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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 13:20

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Avant je parlais, je disais ce qui n’allait pas, je me plaignais peut être un peu trop. Mais je le faisais qu'avec des gens de confiance soit très peu de personne, ou par écris ici en tant qu'anonyme.

Mais j'extériorisais la chose.

 

Maintenant non, ou très rarement, ou comme aujourd'hui ou je me sens juste à bout.

 

Au yeux de tous j'ai «guéri». J'ai diminué les crises, j'ai arrêté de penser à la bouffe et seulement à la bouffe.

 

Mais j'ai évité le problème. J'ai arrêté de me regarder, j'ai arrêté d'essayer de m'aimer, j'ai chercher en vain l'amour dans le regard des autres.

 

Mais je me suis perdue dans leur regard, je me suis écorchée, j'ai morflé et je morfle encore.

J'aurais besoin de coucher avec la terre entière pour me sentir aimée, désirée. Mais non, moi je m'obstinais à voir un homme qui était mou une fois sur deux, qui ne me rassurais pas en me disant que ça ne venait pas de moi. Non il restait prostré les bras croisés et ne disait plus rien, moi je le rassurais à coté « c'est pas grave, ça peut arriver ». Oui ça peut arriver de temps en temps.. Mais pas à chaque fois, c'est qu'il y a un problème. J'en suis venu à la conclusion que le problème c'était moi.

Que j'étais trop grosse, trop ceci, trop cela.. J'ai voulais changer pour lui, pour lui plaire.. Mais à quoi bon.

Je me suis écorchée encore plus. Je me suis enfoncée.

 

Je l'ai appelé pendant une crise d'angoisse, il n'a pas répondu. Je lui ai envoyé un message après en lui demandant de venir. Il n'a pas répondu.

Le soir je suis passée en bas de chez lui, je l'ai vu sortir à son balcon pour fumer. Il n'a pas répondu quand même.

 

Ça a fini de m'achever. Maintenant je l'évite.

 

Mais j'ai envie de coucher avec la terre entière, pour lui faire mal, pour lui prouver qu'on peut m'aimer et que je suis bien. Alors que je sais très bien que ça ne l'atteindrait même pas.

 

Il a tué le peu de confiance en moi qu'il y avait.

 

La nourriture a repris sa place, le dégoût est encore plus fort que jamais. Mais je ne le dis pas. Non je ne dis plus rien.

C'est trop dur d'avouer que j'ai rechuté, que je suis repartie dans ce cercle vicieux, que j'ai envie de baisser les bras et de ne plus sortir de chez moi. C'est trop dur de voir la déception dans le regard des autres.

Alors je n'en parle pas. Même pas à ma psy, avec elle je vais aborder mes études, mes amis ect.. Des choses superflue mais pas ce qui me bouffe clairement.

 

Il est claire que le sexe est aussi un problème dans ma vie. Je pense qu'en me « donnant » aux autres, ils m'aimeront. Alors parfois je couche sans en avoir plus envie que ça, pour « faire plaisir ». Mais c'est mon seul moyen de me sentir aimé, de penser qu'on puisse m'aimer.

 

Pourquoi une fille qui a connu l'extase qu'une seule et unique fois dans sa vie, voudrait tout le temps coucher avec n'importe qui ?

 

Mais non, je ne parle pas non plus de ça à qui que ce soit, et encore moins à ma psy. C'est un sujet tabou pour moi, un sujet qui me gène, je me sens pas a l'aise d'en parler de vive voix. Pourtant ça pourrait être intéressant de savoir pourquoi je suis incapable de ne pas penser à ce que je vais faire demain ou autre quand je fais l'amour avec quelqu'un. Pourquoi je veux tant alors qu'en soit ça me plaît pas plus que ça ?

 

J'ai peur des mots, peur de dire ce qui me blesse, peur d'entendre la critique des autres, peur de dire ce que je pense.

 

Petite, même avec un œil au beurre noir, je souriais et disais que tout aller bien.

Maintenant, même avec les yeux bouffis, la gorge qui gratte, et l'estomac qui brûle, je continue de sourire et de dire que tout va bien.

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 14:18

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Je suis une fille passionnée. J’ai besoin de la passion pour vivre, pour me sentir vivre. J’ai besoin d’avoir très haut et dès très bas pour avoir l’impression d’être là, et d’avoir ce sentiment d’exaltation et de plénitude.

