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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 09:01

  •  
  •  "Par ce que j’ai mal." 
  • "Comment ça t’as mal ? T’as mal ou ? Mais t’as pas faim alors mange pas, t’aura mal après. Abandonne pas t’étais si près."
  •  "Mais tais toi. Laisse-moi tranquille. J’ai mal tu comprends ça ? J’ai mal. Et ça permet d’étouffer la douleur, de la calmer de me concentrer sur autre chose, de pas penser. Je l’ai perdu tu comprends ? C’est fini. Alors ne me demande pas d’arrêter ça. Pas tout de suite, pas maintenant plus tard je pourrais peut être. Mais là si j’ai plus ça, et que je l’ai plus lui : j’ai plus rien."
  •  "Dis pas de bêtises. T’as tes amis aussi."
  •  "Ah oui quel amis ? Ceux que je passe mon temps à réconforter et conseiller, mais qui ne sont même pas capable d’être là pour moi quand je suis au plus bas ? Celui que je conseille pour se mettre avec une fille, qui me harcèle en sachant que je vois K le jeudi soir à m’appeler pour me dire « Le vois pas, ou pour lui dire que c’est fini » mais une fois que c’est fini il me dit juste « Je suis fière de toi » et me reparle de ses problèmes. Tu me parles d’eux ?"
  • "Peut-être aussi que si tu leurs disais que t’allais mal ça aiderait ?"
  • "Ça se lit plutôt bien sur mon visage qu’y a quelque chose qui s’est brisé non ? Mais je sais qu’il ne faut rien attendre des autres. Je donne toujours trop moi. Ça ne sert à rien. Faut pas. Je devrais me préserver."
  • "  …."

Il y a ce vide autour de moi, à l’intérieur de moi. J’ai comme le sentiment que la terre c’est arrêté de tournée quand j’ai refermé la porte sur lui vendredi matin. Au moins c’était une belle fin. Au moins c’est quelqu’un de bien, juste quelqu’un de brisé de l’intérieur. Au moins c’était une belle histoire, douloureuse mais belle.

 

Maintenant il faut aller en cours, prendre le risque de le croiser dans le couloir. Prendre le risque d’avoir un poignard dans le ventre lorsqu’il sourira pour me dire bonjour. Il faut prendre le risque… Et en même temps j’en meurs d’envie. 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 01:36

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Dis-moi, toi tu sais combien de temps on met pour passer à autre chose ?

Il s’agit toujours du même, l’éternel kéké.

Un an de relation qui n’en n’était une, un an de souffrance de prise de tête, mais aussi de bonheur, de fou rire et de découverte. Je ne regrette rien. Il m’a apporté beaucoup surtout sur la fin. Il était la pendant cette période difficile, il m’a soutenu et aidé du mieux qu’il pouvait.

L’été est arrivé 3 bisous en bas de mon immeuble « Tu sais K, c’est peut-être la dernière fois que tu me vois ». Il me rassure me dit que non. Il m’embrasse et il part c’était fini.

Pendant l’été, un mail magique de sa part : « merci de m’avoir supporté pendant cette année, le jeu en valait la chandelle, en tout cas pour moi », « Tu verras on se rêvera ici ou ailleurs et ça sera super. »

Un été à trimer en stage, à attendre, à essayer de voir d’autres garçons, mais non rien n’y fait, ils ne sont pas lui.

Le retour ici, la rentrée, l’horreur des cours recommence. Pas de nouvelles. Il a un bien précieux à moi pour une ingénieure, je l’appelle pour le récupérer. On se voit, je dine chez lui avec ses colocs, on se pose dans sa chambre, tout est comme avant mais pas de geste tendre, rien. J’attends

« Bon, je vais rentrer dormir il est tard »,

« Oui, moi aussi je vais aller me mettre au lit », Avant il répondait « Tu ne veux pas rester dormir ».

Il me raccompagne, un bisou sur la joue, la porte qui claque. Je suis dehors je marche dans le froid jusqu’à chez moi, j’ai son pull sur le dos, ça sent son odeur, le monde s’écroule. C’est fini, je le sais. Au fond je le sens depuis longtemps. Il faut que je sache, je le provoque, j’envoie un message « j’ai envie de te voir comme l’année passée ». Pas de réponse, comme à son habitude.

On se recroise, il agit comme si de rien était. Je deviens folle. Je le provoque.

On se voit 15 minutes en bas de son immeuble :

« Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu veux plus me voir. Prends tes responsabilités pour une fois » -digne des feux de l’amour-

« Ce n’est pas contre toi, je veux pas te faire de mal. C’est une nouvelle année qui commence, je veux laisser les choses couler. On aurait pu se revoir ponctuellement, laisser les choses venir. Je n’avais pas envie que tu provoques cette conversation. Tu sais bien que j’aime pas les engagements, ni les conversations téléphonique »

Un non pas clair, un non qui laisse espérer. Il me garde sous le coude « au cas où », et moi je suis incapable de partir car c’est trop tard je suis tombée amoureuse, personne d’autre ne trouve grâce à mes yeux.

On se revoit une fois en ami, à ma demande. Il est là pour moi, écoute mes doutes face à mes études, me conseil. Il m’apaise.

Je ne l’ai jamais autant croisé, à croire que le destin est contre moi.

Ce soir un peu grisée par l’alcool je passe en bas de chez lui, de la lumière dans sa chambre alors que je sais que ses colocs sont à un concert. J’en deviens incapable de savoir si je suis soulagée ou si je suis angoissée à l’idée qu’il soit avec une autre. Je me sens devenir folle.

