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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 13:30

 

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J'ai toujours eu un côté fleur bleue, un côté un peu niais à vouloir croire en l'amour et au prince charmant.

Pourtant j'en ai vécu des relations amoureuses plus déchirantes les unes que l’autre. Quand ça me concernait de près l'amour n'existait pas. C'était un leurre, un fake inventé par la société. Ou alors j'étais toujours du mauvais coté, et j'en bavais.

 

Et puis en arrivant en Suisse, j'ai très vite flashé sur ce petit L, avec son allure de mec à l'arrache. Mais ça s’arrêtait là, il me plaisait physiquement mais on ne s'était jamais parlé.

Un soir après une longue hésitation, j'accepte l'invitation d'un ami pour aller à une soirée ou je ne connais absolument personne (et heureusement).

On s'est alors parlé pour la première fois.

Fils d'artistes, Parisien aussi avec de la famille qui vit à coté de chez moi, (Suisse) Italien (au début j'avais juste compris Italien, toute suite c'est mieux), un sourire à tomber par terre, il avait tout pour me plaire.

Je me souviens quand j'ai craqué pour lui, il était tard chez moi il était adossé sur un mur, on discutait dans le noir, et il me regardait avec son grand sourire. Je fondais.

On a commencé à discuter sur msn, par texto.. Il m'a fait comprendre qu'il était très timide, j'ai vite compris le message : c'était à moi de venir vers lui. Je l'ai fais après un long choix cornélien. Et voilà plus de deux ans qu'il est là, dans ma vie, dans ma tête et que je ne regrette pas ma décision.

 

Les 7 premiers mois étaient difficiles et merveilleux. On s'appréhendait, il fallait faire des concessions, comprendre l'autre, s'adapter.

Mais notre force à nous c'est de discuter de tout, on ne se cache presque rien. Les premiers mois on ne couchait pas ensemble. C'était sa première fois et il voulait prendre son temps. Puis après quelques essais infructueux (la panne ) on a laissé les choses se faire naturellement. Alors au lieux de faire l'amour, on parlait, on parlait jusqu'à 6h de mat. On a appris à se découvrir.

J'ai appris à lever mes barrières, à lui ouvrir les portes, à l'aimer.

Mais au bout de 7 mois je suis partie en vacances avec mes copines, et comme vous l'aurez compris je fonctionne par cycle. Alors je ne sais pas ce qui s'est passée, j'ai rencontré le beau Pierre bouclé et philosophe, je suis tombée sous son charme. Mes hormones en ébullition se sont réveillées. Mais par respect pour L, je n'ai rien fait, juste fantasmé.

Après il y en a eu d'autres sur qui j'ai fantasmé : M, Mr hou et sûrement d'autres. Je passais par des périodes de « je l'aime à la folie », à « j'ai envie de le quitter et d'aller voir ailleurs ». Et grand bien m'en face je ne l'ai jamais fais.

Oui car depuis ce dîner avec Mr hou, j'ai fini par comprendre que mon herbe elle est bien verte là ou elle est, que je l'aime vraiment.

Et puis dimanche, on a manqué de se séparer pour une histoire à la con. Je vous raconte pas l'état dans lequel j'étais. Même si j'ai des doutes par moments, ma vie sans lui je peux pas l'imaginer.Il est ma famille, mon meilleur ami, mon amant.

On a une relation particulière, peu de gens peuvent la comprendre. En effet on se voit tous les jours, on s’assoit a coté en cours, on travaille ensemble... Et pourtant on s’appelle 15 fois par jour, et le soir aussi, c'est jamais très long juste 2-3 mots car on est pas fana du téléphone, mais on a toujours une broutille à se raconter. Après n'allait pas croire qu'on est tous les deux isolés du monde. Non, on évolue dans notre groupe d'amis.

 Quand on a manqué de se séparer, certain l'ont su et nous on dit  qu'ils disaient souvent de nous, que nous deux c'était pour la vie, qu'on était le couple idéale.

A 20 ans on y réfléchit pas, mais je vois pas spécialement d'autre homme à mes cotés que lui dans 10 ans, et je sais qu'il serait un bon père.