J’ai besoin d’action, de mouvement, de cris, de pleure, de joie, de rire. De vivre à 2000% mais h24.

C’est surement pour ça que je fais de crise, par ce que je me sens plus bas que terre, je me détruis. Mais je lui là, et je sens que je suis là que je suis présente.

Sinon je sens ce sentiment de vide, d’ennuie.

Ou par ce que c’est l’ennuie qui me tue à petit feu. Ce sentiment de rien, qui en fait est un vide.

C’est pour ça que je me mets toujours dans des relations ou l’homme ne veut pas de moi, ou il est inaccessible. Ce n’est pas « marrant » sinon, ça m’ennuie. J’ai besoin de me torturer.

Depuis toute petite je n’ai jamais voulu de la vie avec la maison, les 2 enfants, le monospace et le chien. Ça me fait rêver. Ça ne m’attire pas. C’est pour ça que j’ai fait des études dans le génie civil, tu peux voyager, partir loin. Malheureusement ça ne me plait pas. Soit par ce que ça me plait vraiment pas, soit par ce que j’ai commencé ses études au moment de ma « descente aux enfers » et que du coup j’ai pris en grippe ce cursus.

Mais moi ce qui me turlupine, c’est elle est passé ou ma passion par la cuisine, Hein ? Elle est passé OU ? Celle qui me faisait me lever en pleine nuit pour noter une idée, qui me faisait créer, inventer, rater, réussir, qui me pousser vers l’avant. Elle a attendu que j’aille mieux pour partir, pour se faire la malle ? Par ce que je sens au fond qu’elle est toujours là. Mais elle s’ennuie elle aussi.  J’ai plus d’idée. Je fais toujours la même chose, je suis jamais contente du résultat. Ce n’est jamais assez bien.

J’ai juste envie de lui dire : « Aller revient ma belle, revient, je me sentirais moins seule, je me sentirais vivre et habitée. »

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 22:43

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Depuis toujours il est là, tapi au fond de moi. Il attend juste, parfois il est mis en veille.

 Je pourrais passer des heures à me critiquer. Avant j’affrontais le miroir, je le défiais, je faisais la guerre à mon reflet, à cette image qui me renvoyait de moi et que je haïssais.

Puis j’ai « guéri ».  J’ai arrêté de le scruter. J’ai détourné le regard, les crises ont diminué, toujours présente mais presque plus.

Au fur et à mesure je l’ai fui comme la peste.  Je me regardais pas sous la douche, ni quand je m’habillais. Juste un rapide coup d’œil en partant de chez moi pour voir si ça allait.

Et puis un jour, il est venu me frapper de pleins fouet, mais sur des photos de famille. Je me suis dit « attend c’est moi ça ?  C’est moi cette fille-là. Non c’est pas possible».

Je le fui encore plus. Par ce que j’ai honte, honte de celle que je suis devenue, honte que les gens puissent se dire « ouais elle a pris un peu de poids ». J’ai tellement honte que quand je suis allée louée des skis et qu’on m’a demandé mon poids j’ai menti. J’ai honte car je suis plus grosse que certain de mes amis masculins. J’ai honte car je suis devenue « la plus grosse » de mes copines. ( Et j’ai honte de penser ça).

J’ai lâché l’affaire, j’ai arrêté de me battre, j’ai perdu la partie. J’arriverais plus à maigrir, mon corps a pris l’habitude de l’effet yoyo il lâche plus un gramme le salaud. Rien que de penser à vouloir maigrir je grossis.  

Je me sens encombrante.

J’ai perdu ma motivation pour faire du sport, j’ai perdu la foi.

Et ce mec qui ne vient plus vers moi du jour au lendemain, alors que je ne demande rien en retour, ça me tue. Car dans ma tête il y a cette phrase incessante «  tu t’es vu aussi ? C’est par ce que t’es grosse ». Tout a commencé comme ça au début.

Je voudrais être invisible et je me sens trop là.

Alors je ne me regarde plus.

Et ma mère qui sort à ma sœur «  Non mais t’as un corps de déesse, t’as juste à te muscler un peu et t’es parfaite ». Et bouboule, elle retient ses larmes à côté. Oui par ce que bouboule c’était mon surnom quand j’étais petite.

Alors bouboule, elle s’enferme dans ses livres et son imaginaire, c’est plus facile que la réalité.