J’ai beau me répéter : « Arrête, il t’aime pas, il t’aimera jamais, tu ne peux pas le forcer. Il ne t’a jamais rien promis. Vous êtes trop différents, tu souffrirais. Vous n’avez pas les mêmes attentes. C’est une relation sans avenir ». J’ai beau me le crier, me l’hurler, j’ai toujours ses papillons quand je le croise, ses angoisses, se vide, et l’impression d’une vie en attente.

Alors dis-moi, c’est quand que ça va passer ? C’est quand qu’on oubli et qu’on se sent mieux ?

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 11:56

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Lundi 1er, c’était la fin de mes examens. Le dernier d’un long mois assis sur une chaise à réviser, à se pousser pour y aller, à pleurer tous les soirs par peur de pas y arriver.

Heureusement pour moi j’avais des amis, des amis qui m’ont poussé qui m’ont soutenu et aidé. Et il y avait lui aussi, lui c’est kéké, toujours le même. Sauf qu’entre-temps je lui ai mis les points sur les i, je lui ai dit qu’il changeait, qu’il faisait un effort ou on arrêtait de se voir. Il les a fait les efforts.

Et là c’est devenu géniale. Géniale. Je m’entendais super bien avec ses colocs, tout se passait pour le mieux. Il était là pour moi. Il me disait qu’il était bien avec moi.

Forcément moi, je suis tombée amoureuse.

Alors ce lundi 1er je l’attendais le ventre serré car je savais qu’après on se verrait plus, je rentrais en France et lui chez lui. Je savais que chez moi c’est la pagaille et que je n’ai pas envie d’être catapultée dans cette ambiance.

Mais il est arrivé ce 1er juillet, me libérant du stress des examens, mais rajoutant la peur de le perdre, comment ça serait l’année prochaine, es ce qu’on recommencerait ? Je me sens pas de le perdre. Pour vous dire je n’ai même plus envie d’un autre, et quand on me connait c’est rare. Sauf que le dernier moment passé avec lui j’ai eu le droit à « C’était bien cette année avec toi ». J’ai préféré ne pas relever,  profiter de l’instant présent. Après tout ça n’a jamais été une relation.

Profiter de l’instant présent, se laisser aller.

Le temps des au revoir arrivent, 2 min 30 en bas de mon immeuble pour se rendre des affaires. 3 bisous et un « passe de bonne vacance »  et l’affaire est réglée.  Quand je lui dis que c’est peut-être la dernière fois qu’il me voit il me répond que quand je reviens pour déménager je n’aurais qu’à l’appeler.

Bref je suis tombée amoureuse, et pas du bon.

Mon ventre se serre à l’idée de partir. L’idée de retourner chez mes parents dont je veux m’éloigner le plus possible.

J’ai cette angoisse sourde qui me tient au ventre. J’ai envie de la faire taire. J’ai peur, je suis terroriser.

Puis je prends le train direction Paris, la boule au ventre.

Arrivée chez moi, je me sens catapultée chez les fous. Ma mère n’a que les mots licenciement, chômage et indemnité à la bouche. Je sais que c’est dure pour elle de se faire virer à 50 ans, mais là j’ai l’impression qu’elle me met tout son poids dessus. Je viens d’apprendre que ma sœur vient de dépenser 3000euros pour se faire refaire les seins. Mon père est là et bouillonne en silence.

Et moi j’ai l’impression de devoir tenir le choc, de ne pas exposer mes problèmes, de ne pas les alourdir avec mon stress et mes angoisses. Alors je m’efface, mais j’ai l’impression de devoir supporter tout le leur, et de vivre avec ma culpabilité.

J’ai envie de courir, de partir le plus loin, le plus vite possible. Mais je reste là.

Et j’ai cette angoisse qui grandit dans mon ventre. Le moyen que j’ai pour la calmer c’est une crise. Mais je lute pour ne pas la faire. Je me bats contre moi-même. Mais l’angoisse ne part pas.

J’ai qu’une envie me réfugier dans ses bras, qu’il me fasse tout oublier sans que je parle, sans que j’ai besoin de lui raconter. Mais non c’est fini, c’était les règles du jeu, je le savais dès le début.

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 08:36

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A c’était mon amour du lycée. C’était l’ami d’un de mes ex, dès que je l’ai vu, j’ai su que je le voulais, j’en étais raide dingue. J’ai tout donnée pour être avec lui, pour que ça dure un mois et qu’il me largue par texto le jour de noël avant mon départ en Inde. Mais l’année d’après on a retenté l’expérience, là encore ça marchait pas. Il me détruisait, on s’engueulait tout le temps, je perdais confiance en moi. C’était mon kéké de l’époque. Ça a commencé à se passer bien quand on a su que je partais en Suisse, quand on a su que ça finirait, qu’il ne fallait plus rien attendre de l’autre mais juste profiter car la fin était proche.

Mais on a a toujours gardé contact, parfois on allait boire des verres pour se raconter nos vies. C’est donc ce qu’il s’est passé jeudi passée.

Le jeudi, on se retrouve un st Michel, on va se poser un peu dans le parc derrière on papote, on se balade, on se laisse entrainer par la ville qu’on a déjà tant parcouru ensemble. Sans savoir comment le sujet de sa copine arrive (oui c’est le gros hic de l’histoire).

Il m’explique que cette fille quand il l'a rencontré il s'est dit " ouais sans plus" puis elle ne l'a pas lâché et il a fini par se dire qu'elle était vraiment bien comme fille. Il a fini par se mettre avec. Mais elle est épileptique pendant presque 2 ans il l'a aidé et soutenu comme il a pu. Sauf que lui ça lui pesait énormément, c’était dur a voir, surtout qu'A est une personne qui déprime vite (un ancien gros fumeur qui se retient). Donc il ne se sentait pas la quitter dans ces moments-là. Puis elle a du se faire opérer, la pareil il ne pouvait pas la quitter, après c'est le rétablissement idem. Puis maintenant elle est partie depuis 4 mois en Allemagne. Et ils ne se sont pas vus entre-temps. Mais la distance l’empêche de la quitter. Bref il se sent piégé.