Alors même si parfois il m'énerve, il m’insupporte, il est lent et je que je peux lui trouver tous les défauts du monde, j'adore me réveiller le matin à coté de lui, et voir son petit sourire quand je viens me coller à lui.

 

Je sais pas si vous souvenez de l'époque msn, mais moi je me souviens d'une phrase qui circulait beaucoup en pseudo « ne quitte pas celui que tu aimes, pour celui qui te plaît ». Plus j'y réfléchis, plus cette phrase prend sens.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 21:05

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«  La boulimie est une addiction qui fait beaucoup souffrir les femmes de tout âge à partir de l’adolescence.»

Lors d'une de mes énième crises, je sais plus ce que je cherchais sur internet, et je suis tombée sur ce site. J'ai commencé a fouiner dessus, j'ai vu qu'il y avait des extraits d'un film. J'ai commencé à regarder. Je me suis tellement retrouvée dans tout ses témoignages, je me suis tellement retrouvée dedans que ça ma pris à la gorge. Ça ma pris tellement fort, je me suis sentie mal, mal. D'autres personne que moi mettent des mots dessus. Même si j'ai lu des tas d'articles/ de blog de nana comme moi, entendre les mots, voir le visages et les larmes ça résonnent bien plus que des mots écris.

Dans la première vidéo, une enseignante à écris une lettre, et je crois que c'est dans celle là que je me retrouve le plus :

« Quand je sors du boulot, c'est l'angoisse « que vais je faire ? Comment vais je m'occuper » Je vais faire du sport, tout les jours il faut que j'en fasse. Toujours s'occuper, ne pas rester seule, bouger bouger, pour éviter de manger, puis un jour je craque c'est fini, je fais des boulimie pendant des jours et des jours . Pourquoi c'est tombé sur moi ? Pourquoi ne suis je pas comme les autres 

 

Il y a toute sortes de boulimies, comme il y a toute sorte de rhume. Ici je vous raconte la mienne, c'est vrai que je vous raconte plus quand ça va pas que quand ça va. Mais si vous me voyiez dans la vrai vie, si vous me croisiez jamais vous ne vous douterez de ça. Si par moment tu peux voir la marque sur mes doigts, voir que j'ai des réactions bizarre, et que je suis souvent chez moi. Mais je suis quelqu'un de solitaire, alors on y fait pas plus attention .

Dans la vrai vie je suis souriante, toujours à rire, lancer des blagues, dire des âneries. Je suis une nana lambda.

Au fond je suis paralysée, toute les heures, les minutes je pense à la bouff. A peine fini un repas que je prévois dans ma tête le suivant. Je passe mon temps à m'auto flageller.

Je me sens seul, terriblement seul et incomprise.

C'est vrai quoi, manger raisonnablement ça doit pas être si compliqué ? Même moi je me fais cette réflexion, je me dis que j'abuse, que je me plains tout le temps, que j'ai qu'a me bouger les fesses et ça ira mieux.

Oui, un beau jour y aura un déclic, je vais re tout contrôler, re-maigrir.. puis je vais re m’effondrer. C'est des cycles des cycles dont on voit jamais la fin. On voit plus le bout du tunnel.

Je pense mon temps à me demander pourquoi moi ? Pourquoi je suis comme ça ? Pourquoi je suis différente ? Pourquoi je peux pas être comme tout le monde : manger et vivre normalement ?

Pourquoi moi ? J'ai rien demandé.

Après je me culpabilise par ce que c'est égoïste, que des gens sont des situations bien pire, et que mon complexe de bourgeoise mal fagoté c'est de la merde.

Je me déteste encore plus.

Je ne mange plus depuis des années avec plaisir, non je mange pour me combler. Non en fait je ne sais même pas pourquoi je mange. Je bouffe j'engloutis, sans aucun plaisir, les aliments non plus aucun plaisir pour moi. Pourtant ils sont ma seule source de réconfort.

J'ai de la chance, je suis une boulimique plutôt faible par rapport d'autre.

On se sent folle, seule. On se demande si un jour on deviendra dans la norme, si on s'en sortira.

Je mange pour fuir, pour ne pas voir la réalité, s'est mon mécanisme d'auto défense.