P.S : c’est la période de révision, la période la plus dur de l’année…

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 11:29

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J’ouvre les yeux ce matin « 9h36, déjà ? Faut que je me lève pour réviser. Ah mais non, c’est bon tu peux souffler t’es en vacance pour une petite semaine. »

Je me lève avec le sourire, ma vie est toujours un gros bordel, mais je suis en vacance. J’ai survie au calvaire de ses examens, d’autres arrivent mais pensons à l’instant présent.

Puis tu reçois un message te disant que les notes pour un test sont sortie, tu vas voir 0/1 ..  ça valait le coup de réviser. Ça valait le coup de faire des nuits de blanche…

Pourquoi ceux à qui j’ai expliqué ont des meilleures notes que moi ? Un mélange de jalousie, de frustration et d’échec m’envahissent.

Mon moral chut d’un seul coup. Des pensés mauvaises m’envahissent.

« Tu perds ton temps, t’es pas faites pour ça. T’aimes pas ça et tu le sais très bien »

« Tu l’auras jamais ton bachelor »

« T’es mêmes pas capable de gérer ta vie amoureuse, qu’es ce que tu vas faire de toi ? »

 

Ah oui par ce que dans ta vie amoureuse ça en est ou : un bordel monstre !

Après plus d’une semaine sans nouvelle de kéké, tu te décides à lui envoyer un message en lui demandant ce qu’y a changé. Il te répond que rien, il n’était juste pas là cette semaine. Tu lui réponds que bon ok vous n’êtes pas ensemble mais il te doit un minimum de respect et d’attention.

Puis un soir tu l’appel. Il ne répond pas comme dab.

Le lendemain c’est le 18 décembre. Ça aurait fait 3 ans avec l’ex homme de ta vie. Vous vous aimez toujours. Mais vous n’arrivez pas à décider de vous remettre ensemble. Vous avez recouché ensemble récemment. C’était nul pour toi. Ce jour-là après un énième examen raté vous discutez tout le deux en vous faisant des bisous. Kéké t’appel et toi par réflexe tu décroches. Il veut te voir, t’es prête à tout laisser en plan pour courir vers lui. Sauf que tu vois l’ex homme de ta vie partir énervé. Tu laisses kéké tombé et tu le rattrapes.

Les choses s’arrangent et tu vas bosser. T’oublis de rappeler Kéké comme il t’a demandé. En même temps ce mec t’oublis tout le temps.  Il n’a que la monnaie de sa pièce.

Mais tu le rappel en rentrant chez toi le soir. Il vient vous passez la nuit ensemble. Mais tu te rends compte de la vérité : il s’en fou de toi. Il te conseils de te remettre avec l’ex homme de ta vie (oui on en parle, je suis aussi bizarre dans mes relations) . Il te dit que ce n’est pas qu’il n’est pas prêt à s’engager que c’est juste qu’il n’a pas envie. Il le sera quand il rencontrera la fille avec il veut s’engager -comprendre : ce n’est pas toi- que les autres filles qu’il a vu avant toi, il les voyait plus souvent..

Tu sens que votre relation est devenue pourries, ou c’est juste par ce que t’as que tes cours dans ta vie en ce moment, mais t’as rien à lui raconté. Tu ne le trouves plus si mignon. Tu te dis que t’ais même pas son style de fille. Lui il aime les filles qui portent des baskets, des skateuses, tu sais le genre de filles naturelle et super jolie.

Toi t’aimes les chemisiers, la dentelle, les talons, t’aimes être chic et pas habillée à l’arrache... T’as l’impression  

Quand tu dors avec lui et le lendemain tu sors de la salle de bain il te regarde avec dédain.

Alors pourquoi tu continues de dire oui ? T’as fini par trouver. Le sexe avec lui c’est l’explosion. T’as eu tes premiers orgasmes avec lui. Pourtant vous avez ramené pour coucher ensemble, mais la dernière fois c’était l’explosion.

 

T’es coincée entre l’amour de l’un et le sexe avec l’autre.

 

Quand tu lis les articles ou écoute la vie de tes copines, tu te dis que toi aussi tu veux ça. Toi aussi tu veux rencontrer l’homme qui te fera vivre une passion folle, t’enverra au septième ciel, t’aimera a la folie. Mais pour le moment t’es coincé. Et comme tu vois l’ex homme de ta vie tous les jours en cours t’arrive pas à avancer et t’arrivera pas.

C’est toujours la même chose et les mêmes problèmes, toujours.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 01:51

 

T'es en colère contre toi, contre tout le monde, contre lui qui est pas assez comme ci ou trop comme ça, contre t'as mère qu'a su quitter votre père pour vous « sauver », contre tes études... contre tout. T'en veux à la terre entière.