Puis on finit par se poser dans un café, et commencer à parler des amitiés hommes femmes, pour lui ça n’existe pas, il y a toujours une arrière-pensée refoulée. Moi je démens. Et il me fait "Non mais regarde nous, à chaque fois que je te vois y a anguille sous roche" Je lui réponds que c'est peut être aussi par ce qu'on est sorti ensemble. Et là il me fait quoi "ouais on est sorti ensemble 1 moi quoi" je tire la gueule puis y rajoute "ouais ok il s'est passé d'autre trucs après"

Après on repart se balader, puis je sens qu'à chaque fois qu'il faut passer par un petit endroit ou qu’il y a du monde il met son bras autour de mes épaules et puis il s'attarde. Pleins de petites choses comme ça.

Puis on se pose au bord de la seine, et là il me demande les crises et tout comment ça va. Je lui dis toujours pareil. Et il me fait une déclaration comme quoi je suis trop belle encore plus maintenant qu'avant, que je suis magnifique.
Au fond de moi je dansais de joie "YOUUUUUUU ça fait 4 ANS que j'attends qui me dise ça! Victoire!"

On va voir le travail du père de l’ex homme de ma vie (L) à Paris. Et là c'était magique. On est dans une cours intérieure dans Paris, tous les deux. Faut chercher le point de vu pour voir l’œuvre, on tourne et tout. Il finit par le trouver, il me dit "tiens met toi là" et me prends dans ses bras pour me montrer. On est resté bien 5 min comme ça. J'avais son souffle dans le creux de la nuque, des étoiles dans les yeux et le cœur qui battait à cent à l’heure.

Puis je rentre chez moi. Chacun est sur un quai de métro l'un en face de l'autre. Et quand le sien arrive il m'envoie "bisous " je lui réponds " c’était vraiment cool" Lui:" ça fait bizarre de te revoir mais trop plaisir " je lui réponds "pourquoi bizarre? Bah t'as encore jusqu’à dimanche donc à toi de voir" (j'ai senti que y avait anguille sous roche!)

On décide de se revoir le samedi.

Le samedi je le retrouve à Nation, on prend un verre, on se balade, on discute. Sur un coup de tête on va au ciné. Puis on marche de bastille pour aller a châtelet prendre un verre, on est sur les quais de seine il fait froid, il m'entoure de son bras, pendant un moment, assez souvent. On se pose a une terrasse on est proche. Puis y a un écran avec un match de rugby la bière et le repas sauté aidant je lui sors "tu sais que la première fois qu'on s’est embrassé c'était à un match de rugby" peu de temps après il me dit qu'il a envie de m'embrasser. Je lui réponds que c'est à lui de voir (sous-entendu: moi je ne suis pas en couple). Puis il m'embrasse.

Il me dit qu'il avait oublié comment était mes lèvres et tout. Bref on se quitte plus. On se tient tout le temps la main dans la rue, on reste collé. Chose qu’on n’a JAMAIS faite en couple.
Bref le rêve! Il me dit qu’il ne veut pas que je parte. Je n’ai pas envie de retourner dans un bar, lui non plus.
Mais on ne peut pas aller chez lui à cause de sa mère. (Et oui on a que 21 ans) (Comprendre : Ça le fait pas de ramener une fille alors qu'il a une copine.)
Là il me propose l’hôtel. J'accepte.

Et là c’était magique aussi. Il n’y avait pas la gêne d’une première fois, une légère connaissance de l’autre et chacun avait fait ses expériences de son côté. Il ne cessait pas de me répéter que j’étais trop belle qu’il voudrait que je me voie avec ses yeux.

Le lendemain matin arrive trop vite. On se lève, et nous partons prendre un petit déjeuner sur une terrasse au soleil à St Michel, là aussi on est inséparable.

Puis le rêve s’arrête. J'ai dû prendre mon RER.

 Il est venu avec moi sur le quai. On s'est embrassé tout le long avant qu'il parte puis il a attendu que le train parte en me faisant des coucous et des sourires, comme un vieux couple.

Puis après il y a eu quelques échanges de sms, et de mail. Hier je lui ai proposé de profiter de ce weekend de 3 jours pour venir à Lausanne, mais pas encore de réponse. J’ai peur d’être encore une fois aller trop vite.

Mais j’ai vécu un rêve le temps d’un weekend. C'est ce dont j'ai toujours rêvé avec lui.

En rentrant j’ai un eu message de kéké, j’ai profité d’être bien pour lui dire que soit ça changeait soit ça s’arrêtait mais je vous raconte la suite au prochain épisode.

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 00:40

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A force de me suivre t’as du comprendre que je ne supportais pas être seule, « je veux qu’on m’aime » et être rengaine dans le même genre.

Puis finalement en début de semaine dernière je me lance et je raconte à une de mes copines parisienne que j’ai revu kéké. Elle me répond en mode assez cool. Mais je sais ce qu’elle pense que je n’aurais pas dû le revoir.

Quelques heures plus tard je reçois un mail d’une autre copine qui me dit « alors comme ça tu t’es remis avec kéké ? » Bon alors soit tu m’écoutes pas quand je parle, soit t’as jamais rien compris.