Je suis là mais je ne sens plus vivre.


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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 10:16

 

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Combien de fois tu as entendu cette phrase en entrant chez des amis , et combien fois tu as été prise de sueur froide ?

Tu comptes plus. Par ce que peu importe les chaussures que tu portes, tu sais qu'une fois enlevées y a un truc qui va clocher.

 

Soit t'as vraiment pas de chance et t'as des ballerines.

Oui par ce que qui dit ballerines dit pue des pieds, surtout l'été. Et même quand il est question de les laisser à l'entrée tu les retournes discrètement par ce que tu te dis que l'odeur pourra moins sortir. En réalité t'es pas sur que ce soit le cas, mais ça te rassure.

Mais en général si c'est des gens que tu connais bien, t’arrive à te détendre en sortant un « attention j'ai des ballerines je pue des pieds ». On te charrie un peu, puis tu files dans la salle de bain te laver les pieds dans la baignoire.

Autre cas possible, c'est des gens que tu connais pas trop, et si c'est un mec qui te plaît là t'es morte de honte. J'ai déjà essayé différentes techniques pour pallier à cet odeur nauséabonde : partir dans les toilettes en priant pour que la salle de bain et les toilettes soit une seule et même pièce, et hop ni vu ni connues tu te laves les pieds à la va vite dans la douche, sinon t'essaye tant bien que mal dans le lavabo, et si y en pas.. bah tu utilises les lingettes pour les bébés, si y en pas..bah tu peux rien faire.

Une fois ce petit périple passé, tu peux revenir avec des pieds qui sentent presque la rose.

 

Sinon tu peux avoir un peu plus de chance et porter des chaussures fermées : botes, basket.. et avoir des chaussettes dedans. Du coup au moment ou l’hôte prononce la phrase fatidique, tu te repasses ton habillage de ce matin dans la tête pour savoir quelles chaussettes t'as bien pu mettre. Tu pries de toutes tes forces pour qu'elles ne soient pas trouées, ou alors juste sur le dessous, comme ça tu peux le cacher, mais surtout pas sur un des orteils. Là c'est foutu tu peux plus rien faire. Une autre solution c'est que t'as généralement pas la même paire de chaussettes, et avouons le ça t'arrive très souvent. Non par ce que tu sais pas pourquoi mais ta machine à laver elle les avale tes chaussettes, alors y a un moment ou t’arrête de faire le tri et d'en racheter et tu mets celle qui sont toute seule ensemble. Après si elles sont de la même couleur ça passe encore. Mais là, ça t'arrive rarement aussi.

 

Tu te revois même avant d'aller en soirée chez une amie, faire tout ton stock de chaussettes pour savoir qu'elle paire tu pouvais mettre, car tu sais que chez elle faut les enlever. À ce moment là tu t'es dit que merde il faudrait toutes les jeter et en racheter, mais t'es presque sur que dans quelques mois tu seras arriver au même stade.

 

Alors chaussettes trouées, dépareillées tu continues.

 

Et tu parles même pas du nombre de bas filé que tu mets de l'autre coté histoire de.

 

Mais t'es rassurées car tu sais que t'es pas la seule dans ce cas.

Mais alors pourquoi on te fait toujours enlever tes chaussures à l'entrée ?!

 

Et puis franchement ça t'es jamais arrivée en soirée de repartir avec la mauvaise paire de chaussures ou de ne plus trouver les tiennes?

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 12:33

 

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Un rayon de soleil se faufile entre les rideaux, il me chatouille le nez, me réchauffe la joue. J'ouvre les yeux, les pauses sur mon réveil 9h30. Ça fait 9h que je dors, une éternité que je n'ai pas dormi aussi longtemps.

Je somnole pour me réveiller en douceur jusqu'au 10h. Une fois lever, je me rends vite compte que j'ai trop d’énergie, c'est le trop plein. Je commence à tout ranger. Puis je finis par avaler mon jus de citron, enfiler mes affaires de sport et partir me balader dans les champs derrière chez moi.

