont si spéciaux ?

Quand ce n’est pas les souvenirs de nuits de plaisir, ou de ta voix qui me réveil, c’est cette douleur sourde dans le ventre, comme un poignard qu’on enfonce, c’est cette vision de toi avec une autre.

Tu es devenu une obsession. Et c’est moi qui ait décidé d’arrêter cette relation, je le sais, ne cherche pas à comprendre. J’ai arrêté d’essayer il y a bien longtemps. Je ne peux pas être sans toi. Je ne peux pas être avec toi. Je ne peux plus supporter être à moitié avec toi. Tu veux me protéger et ne pas me faire souffrir. Mais dans tous les cas je souffre. Je souffre. J’ai mal.  Aucune solution n’est la bonne. Laisse-moi inventer la nôtre, faisons une relation à notre manière, à nous deux. Rien qu’à nous. A nos manières et nos bizarreries. Laisse-moi t’aider, je t’en supplie. Laisse-moi rentrer dans ta vie, dans ton cœur. Je suis sûr que ça peut marcher.

J’ai honte de moi. Honte de mon apparence, de mes pensées. Parfois je me dis que si j’attendais un enfant de toi, comme ma sœur là fait, tu reviendrais, tu t’occuperais de moi. Que si quelque chose de grave m’arrivait tu réaliserais que tu tiens à moi. Je deviens morbide. Et je sombre peu à peu dans la folie.

Pourquoi nous sommes nous rencontrer ? Pourquoi j’étais à cette soirée ? Comment j’ai pu en arriver là ?

J’ai ce mélange d’amour et de haine pour toi, mais tu me tiens. Tu me tiens, mais ne me retiens pas. Tu m’as ensorceler je suis devenue incapable de partir.

Je suis vide.

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 09:01

  •  
  •  "Par ce que j’ai mal." 
  • "Comment ça t’as mal ? T’as mal ou ? Mais t’as pas faim alors mange pas, t’aura mal après. Abandonne pas t’étais si près."
  •  "Mais tais toi. Laisse-moi tranquille. J’ai mal tu comprends ça ? J’ai mal. Et ça permet d’étouffer la douleur, de la calmer de me concentrer sur autre chose, de pas penser. Je l’ai perdu tu comprends ? C’est fini. Alors ne me demande pas d’arrêter ça. Pas tout de suite, pas maintenant plus tard je pourrais peut être. Mais là si j’ai plus ça, et que je l’ai plus lui : j’ai plus rien."
  •  "Dis pas de bêtises. T’as tes amis aussi."
  •  "Ah oui quel amis ? Ceux que je passe mon temps à réconforter et conseiller, mais qui ne sont même pas capable d’être là pour moi quand je suis au plus bas ? Celui que je conseille pour se mettre avec une fille, qui me harcèle en sachant que je vois K le jeudi soir à m’appeler pour me dire « Le vois pas, ou pour lui dire que c’est fini » mais une fois que c’est fini il me dit juste « Je suis fière de toi » et me reparle de ses problèmes. Tu me parles d’eux ?"
  • "Peut-être aussi que si tu leurs disais que t’allais mal ça aiderait ?"
  • "Ça se lit plutôt bien sur mon visage qu’y a quelque chose qui s’est brisé non ? Mais je sais qu’il ne faut rien attendre des autres. Je donne toujours trop moi. Ça ne sert à rien. Faut pas. Je devrais me préserver."
  • "  …."

Il y a ce vide autour de moi, à l’intérieur de moi. J’ai comme le sentiment que la terre c’est arrêté de tournée quand j’ai refermé la porte sur lui vendredi matin. Au moins c’était une belle fin. Au moins c’est quelqu’un de bien, juste quelqu’un de brisé de l’intérieur. Au moins c’était une belle histoire, douloureuse mais belle.

 

Maintenant il faut aller en cours, prendre le risque de le croiser dans le couloir. Prendre le risque d’avoir un poignard dans le ventre lorsqu’il sourira pour me dire bonjour. Il faut prendre le risque… Et en même temps j’en meurs d’envie. 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 01:36

large18

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Dis-moi, toi tu sais combien de temps on met pour passer à autre chose ?