Donc je lui explique comme je l’ai fait pour vous, ce qui s’est passé et tout. Et puis là ça n’a pas loupé. Vous vous m’avez fait comprendre gentiment que j’aurais peut-être pas dû le revoir et qui faut que je fasse gaffe. Mais elle, elle n’y est pas allée de main morte.  Mais bon après elle a le mérite de dire ce qu’elle pense. Elle me dit de me concentrer sur les gars « bien », les « gentils ».

Sauf que je n’ai jamais été aussi bien depuis que je l’ai revu, depuis que je lui ai dit tout ce que je pensais. Je me sens comme soulagée. Lui dire tout ce que j’avais sur le cœur a brisé la dépendance. Il m’a même rappelé plusieurs fois pour prendre des cafés. Et je ne vais pas vous mentir, là je ne serais pas contre le voir. Mais pas par ce que j’ai besoin de sa présence. Par ce que j’ai envie de lui. Avec lui, je suis sûr que je peux atteindre le 7e ciel plus d’une fois, par ce que je suis comme décomplexée. Je me dis pas « non attend il va voir un bout de gras qui sort », ou autre je m’en fou. (Mais bon lui il aime bien les cafés et moi je commence à être grave en manque...)

Et vous savez quoi ? Depuis que cette copine m’a envoyé ce mail, et que je réalise qu’après même pas un moi de célibat elle s’en est déjà retrouvé un avec qui s’est parti pour au moins 3 ans. Je me dis « finalement ce célibat forcé, il me fait du bien ».  Pourquoi ? Par ce que je gère toute seule ! Je ne dépends de personne ! Je m’en prends dans la gueule, ce n’est pas toujours facile, surtout la semaine dernière (mauvaise notes, refus de stage, cambriolage...) Mais je gère toute seule. Je n’appelle plus à l’aide, plus de « kéké, ça va pas, vient ! J’ai besoin de toi ».

Alors non, je t’envie plus toi et ton mec parfait. Je préfère mes amis, je préfère boire une bière, faire la fête jusqu'au bout de la nuit, partir ou je veux quand je veux avec qui je veux. Je n’ai pas envie de rendre des comptes. J’ai 21 ans. Y a beaucoup trop de garçons sur terre. Et quand je rencontrerais celui qui me vendras du rêve, qui m’emmènera au bout du monde, lui je le tromperais pas.

Alors mes copines, je vous aime fort, mais quand je rentre à Paris et que vous me dites « Non désolé je pourrais, c’est soirée en amoureux3. Je me dis merde.  Et je n’ai pas envie de me justifier de mes actes, ni de subir vos remarques.

Il était temps que je comprenne que je n’ai pas besoin des hommes pour vivre, avancer, et être heureuse.

« Le bonheur c’est le voyage, pas la destination » Foxfire- gang de filles- [très bon film]

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 18:04

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Hum… je sens que tu ne vas pas être très contente, et que tu vas me dire « mais qu’es ce que tu fou encore là ? Avec lui ? »

Oui mais tu sais c’est comme cette part de gâteau au chocolat qui te regarde et te dit « mange-moi » tu sais qu’il ne faut pas, que t’en a pas besoin, t’as suffisamment mangé mais c’est plus fort que toi, elle t’appel.  

Pour celle qui ne me suivent pas sur hellocoton, pendant les vacances de pâques il était revenu vers moi à me proposer de boire un café, et à m’appeler un soir quand il était en bas de chez moi. J’avais dit non les deux fois. C’était trop. Il ne faut pas abusé non plus. Mais j’étais contente qu’il revienne. J’attendais qu’il le refasse mais rien. Silence radio pendant 2 semaines. Je ne comprends pas pourquoi il est revenu.

Le 15 avril j’avais rdv pour le test du VIH. Moi je voulais juste le passé et qu’on me laisse tranquille, mais non c’était un planning familiale alors on te pose des questions sur le pourquoi du comment du par ce que. Je me suis effondrée devant la dame, qui était plus que gentille. Heureusement il était négatif ce test. Heureusement. Je m’en doutais mais je l’ai fait par précaution.

Dans la journée du test, je lui envoie : « J’ai fait le test du VIH ce matin. Négatif. Mais ça c’est pour y a 3 mois pas pour y a 6semaines [date du dernier rapport]. Je ferais le reste en France, sans assurance c’est beaucoup trop cher ici. On va dire que je vais arrêter de stresser pour ça, qu’il fait beau que les oiseaux chantent et que la vie est belle J 

Bref sinon je vais à XXX [ville à la frontière française] vendredi, j’ai 1h à attendre la bas. Et comme c’est dans ton coin je me demander si tu pensais que je pouvais trouver un magasin qui vend des bensimons ? Et le truc qui vend des farines trop stylé dont tu m’avais parlé il est par là ? »

Pas de réponse.

Là je rage, vraiment. Je lui ai envoyé ce message en mode sympa, je suis ta pote. J’ai aussi besoin de renseignement et t’es pas foutue de répondre ?! Encore une fois.

Puis Mercredi je le croise… Sur le chemin pour aller en cours. Il me dit qu’il est un peu pressé qu’il n’a pas le temps de faire le trajet avec moi (à pied je suis plus lente que lui en skate –j’ai l’impression d’avoir 12 ans et d’être au collège au moment où j’ai écrit cette phrase-) Et qu’il voulait me répondre à mon texto en me proposant d’aller boire un café, pour m’expliquer tout ça, il me propose de le faire le jour meme. Je lui ai réponds que ok mais pas avant 17h.

17h arrive. Je me pose pas la question, je lui envoie pas de message pour le prévenir, je ne change pas mon programme de la journée pour lui, je vais nager.