Je me connais, et je sais que cette énergie en trop est mauvais signe. La nature m'apaise, être au milieu des champs, voir tout ce vert et jaune, cette immense étendue d'herbe me ressource, me calme. C'est un peu comme être face à l'immensité de l'océan.

Le soleil me chauffe le visage, je suis bien.

Tout d'un coup, une fois arrivé en haut de l’énorme monté, j'ai envie de marcher vite, vite mais mes jambes ne suivent pas ma tête, alors je me mets à courir. Et je cours pendant 35minutes. C'est un parcours que je connais bien, je sais qu'il est pas facile, il est constitué de monter et de descente, je m’essouffle très vite, trop vite. J'ai chaud, j'ai les joue en feu. J'ai mal.

Mais qu'est ce que ça fait du bien. Je redécouvre le parcours, les petits coins cacher. D’habitude je cours le soir, dans la pénombre. Je me rends compte alors que la course c'est tout dans le mental, car quand je ne vois pas bien les petites montés, je ne m'en rend à peine compte, là si. Mais je continue, je respire. Je me sens libre, légère et soulagée.

 

Une fois rentrée chez moi, je me glisse dans l'eau chaude qui remplit ma baignoire. La chaleur m'enveloppe, détends mes muscles et mon cerveau. J'attrape mon livre et me plonge dans sa lecture.

 

Puis j'enfile une robe prête à profiter de ma journée.

 

Je suis bien, je suis calme, détendue. Pour une fois je suis pas dans l’excès, pas trop heureuse ou trop excitée, ni au fond de mon lit. C'est la plénitude. Qu'est ce que c'est bien.

 

M ne m’atteint plus. Hier j'aurais dû aller rejoindre mes amis dans un bar, mais prise dans mes recherches d'immersion pour cet été, j'ai pas vu le temps passer puis la flemme m'a pris. Quelle chance pour moi, M y était. Quand je l'ai su j'y ai pensé forcément, mais très vite ça met passé.

 

Je me sens légère comme l'air, prête à m'envoler.

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 14:05

 

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Cela fait un moment que je me pose cette question. En effet j'ai remarqué que depuis que je suis en couple, mon attitude a changé envers les autres en soirée.

En boite lorsqu'un garçon s'approche de moi pour frotter ses fesses contre les miennes, je fais une tête de constipée et fui le plus vite possible, avant j'aurais pu avoir la même réaction ou alors j'aurais dansé quelques minutes avec lui avant de m'en aller.

 

Du coup ça doit se sentir que je ne veux pas qu'on m'approche de trop (sauf si t'es grand brun barbu avec un sourire et un charme ravageur), puis ce qu'on ne m'approche plus. Mais encore en boite, je me dis que ça passe, c'est pas spécialement un lieu fait pour discuter et rencontrer des gens. Parfois, je me remets juste en question en me disant « ah bah mince je ne plais plus, plus personne me drague » surtout quand y a S à coté de toi qui est un attire garçons, et que parfois il te répète à toi « elle est magnifique ta copine », là tu te sens vraiment rabaissée.

 

Pour moi le pire, c'est en soirée chez des gens, ou on discute, rigole autour de quelques bières ou/et d'une bonne bouteille de vin. J'ai remarqué que dans cette situation, les autres filles une fois qu'elles savent que tu es en couple, elles t’apprécient plus, tu n'es plus un danger pour elle. Et pour les garçons tu perds tout de suite de l’intérêt. Dans leur tête ils doivent se dire que « elle est cassée, elle va pas rentrer avec moi ce soir, donc on s'en fou ». A quoi bon, discuter, débattre et rire avec une fille que tu ne pourras pas sauter dans tout les cas ? Pour eux, visiblement aucun, ils ne voient que ton boule.

Je l'avais déjà remarqué, mais ça me paraissait beaucoup moins flagrant, puis il y avait toujours une partie de moi qui me disait que je divaguais ou que je devais moi même mettre la distance, être froide. Sauf que l'autre jour, plusieurs gars me parlaient, essaient de me convaincre de sortir en ville avec eux après, puis tout d'un coup j'écris un texto sur le quel on comprend que je suis en couple, l'un d'eux lit par dessus mon épaule et dit à voit haute « Ah non on s'en fout elle est en couple ». A ce moment là ils se sont levé et sont parti vers d'autres filles.