Mais surtout à toi, par ce que tu demandes si ça tourne bien rond chez toi.

 

Et cette colère, toi tu l'as bouffe, au sens propre du terme.

 

Qu'on se le dise entre kéké et l'ex homme de ta vie L, y en a eu un autre. Et là tu réalises que ça fait le même schéma. T'as perdu t'as tolérance. T'es devenu exigeante, presque égoïste je dirais, alors que t'as horreur des gens comme ça !

Une fois l'excitation du début, de la nouveauté passé y a une sorte de colère vers la personne.

Ils sont jamais comme j'attends, toujours trop loin, ou trop proche ou pas sur la même longueur d'onde..

Et tu sais pas.. t’arrive pas. Tu deviens irritable pour un rien. Et c'est comme ça que tu vas le perdre..

 

Comme ça mon texte est contradictoire ? Je dis qu'il est pas assez bien pour moi, mais que je veux pas le perdre ? Oui je sais.... Je préfère être avec le mauvais gars que d’être seule. Débile, je sais. Mais être seule, seule c'est juste pas concevable pour moi. J'envie les gens qui après une rupture reste célibataire, apprenne à se reconstruire eux sans l'autre. Moi je suis incapable, ma première pensée après que L m'ait larguée fut « faut que je m'en retrouve un autre ».

Chacun son fonctionnement j'ai envie de dire.

 

Sauf qu'en fait je me dis surtout que je vais jamais me retrouver de vrai mec, que je suis devenue trop exigeante, trop chiante et que j'aurais que dès petites histoires comme ça.

 

Alors kéké est phobique de l'engagement. Il a toujours son ex dans la peau. Son ex danseuse, mannequin à ses heures perdu.. toi a coté t'es miss patates. Alors ça t'arranges bien par ce que tu sais pas si t'as vraiment envie de t'engager avec lui, si sa gueule d'ange peut faire oublier le reste. Y a moins de feu d'artifice entre vous. Vous vous embrouilliez pour un rien, je te parle même pas de comment ça se passe au pieu, mais c'est merdique. Mais là en attendant,tu lui as écris un texto pour lui dire que tu savais qu'il revenait du ski et qu'il devait être crever mais que si il voulait te voir tranquillement toi tu pouvais que ce soir ou demain. Et t'as pas de réponse ! Pour changer.. crois moi on s’habitue !

 

Sauf qu'il est 2h du mat t'es entrain décrire tout ça, après avoir fait une crise de salade (t'as pas autre chose dans ton frigo, c'est bon pour la ligne au moins!). Et intérieurement tu pètes un câble, par ce que si tu le perds... bah t'es toute seule définitivement ! Ça sera un échec de plus.

 

Mais FUIS bordel !

 

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 15:27

 

Cette putain d'attente qui te prend par les tripes et qui ne te lâches plus. Toute les 5 minutes tu regardes ton téléphone. T'as envie de le jeter, de l’enterrer . Mais non tu peux, s'il venait à te contacter comment tu ferais ? Hein ? Comment tu ferrais ?

 

T'as chaud, t'as froid, t'as faim, t'as envie de vomir. T'es pas bien. T'attends qu'il dégaine donner signe de vie.

 

Par ce que même si tout le monde t'as poussé à retourner avec ton ex, ou t'as conseillé de ne surtout pas aller vers le nouveau, toi tu l'as fait. Bah oui, t'as jamais écouté ce qu'on te dit pourquoi ça commencerais à 21 ans ?

L'attraction de la nouveauté, du jeu, et ses yeux bleu ton fait tomber sous le charme.

 

Sauf que tu te connais, tu sais que tu t'attaches vite, très vite, trop vite.

 

Quelques nuit passés ensemble et c'est bon t'étais accro.

 

Lui qu'il te dit qu'il veut pas être en couple ni que vous soyez un plan cul, qui veut pas que vous voyez que pour coucher ensemble. Toi tu piges rien. Mais t'acceptes. T'acceptes tout, trop même. Par ce que t'as tellement peur de tout faire foirer comme à ton habitude, comme avec M. T'as tellement peur de le faire fuir, que dès qu'il veut te voir tu dis oui, t'es toujours gentille, tu réponds toujours. Lui non. T'en chie, mais t'acceptes.