Il s’agit toujours du même, l’éternel kéké.

Un an de relation qui n’en n’était une, un an de souffrance de prise de tête, mais aussi de bonheur, de fou rire et de découverte. Je ne regrette rien. Il m’a apporté beaucoup surtout sur la fin. Il était la pendant cette période difficile, il m’a soutenu et aidé du mieux qu’il pouvait.

L’été est arrivé 3 bisous en bas de mon immeuble « Tu sais K, c’est peut-être la dernière fois que tu me vois ». Il me rassure me dit que non. Il m’embrasse et il part c’était fini.

Pendant l’été, un mail magique de sa part : « merci de m’avoir supporté pendant cette année, le jeu en valait la chandelle, en tout cas pour moi », « Tu verras on se rêvera ici ou ailleurs et ça sera super. »

Un été à trimer en stage, à attendre, à essayer de voir d’autres garçons, mais non rien n’y fait, ils ne sont pas lui.

Le retour ici, la rentrée, l’horreur des cours recommence. Pas de nouvelles. Il a un bien précieux à moi pour une ingénieure, je l’appelle pour le récupérer. On se voit, je dine chez lui avec ses colocs, on se pose dans sa chambre, tout est comme avant mais pas de geste tendre, rien. J’attends

« Bon, je vais rentrer dormir il est tard »,

« Oui, moi aussi je vais aller me mettre au lit », Avant il répondait « Tu ne veux pas rester dormir ».

Il me raccompagne, un bisou sur la joue, la porte qui claque. Je suis dehors je marche dans le froid jusqu’à chez moi, j’ai son pull sur le dos, ça sent son odeur, le monde s’écroule. C’est fini, je le sais. Au fond je le sens depuis longtemps. Il faut que je sache, je le provoque, j’envoie un message « j’ai envie de te voir comme l’année passée ». Pas de réponse, comme à son habitude.

On se recroise, il agit comme si de rien était. Je deviens folle. Je le provoque.

On se voit 15 minutes en bas de son immeuble :

« Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu veux plus me voir. Prends tes responsabilités pour une fois » -digne des feux de l’amour-

« Ce n’est pas contre toi, je veux pas te faire de mal. C’est une nouvelle année qui commence, je veux laisser les choses couler. On aurait pu se revoir ponctuellement, laisser les choses venir. Je n’avais pas envie que tu provoques cette conversation. Tu sais bien que j’aime pas les engagements, ni les conversations téléphonique »

Un non pas clair, un non qui laisse espérer. Il me garde sous le coude « au cas où », et moi je suis incapable de partir car c’est trop tard je suis tombée amoureuse, personne d’autre ne trouve grâce à mes yeux.

On se revoit une fois en ami, à ma demande. Il est là pour moi, écoute mes doutes face à mes études, me conseil. Il m’apaise.

Je ne l’ai jamais autant croisé, à croire que le destin est contre moi.

Ce soir un peu grisée par l’alcool je passe en bas de chez lui, de la lumière dans sa chambre alors que je sais que ses colocs sont à un concert. J’en deviens incapable de savoir si je suis soulagée ou si je suis angoissée à l’idée qu’il soit avec une autre. Je me sens devenir folle.

J’ai beau me répéter : « Arrête, il t’aime pas, il t’aimera jamais, tu ne peux pas le forcer. Il ne t’a jamais rien promis. Vous êtes trop différents, tu souffrirais. Vous n’avez pas les mêmes attentes. C’est une relation sans avenir ». J’ai beau me le crier, me l’hurler, j’ai toujours ses papillons quand je le croise, ses angoisses, se vide, et l’impression d’une vie en attente.

Alors dis-moi, c’est quand que ça va passer ? C’est quand qu’on oubli et qu’on se sent mieux ?

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Lecture du moment

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Défi personnel:

- Une tablette de chocolat = une semaine.

 

-Rester possitive.

 

-Passer plus de temps avec mes "amis", pour m'intégrer. Check

 

-Apprendre la patience. Rome ne sait pas constuit en un jour.

 

-Essayer d'etre moins sensible.

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