Je suis restée seule la bouche béante.

 

Bien sur cela ne s'applique pas à tous, il y en a toujours qui ne sont pas forcement intéressés. Et puis, il y a les amis, ceux pour qui que tu sois en couple ou non ne change rien. Et heureusement qu'ils sont là, sinon je me retrouvais souvent seul et la bouche béante.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 02:07

 

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J'ai perdu le train en cours de route. Je me suis perdue, égarée je suis revenue au point de départ. L’angoisse est revenu au fond de mon ventre, alors j'ingurgite plusieurs fois par jour des quantités astronomiques de nourriture pour aller essayer de les régurgiter dans les toilettes, pour la faire taire. J'ai perdu le fil des jours, la mémoire du temps qui passe. De mes 3 crises autorisées par semaine, je suis passé à 2 ou 3 par jour.

Mais je n'ai pas envie d'en parler, pas envie de ressasser encore une fois la bouffe. Je n'ai pas envie d'aller voir ma psy. J'ai le sentiment que c'est toujours la même chose. J'ai envie qu'on me laisse tranquille au fond dans mon lit dépérir.

Oui dépérir car dans ces moments là je voudrais arrêter ma vie là ou elle est. (J'ai pas envie d'avoir de leçon de moral ou autre chose la dessus). Bien sur je ne le ferrais pas, j'aurais trop peur, trop peur de savoir ce qu'il y a après.

Mais dans ces moments là je ne vois plus l’intérêt du chemin qu'il faut faire encore. Je suis la seule cause de mes souffrances, un mécanisme de destruction pour me protéger du réel.

Et puis faire du chemin pour avancer, mais pour avancer vers quoi ? Vers ou ? J'ai toutes ses questions en tête auquel je ne vois pas de réponse. Je vois pas l’intérêt d'aller plus loin, mais je le ferrais.

Il faudrait mettre de l'ordre dans ma tête, ranger dans des petites cases. Mais comment on fait ? Et puis ça veut dire quoi mettre de l'ordre ? Dans ma tête ça a toujours été bancal, le sol est pourrie, aucune fondation ne tient.

 

Petite j'ai passé mon temps à tomber malade où a me casser des choses, honnêtement je le sais que c'était pour qu'on s'occupe de moi. Jusqu'au jour ou je suis vraiment tombée « malade » , sûrement pour que mes proches s'occupent de moi aussi, sauf que la je refuse toute aide. Je refuse de parler de ça réellement avec mes proches, je refuse qu'on me voit/sache comme ça. Alors pourquoi se faire autant de mal si ce n'est même pas pour accepter l'aide de ce que je cherche ?

Peut être par ce qu'il est trop tard.

 

Il est tard et ma tête bouillonne.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 08:54

 

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"C’était un rêve érotique, très concret. Un de ces rêves qui paraissent si réels qu'il devient difficile de délimiter la frontière entre le songe et la réalité.

Nous faisions l'amour près du sommet d'une montagne sur un rocher plat gris clair, de la largeur d'un lit. La roche humide était glissante. Un ciel chargé de nuages nous surplombait. L'orage menaçait d'éclater d'un instant à l'autre. Il n'y avait pas un souffle de vent. Le crépuscule approchait, les oiseaux se hâtaient vers leurs nids. Lui et moi faisions l'amour sans échanger un mot. Je le désirais ardemment.

Je ressentis en rêve une jouissance indescriptible. Nous fîmes l'amour plusieurs fois, et j'éprouvais plusieurs orgasme violents. À la réflexion ce rêve était bien étrange, nous étions tous deux plutôt introvertis , et dans la réalité nous n'avions jamais fait l'amour avec une telle avidité, dans autant de position différente, en partageant un plaisir d'une telle intensité.

Mais dans ce rêve délivré de toutes nos inhibitions, nous faisions l'amour comme des bêtes.

Quand je me suis réveillée, il faisait encore sombre. Je me sentais dans un état bizarre. Mon corps était lourd, j'avais encore la sensation de sa verge dans mon vagin. Mon cœur battait à se rompe, j'avais du mal à respirer. Mon sexe était humide comme après un véritable rapport. J'avais l'impression d'avoir bel et bien fait l'amour."