Je ne pensais pas avoir de message de lui pour me relancer, mais en sortant j’en avais un. Donc je l’appel, je m’excuse j’avais d’autre chose à faire. Il est au bar de notre école avec des potes et me propose de passer. Je me dit pourquoi pas, mes potes y sont aussi, comment ça je pourrais être un peu avec lui et ses potes et les miens aussi plutôt que de faire la potiche.

Sauf que le temps de rentrer chez moi me doucher et me changer, mes potes ont changé d’endroits. Tant pis je les rejoins eux, je ne suis pas à sa disposition merde ! Je lui envoie un message pour le prévenir et le proposer de venir mais pas de réponse.

Je bois des bières : une, deux, trois, quatre… J’oublie de manger, je fume une cigarette. Ça y est les petites bulles font effets sur mon cerveau, j’adore cette sensation.

Mais les autres veulent rentrer. Alors je l’appel. Il me dit qu’entre temps il est rentré chez lui et me propose de passer. Je réponds « ok j’arrive » trop choquée il me fait « non mais en fait non, y a déjà 7 personnes dans ma cuisine c’est tendu. Mais je finis de manger et on sort après si tu veux ». Dépiter je rentre chez moi, je psycote : « il veut me cacher, tout le monde sait pour l’autre ».

 J’appelle un ami sur Skype pour faire passer le temps et attendre son appel.

Il finit par m’appeler, me proposer d’aller rejoindre de potes à lui. Je réponds qu’entre temps, je me suis grave démotivé et que j’ai plus envie. Finalement il décide de ne pas retrouver ses potes et de venir me voir.

Il arrive tout se passe super bien, on parle, on rigole, on fume des clopes. Je suis encore un peu euphorique alors je suis vraiment moi et ce qu’il pense je m’en fou. Et lui il aime ça.

On parle de ça, du gars qui m’a dit qu’il voyait une autre fille. Je lui dis que je veux plus jamais que ça se reproduise, que moi les gens quand ils me posent une question sur ma vie je leur réponds avec un grand sourire que ça me concerne.  Je l’entends me dire que lui, il s’en contre fou que la fille qu’il voit, voit quelqu’un d’autre tant que ça la rend heureuse… Je me dis « heureusement que j’en ai vu d’autres. Heureusement »

On re-fume, on rigole encore. Il me prend la main, me caresse l’épaule, m’embrasse sur la joue, essaye sur la bouche. Mais je lui dis que non il n’a pas le droit qu’il ne l’a pas mérité.  

On continue de parler. Là je commence à lui dire qu’il n’a pas été cool avec moi, que le fait que quand on voulait coucher ensemble et que ça marchait jamais qui me rassurait pas ça m’a fait du mal. Je lui dis un peu tout. Mais comme toujours je suis à court d’argument. Il n’apprécie pas d’entendre tous mes reproches. Il se défend. Il est comme ça. Les messages il n’y répond pas par ce que voilà, mais ce n’est pas méchant. Je lui dis que je ne l’aime pas quand il est comme ça, car il me fait me sentir mal alors que ça ne devrait pas être le cas. Il ne dit rien. Je ne suis pas cool avec lui, je lui fais pas de cadeaux. Je lui dis que je suis pas sa pute.

Là il m’avoue qu’après cette histoire, il pensait plus me revoir. Je lui dis que moi non plus je pensais accepter encore. [Vous non plus d’ailleurs]

Puis je sais plus comment, il commence à m’embrasser dans le coup, dans le dos, partout, il commence à faire glisser mon short. Nos respirations s’accélèrent. Non mais non je ne peux pas coucher avec lui sans savoir. Par ce que dans ma tête c’est le combat « capote ? Pas capote » faut que je sache. Je le coupe net. Je lui demande si je peux lui faire confiance ou non ? Il me répond « vas-y pose moi vraiment ta question ? Avec des mots des vrais ! » Alors je lui demande si depuis la dernière fois qu’on s’est vu il a couché avec d’autres filles, et même depuis le début. Il me répond que non, qu’il a vu cette autre fille et son ex mais qu’il n’a pas couché avec. Un poignard en plein cœur, par ce que je ne suis pas la seule. Mais un peu contente aussi, je lui la seule avec qui il couche [si tu trouves ou est la fierté la dedans tu me dis...]

On finit par faire l’amour, et au moment où il finit je fais « non ». C’était plus fort que moi c’est sorti tout seule. Ce n’était absolument pas le bon moment pour qu’il finisse.  Je m’excuse car je me doute bien qu’il a du mal le prendre. Mais en même temps avec tout ce qu’il m’a fait il le mérite bien je me dis.

Rebelote le lendemain matin, je lui reproche cette routine, mais là ce voit pas faire autrement. OK. Moi je suis la meuf que du garde chez elle. OK

Puis on va en cours, on se sépare. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Le vendredi je repense à un autre truc que je lui reproche alors je lui écris : «  Je viens de penser (concernant notre discutions de l’autre soir) (le msg sera pas très cool, mais comme tu m’a dit de te dire les choses  - et puis je sais que ton interprétation des choses sera différentes de la miennes) Je crois que ce qui m’a un peu tué, c’est le fait que (pendant un moment) tu passais ton temps à critiquer/dénigrer tout ce que je faisais/disais/aimer/comment je m’habillais. A ça tu rajoutes le fais que tu répondais jamais, que ça marchais jamais, que tu me déshabillais jamais t’as un peu fait passer ma confiance en moi de déjà pas beaucoup à moins douze milles. Surtout que c’était un peu une période où il m’aurait fallu l’inverse. Mais heureusement j’ai des potes de ouf qui m’ont fait me rende compte que j’étais une fille de ouf J »

Pas de réponse. Mais je n’en attendais pas.