 

Vendredi on devait se voir, il m’envoie un message pourrie sans me demander si on se voyait.


Samedi je l'appel, il pouvait pas. Bon bah tant pis. Il me dit qu'on se voit dimanche quand il rentre.


Dimanche il m'appelle en me disant qu'il vient pas qu'il a mal au dos, mais "vient chez moi si tu veux". Avec tout tes colocs dont la meuf qui m'aime pas? Non merci.


Lundi je lui envoi un message pour qu'on se voit. Pas de réponse comme dab. Réponse que plus tard dans la soirée "désolé blablabla demain?"


Je réponds mardi en milieu d'aprem en lui disant "Mouais, mais tu vas au foot?" Il me réponds que finalement il va a une soirée "viens". Je réponds juste "non". Lui insiste dit qu'il veut me présenter à son meilleur ami . Je me retiens de répondre "pourquoi faire? "
Fin d'aprem il m'appelle "aller viens! T'es sur tu veux pas venir? Qu'es ce qu'il y a? Bon je t'appelle en allant vers la soirée vers 19h 19h30 on se voit un petit moment" moi "ok".

20h... Toujours pas de nouvel. Je lui envoie "je pars dans 10 min si jamais" PAS DE RÉPONSE. Toujours pas de réponse.



J'ai du louper un épisode.

 

Alors j'attends avec cette boule au ventre !

 

Vous allez me dire que vous m'aviez prévenu. Je sais. J'aime bien me faire souffrir, me torturer. C'est pas drôle sinon.

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 22:21

 

C'est l'histoire d'une fille, un peu pommée dans la vie. Qui boit un peu trop, qui sort un peu trop, qui embrasse un peu n'importe qui.

Elle se cherche. Elle tâtonne. Elle se heurte à des murs . Elle souffre.

 

Puis elle rencontre un homme bien. Un homme parfait, celui qui lui faut. Il passe un peu plus de deux belles années ensemble.

Pourtant l'insatisfaite qu'elle est passe son temps à se dire « oui mais celui là il me plaît aussi. L'herbe est pas mieux ailleurs ? »

Puis un jour elle passe à l'acte. Une nuit avec un inconnu. Une nuit ou elle a un peu trop bu. Elle s'en veut à mourir. Mais elle est sur d'une chose : l'herbe n'est pas plus verte ailleurs, c'est lui qu'elle aime. Un mal pour un bien dirons nous.

 

Sauf que lui, il a fait la même chose de son coté. Lui, il lui a dit. Lui, il a fait sa avec une de ses amies. Lui, il veut avoir d'autres expériences. Pour lui l'herbe est plus verte ailleurs.

 

Le monde s'écroule.

 

Elle repart comme avant, boit trop, embrasse n'importe qui, sort trop. C'est sa façon à elle de se protéger.

 

Mais elle le voit tout les jours en cours. Ils ont les mêmes amis, les mêmes cours. Ils sont lier. C'est impossible d'oublier.

 

Les mois passent, elle rencontre quelqu'un d'autre. Un gars de passage, elle sait qu'elle ne fera pas sa vie avec. Il lui a dit clairement que « c'était juste comme ça ». Ils passent du temps ensemble comme ça...

Avec un peu de lucidité elle se demande à quoi ça rime tout ça, quel est l’intérêt ? Elle est incapable de ne pas s'attacher. Elle va morfler, elle le sait. Mais elle a besoin de lui. Elle sait pas vivre seul.

 

Mais elle aime toujours l'autre. Lui, il veut se remettre avec elle. Mais elle, elle a peur. Mais de quoi au juste ?

De reprendre la même relation ? de l’ennuie qu'il y avait à la fin ? Que 6 mois plus tard la même chose se repasse ?

 

 

Alors à quoi ça rime tout ça . Dites moi à quoi ça rime ? Se rendre malheureuse pour un gars qui veut rien de plus, et encore plus malheureuse car elle va voir l'homme qu'elle aime partir ?

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 09:45

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«  Jusqu'ici, je n'ai pas vécu. J'ai obéi. A mes parents, à mes profs, à ce qu'il convient de faire, à ce qu'il convient de penser. Jusqu'à maintenant j'ai été un reflet muet, bien élevé dans la glace. Jamais moi. D'ailleurs je ne sais pas qui est « moi ». C'est comme si j'étais né avec un habit tout prêt à enfiler... »

Texte extrait de « Les écureuils de Centrak Park sont triste le lundi » de Katherine Pancol

Ce texte résonne en moi.