 

Extrait de Kafka sur le rivage de Haruuki Murakami.

 

En me réveillant, suite à un reve, j'ai toute suite pensé à ce texte que j'ai lu l'autre jour. J'ai voulu vous le faire partager.

Pitier faites taire mes hormones.

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 16:24

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#1Tout va bien, mais je sens pas relax. Je me sens pas zen. Combien de fois je me suis dit « aller cette fois si c'est la bonne, on se bouge les fesses », et combien de fois j'ai lamentablement échoué après. Mais la comme c'est sur le blog, c'est officiel. Alors il faut se la donner.

Journée qui passe vite, sans écart.

 

#2 Gros stress à cause ma soirée avec M, gros craquage mais du sport pour compenser. Tout est expliqué .

 

#3 Rien ne va plus, j'enfile tout et n'importe quoi, je suis tellement mal que si quelqu'un me parle de kilo en trop je lui crache à la gueule je crois. J'ai fait une crise

 

#4 Idem que la veille, tout ça à cause de ces abrutis de M et de S. Deux crises.

Je me sens tellement mal que si j'avais quelque chose qui ne fait pas souffrir pour stopper j'aurais arrêté

 

#5 je reprends du poil de la bête, une sale journée. Un gros repas le midi compensé par un très léger le soir. Encore un poignard dans le cœur de M en même temps c'est toi qui es allé lui reparlé, j'en chiale comme une dingue.

#6 Je me ressaisis. Je refais bien attention, sans trop me frustrer non plus. Je fais des bonnes nuits et j'écoute plutôt pas mal en cours. 

Je reprends le coup de cuisiner du salé. 

 

#7 Une très bonne journée, qui pour une fois c'est déroulée comme je l'avais prévu. J'ai bien avancé dans mon boulot, il fait beau, j'ai nagé. Je suis contente mais je me sens patapouf. Je commence à tomber malade.


#8 Mauvaise nuit pour cause de rhume. J'ai faim, enfin ma tête à ma faim mon corps pas vraiment. Animation d'un stand pour les portes d'ouverte de l'école et hop que je te pique des chips par ci, des cacahuètes par là, et du chocolat.

Je me sens grosse et moche avec mon rez rouge. En plus je respire fort !

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 19:53

 

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Ça fait un moment que la poisse te suit et te colle aux baskets. Au début tu pensais que c'était juste passager, mais non ça dure et ça te coûte cher !

Février : tu rentres du ski, à la gare tu veux t'acheter un sandwich chez Paul, tu tends tes tickets resto de cet été pour payer, quand le vendeur te sort « on les prend plus désolé » tu restes sur le cul. Tu trouve ça étrange qu'ils les prennent plus.

Dans le train Tu les inspectes, et c'est là que tu vois écris en minuscule derrière« valable jusqu'au 31janvier 2012 ». On est le 2 février 2012. T'en rages, tu pestes contre mon crétin de bosse qui m'avait dit que c'était valable un an. Tu viens de perdre 70euros ! T'as la mort, mais comme pas possible. Oui un an, c'est une année de janvier à décembre, et pas un an de date à date comme tu pensais naïvement.

C'est comme cet été pour le boulot quand t'as acheté une carte imaginaire au moi le 17juillet. Alors que chez eux un moi c'est toujours pas de date à date. Non non c'est du 1er au 31. Ils peuvent pas faire les trucs logiquement ?! Je suis sur qu'ils se font du bénef là dessus. Ça t'as fait perde 40euros cette connerie.

Là au total si tu comptes, t'en es a plus de 110euros de perdu. (arrrggghhh)

Toujours dans le moi de février, je sais pas si tu te souviens mais il faisait moins douze mille. Tu venais de quitter une copine, tu sors dans ton casque neuf de septembre de sa petite housse, déplie les branches, comme t'as les mains gelé tu fais sa vite et hop là que je te sectionne un câble. Youyou. Durée du casque 6mois, son prix 40 euros !

Entre temps il t'as eu quelque merde, mais rien de non plus catastrophique ; perte de mascara, cassage de crayon..