Par contre le samedi, il m’appel il voulait passer me voir un moment. Mais je ne pouvais pas. Aucune allusion a ce message. Il termine par un « on essaie de se voir cette semaine alors ? »

Je ne comprends pas ce garçon … Pourquoi il revient quand je décide que c’est mort ?

Je ne dois retomber accro.

Sauf que là j’ai mon rapport de projet à écrire, j’y arrive pas. Et ma distraction c’est lui…

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:07

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Voilà, la sanction est tombée. Je suis une éternelle insatisfaite. J’ai réalisé en faisant une pâte à chou cet après-midi (j’ai des occupations palpitante, i know).

Ce midi, un gentil jeune homme assez marrant est venu m’aborder, un brun un peu barbu, pas moche. Mais à peine il m’a parlé que j’ai pensé « comment je vais m’en débarrasser de celui-là ».  Pourtant il avait rien fait de mal, il venait juste me parler par ce qu’il me trouvait jolie, il avait un brin de folie. Oui mais voilà, je ne suis pas la fille qu’on aborde. Si je n’ai pas décidé que je te voulais, tu ne m’auras pas.

On peut dire que je suis une fille facile par ce que je me glisse vite dans les lits. Oui mais dans les lits que je décide et pas ceux de tout le monde.

Sauf que j’ai besoin aussi que la personne se batte pour moi, montre qu’elle ait envie d’être avec moi, de m’avoir. Sauf que si je ne t’ai pas « choisi », c’est perdu d’avance. Je ne lui laisse même pas l’occasion de se battre.

Alors je serais une éternelle insatisfaite.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 19:17

Article défouloir.

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J’en ai marre de ses gens qui te critique mais qui ne comprennent rien au fond.

J’en ai marre de ma mère qui me pousse à prendre rdv avec x psychiatre et me dis que je ne dois pas être si mal que ça pour pas vouloir me changer. Mais putain y a pas que les médocs dans la vie, y pas non plus que les psys !

J’en ai marre ses psys qui ne me font pas avancer, qui me dise que je ne veux pas changer. Mais coco c’est normal que je ne veuille pas changer non ? C’est ma solution de protection, mon réconfort, mon arme contre tout le reste. Alors oui je veux changer par ce que ça me tue et que ça me rend malheureuse, mais non je ne veux pas par ce que j’ai peur. J’ai peur tu comprends ça ? Y aura quoi après ? Hein tu me dis ? Y aura QUOI ? Je te dis même pas qui par ce qu’y aura personne.

J’en ai marre de ces mecs tous aussi pourries l’un que l’autre qui me prenne pour une conne. Et moi je leur tends le bâton pour me fouetter « vas-y, tout est permis. Fais-moi souffrir. Plante moi un couteau dans le dos, de toute façon j’adore ça »

J’en ai marre que quand un ami que je n’ai pas vu depuis 4 ans me demande ce qu’il y a de nouveaux dans ma vie, j’ai juste envie de répondre rien. RIEN. Rien, toujours pareil, je tourne en rond. Un coup on sort de la boulimie puis bimbadaboum on y replonge à pied joint et de tout cœur. Que niveau études... ça restes pareil... ça me plait toujours pas, mais j’y reste. Que niveau cœur.. Bah chut tait toi ce n’est pas le bon sujet.

J’en ai marre de cette amie qui me dit que je m’englue dans mes problèmes de bouf et de mec, et qu’on fait que parler de kéké, que notre amitié et a sans unique. Excuse-moi de pas m’extasier de ton bonheur avec ton nouveau mec, sans que t’es connu de période de célibat, alors que ça fait 6 mois que je m’en prends pleins la gueule. D’ailleurs la seule chose dont on a parlait ce weekend c’est toi et lui. Et quand on a parlé de moi, c’était pour que tu me dises que kéké me prenais pour un vagin ambulant... et que ce n’était pas normal que les mecs ils ne bandent pas avec moi  Sympa…  Y a vraiment des fois tu manques de tact, mais moi je dis rien. Tu crois que ce n’est pas déjà tout ce qui me fait souffrir pour en rajouter une couche ?  Va pas me dire que c’est moi qui suis égoïste, ce weekend j’ai vraiment eu l’impression du contraire.

J’en ai marre marre marre MARRE ! J’ai envie de tout casser, de m’arracher la peau, de m’arracher cette graisse, de me la couper au couteau, de tout envoyer bouler et de partir.

Sauf que je me sens toujours catapulter au départ.

 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 23:17

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« J’aimerais te croiser pour te dire tout ce que je pense, tout ce que je pense de ses six derniers moi. Depuis  ce jeudi  29 septembre où  je t’ai rencontré grâce à un ami et embrassé pour la première fois. J’avais bu. Je me sentais seule, tu me faisais craquer. Qu’es ce que je faisais à cette soirée ? Je ne devais pas sortir, je me suis laissé entrainer. Par fois je regrette. Si tu savais comme je regrette.

Le jeudi d’après on s’est revu dans le même bar, je t’ai ré embrasser. Je craquais trop pour toi. J’attendais qu’une chose c’était que tu viennes. Je t’ai proposé de rentrer avec moi, t’as dit oui mais au dernier moment tu m’as laissé en plan. Je n’ai pas compris. Soit disant tu ne voulais pas « profiter de moi », pourtant le premier soir quand tu m’as ramené tu m’as dit « tu me fais visiter ? » et  j’ai refusé.

Puis il y a eu mon anniversaire, auquel t’es venu alors que tu ne devais pas. La non plus j’ai pas compris.

Puis tu m’as proposé d’aller boire un verre sans jamais me relancer, je n’ai encore pas compris. Je te voulais tellement, alors je t’ai relancé.