Un petit livre, sans prétention pour se divertir qui me pousse à réfléchir sur moi même.

Une vie « tracée » par des parents qui pensent bien faire.


Bonne en Math ?

Tu ferras S, et obtiendras ton bac avec mention. Puis tu ferras une prépa et une grande école.

 

Pour le moment j'ai suivi le chemin. Mais le chemin change, car cette vie n'est pas la mienne. Ce n'est pas ma peau.

 

Je suis sur le chemin de la recherche.

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 20:23

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Accepter de voir les chiffres augmenter sur la balance tout en mangeant sainement et en pratiquant une activité sportive. Ils vont bien cessées d'augmenter un jour. C'est sûrement une réaction de mon corps à tout ce que je lui ai fait subir. Il a besoin de souffler, il a peur.

Accepter de prendre ses kilos pour guérir, avancer, aller de l'avant.

C'est arrêter de me gâcher une journée car j'ai loupé le métro. Il y en a dans 15 minutes, c'est pas la fin du monde.

Ne pas me prendre la tête, si on me décommande une soirée au dernier moment, ou que l'on ne me répond pas. C'est énervant, agaçant, mais tant pis je trouvais mieux à faire.

Accepter d’être la « maman » de mon groupe d'amis, car c'est moi. C'est ma façon d’être, et c'est comme ça qu'il m'aime.

Donner à L plus d'espace, plus de liberté. Il était arrivé à un point ou il ne faisait pas de surprise par peur que je l'engueule car ce n'était pas bien fait ( de quoi faire fuir un homme, mais il est resté, heureusement pour moi )

 

Lâcher prise, c'est surtout s'accepter, arrêter de vouloir tout contrôler, prendre les choses comme elles viennent laisser le temps faire. Mais ce n'est pas non plus, se laisser aller, ne plus rien faire, ne pas payer ses factures et se morfondre.

Il m'aura fallu un peu plus de 3 ans pour comprendre ce que lâcher prise voulait dire.

Je sens comme un poids qui s’enlève.

Je me sens bien.

Je sens moi.

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:39

 

Lui, c'est Ben, on s'est rencontré il y a plus de dix ans en colo. Le coup de foudre, l'amour de jeunesse. Il habite vers Genève à la frontière Suisse, moi à Paris, on se skypait, on s'appelait, on se textait tout le temps.

Il m'a fait découvrir l'école polytechnique de Lausanne, depuis j'ai rêvé d'y aller. C'est chose faite, en même temps lui il est monté à Paris.

On avait des rêves d'enfant, on se disait qu'on allait se marier. Il y avait une passion, une fusion.

Au bout d'un certain temps, il est venu quelques jours chez moi pendant les vacances de la Toussaint. On était en seconde. On s'est aimé comme des fou pendant ses 5 jours. On a fait notre première fois ensemble. Ça faisait mal, on ne savait pas si prendre. Mais quel souvenir.

Il est repartis.

Nos conversations continuaient.

Mais je suis rentrée dans une période easy fuck. Je me suis mis avec Greg le millionnaire, il était jaloux maladif. Il m'a forcé à appeler Ben, lui dire que je l'aimais plus à déchirer nos photos ect.. Mais j'ai tout fait. Pourtant je continuais en cachette de l'appeler. Mais de moins, on s'est de plus en plus éloigner. Puis il s'est mis avec une fille. Il est avec Elle depuis 6 ans. Elle me déteste, ne veut pas qu'on se parle.

Ce week-end je rentre à Paris, au moment de me coucher, je meurs de chaud. Je cherche dans mon placard et d »couvre son caleçon qu'il m'a laissé il y a 6 ans.. Je le mets, je lui envoie un texto un peu marrant en souvenir. Il me répond, on décide de se revoir.

Une semaine, ou 3 jours me suffirait à retomber amoureuse de lui. Il a changeait mais en bien, il y a toujours ce lien qui nous unit, qui rends notre relation différente.

Depuis j'y repense, j'y repense..

C'est moi qui ai envoyé le dernier texto, ça me rends folle !

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Lecture du moment

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Défi personnel:

- Une tablette de chocolat = une semaine.

 

-Rester possitive.

 

-Passer plus de temps avec mes "amis", pour m'intégrer. Check

 

-Apprendre la patience. Rome ne sait pas constuit en un jour.

 

-Essayer d'etre moins sensible.

Pour me suivre

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