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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 23:17

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« J’aimerais te croiser pour te dire tout ce que je pense, tout ce que je pense de ses six derniers moi. Depuis  ce jeudi  29 septembre où  je t’ai rencontré grâce à un ami et embrassé pour la première fois. J’avais bu. Je me sentais seule, tu me faisais craquer. Qu’es ce que je faisais à cette soirée ? Je ne devais pas sortir, je me suis laissé entrainer. Par fois je regrette. Si tu savais comme je regrette.

Le jeudi d’après on s’est revu dans le même bar, je t’ai ré embrasser. Je craquais trop pour toi. J’attendais qu’une chose c’était que tu viennes. Je t’ai proposé de rentrer avec moi, t’as dit oui mais au dernier moment tu m’as laissé en plan. Je n’ai pas compris. Soit disant tu ne voulais pas « profiter de moi », pourtant le premier soir quand tu m’as ramené tu m’as dit « tu me fais visiter ? » et  j’ai refusé.

Puis il y a eu mon anniversaire, auquel t’es venu alors que tu ne devais pas. La non plus j’ai pas compris.

Puis tu m’as proposé d’aller boire un verre sans jamais me relancer, je n’ai encore pas compris. Je te voulais tellement, alors je t’ai relancé.

Finalement une semaine après mon anniversaire tu venais chez moi après ton foot. C’était sympa, on discutait, on discutait, on se découvrait, t’étais un gars bien. Pourtant j’ai tout de suite que tu serais jamais l’homme de ma vie, que trop de petites choses en toi me titillait pour ça. Puis tu m’as pris la main, tu m’as embrassé. Tu voulais rester dormir j’ai mis une heure à me décider pendant lesquels on s’embrassait fougueusement. J’ai fini par dire oui. Et là, le début de cette merde a commencé. Au moment de couché ensemble, c’était plus possible pour toi, y avait plus personne. Tu bandais plus. Tu t’es braqué, t’as plus rien dit. Je me suis sentie horriblement mal.  Plus tard dans la soirée on a réessayé, pareils.

Le lendemain matin, t’as même pas voulu essayer par peur. Tu me disais «  c’est peut-être pas plus mal, c’est peut être le signe qu’il faut qu’on couche ensemble maintenant, une autre fois. Enfin si tu veux me revoir ». Je me suis entendue lui répondre « oui mais je ne vais pas revenir vers toi à chaque fois ».

T’es revenue, on a commencé a ce voir souvent, une fois ou deux par semaines. Chez toi ou chez moi, ou même dans notre école pour prendre des cafés. Mais les règles du jeu ont été fixées dès le début : pas d’engagement, on s’amuse juste.

Le plan cul qu’on devait être n’en n’était pas un. On ne couchait pas ensemble. Ça marchait pas, à chaque fois la même histoire, toujours au moment de mettre la capote y avait plus personne. Tu t’enfermais dans un mutisme, t’étais mal tu t’énervais et tu disais rien. Et moi je me sentais conne à coté, mais je me sentais conne. Une fois ça passe, t’étais fatigué ou autre, la deuxième fois t’étais stressée, mais au bout de la dixième fois j’avais qu’une seule idée en tête c’était : « c’est de ma faute ! C’est clairement de ma faute ! J’ai fait quelque chose de mal ! Il doit pas aimer, je sais pas ! Mais si ça marchait avec les autres et pas avec moi c’est que c’est Moi le problème ». C’était si dur que ça pour toi à ce moment-là de me prendre dans tes bras et qu’on se console a deux. Une fois je t’ai dit «  C’est à cause moi ? J’ai fait quelque chose de mal ? Je te plais pas ? Rassure moi » tu m’as répondu d’un ton énervé « Mais putain, je t’ai déjà répété dix fois non ». J’ai plus rien dit et tu t’es endormi. As-tu une idée de comment je me suis sentie à ce moment-là ?  Non sérieusement tu m’as détruit là d’un seul coup.  

T’as ruiné ma confiance en moi. Maintenant dès que je couche avec un autre, je me dis « Pourvu que ça marche. Pourvu que ça marche. Sinon c’est vraiment moi le problème ». Et le seule flash du dernier en date c’était lui qui devenait mou et moi qui disait « Mais pourquoi vous me faites tout ça ? » Puis c’est le néant. Je me rappelle plus de la suite, j’avais beaucoup trop bu. J’ai pas de souvenir de cette soirée. J’aimerais pourtant. Pour savoir la suite, savoir si c’est bien passé, si c’est moi le problème.

A chaque fois que je te voyais je me disais « fais gaffe, fais gaffe FAIS GAFFE tu vas tomber amoureuse ». C’était bien, c’était si bien. Tu venais me voir. Tu répondais pas toujours aux messages, mais ça allait encore.

Puis tu m’as oublié une fois. Tu m’as oublié ! Tu t’en rends compte ? Tu te rends compte de l’état dans lequel j’étais ? Je t’attendais comme une pauvre conne, et tu m’as oublié… T’as mis plus d’une journée à revenir pour t’excuser. Et je t’ai à peine engueulé. Je t’ai pardonnée, je t’ai repris. On a passé une super soirée ensemble, je me suis confiée à toi : la bouffe, la bipolarité. Je te demandais pas de comprendre mais je voulais juste que tu saches, pour pas recommencer ce que tu venais de faire, pour que tu prennes conscience que tes actes pouvaient avoir des conséquences sur moi.