Finalement une semaine après mon anniversaire tu venais chez moi après ton foot. C’était sympa, on discutait, on discutait, on se découvrait, t’étais un gars bien. Pourtant j’ai tout de suite que tu serais jamais l’homme de ma vie, que trop de petites choses en toi me titillait pour ça. Puis tu m’as pris la main, tu m’as embrassé. Tu voulais rester dormir j’ai mis une heure à me décider pendant lesquels on s’embrassait fougueusement. J’ai fini par dire oui. Et là, le début de cette merde a commencé. Au moment de couché ensemble, c’était plus possible pour toi, y avait plus personne. Tu bandais plus. Tu t’es braqué, t’as plus rien dit. Je me suis sentie horriblement mal.  Plus tard dans la soirée on a réessayé, pareils.

Le lendemain matin, t’as même pas voulu essayer par peur. Tu me disais «  c’est peut-être pas plus mal, c’est peut être le signe qu’il faut qu’on couche ensemble maintenant, une autre fois. Enfin si tu veux me revoir ». Je me suis entendue lui répondre « oui mais je ne vais pas revenir vers toi à chaque fois ».

T’es revenue, on a commencé a ce voir souvent, une fois ou deux par semaines. Chez toi ou chez moi, ou même dans notre école pour prendre des cafés. Mais les règles du jeu ont été fixées dès le début : pas d’engagement, on s’amuse juste.

Le plan cul qu’on devait être n’en n’était pas un. On ne couchait pas ensemble. Ça marchait pas, à chaque fois la même histoire, toujours au moment de mettre la capote y avait plus personne. Tu t’enfermais dans un mutisme, t’étais mal tu t’énervais et tu disais rien. Et moi je me sentais conne à coté, mais je me sentais conne. Une fois ça passe, t’étais fatigué ou autre, la deuxième fois t’étais stressée, mais au bout de la dixième fois j’avais qu’une seule idée en tête c’était : « c’est de ma faute ! C’est clairement de ma faute ! J’ai fait quelque chose de mal ! Il doit pas aimer, je sais pas ! Mais si ça marchait avec les autres et pas avec moi c’est que c’est Moi le problème ». C’était si dur que ça pour toi à ce moment-là de me prendre dans tes bras et qu’on se console a deux. Une fois je t’ai dit «  C’est à cause moi ? J’ai fait quelque chose de mal ? Je te plais pas ? Rassure moi » tu m’as répondu d’un ton énervé « Mais putain, je t’ai déjà répété dix fois non ». J’ai plus rien dit et tu t’es endormi. As-tu une idée de comment je me suis sentie à ce moment-là ?  Non sérieusement tu m’as détruit là d’un seul coup.  

T’as ruiné ma confiance en moi. Maintenant dès que je couche avec un autre, je me dis « Pourvu que ça marche. Pourvu que ça marche. Sinon c’est vraiment moi le problème ». Et le seule flash du dernier en date c’était lui qui devenait mou et moi qui disait « Mais pourquoi vous me faites tout ça ? » Puis c’est le néant. Je me rappelle plus de la suite, j’avais beaucoup trop bu. J’ai pas de souvenir de cette soirée. J’aimerais pourtant. Pour savoir la suite, savoir si c’est bien passé, si c’est moi le problème.

A chaque fois que je te voyais je me disais « fais gaffe, fais gaffe FAIS GAFFE tu vas tomber amoureuse ». C’était bien, c’était si bien. Tu venais me voir. Tu répondais pas toujours aux messages, mais ça allait encore.

Puis tu m’as oublié une fois. Tu m’as oublié ! Tu t’en rends compte ? Tu te rends compte de l’état dans lequel j’étais ? Je t’attendais comme une pauvre conne, et tu m’as oublié… T’as mis plus d’une journée à revenir pour t’excuser. Et je t’ai à peine engueulé. Je t’ai pardonnée, je t’ai repris. On a passé une super soirée ensemble, je me suis confiée à toi : la bouffe, la bipolarité. Je te demandais pas de comprendre mais je voulais juste que tu saches, pour pas recommencer ce que tu venais de faire, pour que tu prennes conscience que tes actes pouvaient avoir des conséquences sur moi.

J’aurais dû prendre ça comme un signe. J’aurais dû comprendre que j’avais pas de place dans ta vie, tu me l’as même très bien dit plusieurs fois. J’aurais dû partir. J’aurais dû. Mais en pauvre conne que je suis, je suis restée. C’était trop tard j’étais accro.

Mes confessions t’en avaient rien à faire.  T’as pas changé.

Tu continuais de me détruire petit à petit, avec tes critiques incessante sur ma façon de vivre/de faire. D’après toi, tu me taquines.  Mais moi ça m’attaquais de pleins fouet. Par ce que je voulais que tu tombes sous mon charme. Je voulais que tu m’aimes.

Et puis début décembre tout est partie en sucette. T’es devenu distant, d’un coup comme ça. Plus rien, t’avais disparu. On ne s’est vu plus qu’une fois par mois à partir de ce moment-là. Je relançais toujours. Tu prenais même plus la peine de me répondre. Et moi je m’accrochais. Je morflais.

Entre temps on avait réussi à coucher ensemble, alors ça marchait pas à tous les coups mais ça allait déjà mieux. Mais pour ça, j’ai accepté de le faire sans capote, pour toi. Grossière erreur. Quand ça marchait, c’était bien, vraiment bien. Mieux que tout ce que j’avais connu avant. Je crois avoir eu mon seul et unique orgasme avec toi, et je ne suis même pas sûr que tu t’en es aperçu. Mais la petite fille prude qui a peur des mots qui sommeille en moi, n’a rien dit.  J’ai jamais réussi à retrouver ça après.

Vendredi on m’a dit « Ah mais kéké il sort avec machin. » Pardon ? Ce n’est pas possible, il ne peut pas sortir avec quelqu’un d’autre, il couche avec moi. Ok une fois par mois. Mais non ce n’est pas possible. Encore un énième poignard dans le dos.  Alors tout ce que je sais c’est qu’on vous a vu vous embrasser et être proche.  Je t’en veux tellement. Je t’en veux tellement par ce que je passe pour la plus grosse conne de toute la terre auprès de tes potes par ce que c’est toujours moi qui te rappelle. Ça doit bien faire les marées. Ça me rend malade. Je me dégoute. Ça me dégoute.

Qu’es ce qui me dit que t’as pas couché avec elle et après avec moi sans capote ? Toi, « C’est pas comme si j’avais dix milles plan cul, euh que je voyais dix milles différente ». C’est ce que tu m’as dit au téléphone quand je t’ai appelé pour péter un câble, pour te dire que les meufs que tu te tapais j’espère que tu te protégeais avec.

Qu’es ce qui m’attend maintenant ?

Un test de dépistage par ce que j’ai une aucune confiance en toi.

Ma colère, contre moi-même d’avoir accepté ça, d’avoir accepté des tas de choses de toi, d’avoir accepté que tu ne me respectes plus et me traites comme une sous merde, d’avoir été trop conne.

Mes larmes pour pleurer, ma tristesse par ce que tu reviendras jamais (par ce que oui malgré tout je te dirais oui), que tu m’aimeras jamais, que je devais pas te plaire. J’ai dû me transformer en hulk à un moment c’est pas possible.  Tu dois la préféré elle à moi, la voir elle maintenant. Et moi je suis toute seule et j’ai personne

Alors oui moi aussi j’ai des petites histoires, et heureusement sinon je me serais sentie encore plus conne. Mais elles se sont toute soldées par un échec. Mais tu ne le sais pas. J’ai envie que tu le saches. J’ai envie que tu souffres, par ce que même si tu t’en fou de moi, pour ta fierté ça doit faire mal. J’ai envie que te dises « ah ouais c’est vrai elle est pas mal ».

J’ai envie que tu souffres bordel. J’ai envie que t’ais mal comme moi. J’ai envie que tu dégages définitivement de ma vie. J’ai envie que tu déménages pour plus avoir à passer devant chez toi tous les jours à regarder si la lumière de chambre est allumée ou non, à me demander si t’es seule ou sinon avec qui.

Je te hais profondément, mais revient et aime moi, j’oublierais tout.

Je devrais plutôt être indifférente, car la haine et le contraire de l’amour »

Vous trouverez plus d'information sur tout cette histoire pouries ici, , puis ici et encore

 

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 22:45

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A ma naissance ma mère a fait une grosse dépression, une de celle ou rien que se lever de son lit est le mont Everest. Alors le moi bébé a déjà du sentir qu’il était en trop, qu’il valait mieux qu’il s’efface pour laisser la place à sa mère. J’ai souvent droit de sa part à une petite remémoration de sa dépression, dans ma tête ça fait « c’est de ta faute, si t’étais pas née, ils n’auraient pas déménagé, elle n’aurait pas été mal», même si bien sûr ce n’est pas la vérité.

J’ai alors préféré m’adapter, me faire oublier, ne pas causer de soucis.

D’après elle j’étais l’enfant rêvé, je pleurais peu, j’étais rigolote, sociable, je ne causais pas de problème.

Toute mon enfance fut comme ça, je ne posais pas de problème. Je vivais dans mon monde, je m’effaçais.

Je laissais la place à ma sœur. Ma sœur qui avait du mal à l’école alors que moi j’avais des facilités, ma sœur qui avait un sale caractère, qui disait tout le temps non  qui a fait une grosse crise d’adolescence, qui a eu un enfant jeune, qui malgré tout réussi. Je me suis effacée, je lui ai laissé la place, toute la place qu’elle voulait. Je me suis écrasée. J’ai été celle qu’on a voulu que je sois : la fille facile. La fille facile à vivre qui plait à tout le monde, que tout le monde apprécie. Puis en grandissant la fille facile qui se glisse dans n’importe quel lit pour plaire, et être aimer.

Mais à force de vouloir plaire à tout le monde, d’avoir besoin qu’on m’aime, de m’auto adapter dans chaque groupe, je me suis perdue. Je ne sais pas qui je suis réellement ou j’en ai honte. Je n’ose pas affirmer mes gouts, mes envies. Pour la simple est bonne raison que j’ai l’impression de ne pas en avoir.

Je passe mon temps à m’adapter pour qu’on m’aime. Je serais prête à n’importe quoi pour, même a tout accepter (la preuve avec kéké et autres..) . J’ai envie de leur prouver que je suis une fille « bien » « qu’ils ne savent pas ce qu’ils ratent ». J’ai envie qu’ils m’aiment.  Mais une fois que c’est le cas, je fais en sorte de tout faire foirer car je ne me trouve pas de cet amour.

On pourrait y avoir la petite fille qui cherche l’amour et l’éternelle reconnaissance de son père. Celle qu’on a toujours rabaissée alors elle a fini par y croire.

Elle s’est perdu en chemin, et plus elle se sent seule, plus elle fait n’importe quoi pour se détruire et se salir. Car elle n’est pas digne de toute façon

 

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Défi personnel:

- Une tablette de chocolat = une semaine.

 

-Rester possitive.

 

-Passer plus de temps avec mes "amis", pour m'intégrer. Check

 

-Apprendre la patience. Rome ne sait pas constuit en un jour.

 

-Essayer d'etre moins sensible.

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