J’aurais dû prendre ça comme un signe. J’aurais dû comprendre que j’avais pas de place dans ta vie, tu me l’as même très bien dit plusieurs fois. J’aurais dû partir. J’aurais dû. Mais en pauvre conne que je suis, je suis restée. C’était trop tard j’étais accro.

Mes confessions t’en avaient rien à faire.  T’as pas changé.

Tu continuais de me détruire petit à petit, avec tes critiques incessante sur ma façon de vivre/de faire. D’après toi, tu me taquines.  Mais moi ça m’attaquais de pleins fouet. Par ce que je voulais que tu tombes sous mon charme. Je voulais que tu m’aimes.

Et puis début décembre tout est partie en sucette. T’es devenu distant, d’un coup comme ça. Plus rien, t’avais disparu. On ne s’est vu plus qu’une fois par mois à partir de ce moment-là. Je relançais toujours. Tu prenais même plus la peine de me répondre. Et moi je m’accrochais. Je morflais.

Entre temps on avait réussi à coucher ensemble, alors ça marchait pas à tous les coups mais ça allait déjà mieux. Mais pour ça, j’ai accepté de le faire sans capote, pour toi. Grossière erreur. Quand ça marchait, c’était bien, vraiment bien. Mieux que tout ce que j’avais connu avant. Je crois avoir eu mon seul et unique orgasme avec toi, et je ne suis même pas sûr que tu t’en es aperçu. Mais la petite fille prude qui a peur des mots qui sommeille en moi, n’a rien dit.  J’ai jamais réussi à retrouver ça après.

Vendredi on m’a dit « Ah mais kéké il sort avec machin. » Pardon ? Ce n’est pas possible, il ne peut pas sortir avec quelqu’un d’autre, il couche avec moi. Ok une fois par mois. Mais non ce n’est pas possible. Encore un énième poignard dans le dos.  Alors tout ce que je sais c’est qu’on vous a vu vous embrasser et être proche.  Je t’en veux tellement. Je t’en veux tellement par ce que je passe pour la plus grosse conne de toute la terre auprès de tes potes par ce que c’est toujours moi qui te rappelle. Ça doit bien faire les marées. Ça me rend malade. Je me dégoute. Ça me dégoute.

Qu’es ce qui me dit que t’as pas couché avec elle et après avec moi sans capote ? Toi, « C’est pas comme si j’avais dix milles plan cul, euh que je voyais dix milles différente ». C’est ce que tu m’as dit au téléphone quand je t’ai appelé pour péter un câble, pour te dire que les meufs que tu te tapais j’espère que tu te protégeais avec.

Qu’es ce qui m’attend maintenant ?

Un test de dépistage par ce que j’ai une aucune confiance en toi.

Ma colère, contre moi-même d’avoir accepté ça, d’avoir accepté des tas de choses de toi, d’avoir accepté que tu ne me respectes plus et me traites comme une sous merde, d’avoir été trop conne.

Mes larmes pour pleurer, ma tristesse par ce que tu reviendras jamais (par ce que oui malgré tout je te dirais oui), que tu m’aimeras jamais, que je devais pas te plaire. J’ai dû me transformer en hulk à un moment c’est pas possible.  Tu dois la préféré elle à moi, la voir elle maintenant. Et moi je suis toute seule et j’ai personne

Alors oui moi aussi j’ai des petites histoires, et heureusement sinon je me serais sentie encore plus conne. Mais elles se sont toute soldées par un échec. Mais tu ne le sais pas. J’ai envie que tu le saches. J’ai envie que tu souffres, par ce que même si tu t’en fou de moi, pour ta fierté ça doit faire mal. J’ai envie que te dises « ah ouais c’est vrai elle est pas mal ».

J’ai envie que tu souffres bordel. J’ai envie que t’ais mal comme moi. J’ai envie que tu dégages définitivement de ma vie. J’ai envie que tu déménages pour plus avoir à passer devant chez toi tous les jours à regarder si la lumière de chambre est allumée ou non, à me demander si t’es seule ou sinon avec qui.

Je te hais profondément, mais revient et aime moi, j’oublierais tout.

Je devrais plutôt être indifférente, car la haine et le contraire de l’amour »

Vous trouverez plus d'information sur tout cette histoire pouries ici, , puis ici et encore

 

 

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Published by cocotte-en-papier
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commentaires

Oscara 27/03/2013 21:25

Tu dois partir pour ton salut. Tu le sais bien. Mais un jour tu seras prête pour couper le lien. Courage

cocotte-en-papier 28/03/2013 15:36



C'est bizare de rester malgrè tout quand on sait que cette histoire nous fait autant de mal..; J'espère que le temps apaisera tout cela. J'espère..



mademoiselle a 27/03/2013 06:43

J'espere que tu penseras les plaies qu'il t'a inflige. Il faut que tu arretes de voir le negatif en toi. Tu vaux 10fois mieux que lui et un jour tu verras qu'un mec genial te traitera comme une
princesse car c'est ce que tu es. Courage je suis passe par la avec ce genre de mec qui te detruit. Mais je t'assure qu'avec le temps tu vas te reconstruire.

cocotte-en-papier 28/03/2013 15:37



Oui faut laisser le temps faire... Laisser la porte ouvertes aux autre garçon, qui pourront m'apporter du bonheur. Mais par moment je perds espoir.



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Défi personnel:

- Une tablette de chocolat = une semaine.

 

-Rester possitive.

 

-Passer plus de temps avec mes "amis", pour m'intégrer. Check

 

-Apprendre la patience. Rome ne sait pas constuit en un jour.

 

-Essayer d'etre moins sensible.

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