Mais là en deux semaines, t'en a eu de bien grosses.

Tu prévoyais depuis un moment d'aller en Belgique voir une de tes copines qui fait ses études là bas. Déjà jusqu'à la fin de ses cours elle a que deux dates disponibles.. bon ok.. Tu regardes les prix sur Easyjet, vous vous mettez d'accord. Et hop tu réserves tes billets d'avions du jeudi au dimanche. Tu prévois de louper ton vendredi, car les cours que t'as sont pas très important et entre jeudi et vendredi les prix triplent.

T'avais juste pas penser à une chose. Cette semaine là, ton vendredi tu pourrais pas le louper. T'es niquer. Oui, t'as une semaine de projet obligatoire et tu seras perdu au fin fond de la Suisse entrain de faire des plans d'un projet durable.

Toi, t'as toujours dans le monde de oui oui, tu crois que c'est comme la sncf tu peux les revendre en changeant le nom, ou alors changer de vol en payant la différence. Mais tu tombes vite de ton nid douillet quand tu te rends compte que c'est 56fr PAR BILLET pour changer de nom/vol. Étant donnée qu'il t'ont déjà coûté 100fr (oui en Suisse c'est pas des euros, c'est des francs) si tu veux les changes t'en aura pour plus de 200balles, donc bah tant pis.

Encore 100fr (environs 80euros) de gâcher.

Aller jetons l'argent par les fenêtres, il en pleut de toute façon c'est bien connu.

 

La dernière date d'aujourd'hui, t'as exceptionnellement pas cours, entre des séances de révisions tu décides d'aller à la piscine. Oulalala c'est sympa de nager, l'eau sur le corps et tout le tralala. Tu te sens bien, relaxer en sortant. Tu files dans les vestiaires te rhabiller, en partant tu checks tes oreilles pour voir si tes boucles d'oreilles y sont toujours. Et bah devine, non il en manque une. Tu refais tout le vestiaire les yeux river sur le sol. Rien tu trouves rien. T'as du la perdre dans l'eau. T'es vener, tu t'es fait percer les oreilles y a pas longtemps et c'est ta mère qui te les avait offerte celle là. Tes premières boucles d'oreilles, t'y étais sentimentalement attachées.

Si tu pouvais arrêter de tout perdre/casser/foirer ça t'arrangerais bien !

 

Edit : Entre l'écriture de cet article et son postage, j'ai casé un saladier et une assiette.

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 19:58

 

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Où le complexe inutile...

Je sais déjà que vous allez tout de suite me dire que sur la photo,on n'a pas l'impression que j'ai un gros mollet. Pour le contexte, sur cette photo, je n'avais pas trop de kilos en trop, je sentais bien dans mon bidon.

Mais je vous assure que j'ai vraiment un mollet de taille plus importante que la majorité.

Depuis toute petite ma mère me répétait qu'elle avait des belles jambes, des jambes de danseuses dirons nous. De longues jambes avec des chevilles fine et des mollets longs et fin.

Un beau jour, lorsque nous nous préparions pour Noël, le choc a eu lieu. Ma mère me regarde en robe de haut en bas et me dis « T'as pas de chance, t'as hérité des jambes de ta grand mère en poteaux, et pas des miennes. »

Je me souviens d’être partie à la messe (oui je suis d'une famille catholique pratiquante) en pleurant.

Ce fut la première fois que je regardais vraiment mes mollets, et ceux des autres du coup. Et j'ai pu alors constater que oui ils n'étaient pas tout à fait comme tout le monde. Déjà mon genoux est plus important. Et il y a comme une espèce de graisse-peau dessus.

 

Les années ont passé et au j'ai eu le droit à des gentilles réflexions de mes camarades dessus :

« Ouais, ça se voit quand même que t'es sportive, t'as des mollets de footballeur. » A l'époque je seul sport que je pratiquais c'était le canapé..

« Non mais trop bizarre, t'as de la graisse sur le mollet »

Et j'en passe..


Le pire dans tout ça : il y a deux ans, je cherchais désespérément des botes, avec ma mère. On rentre dans un magasin chic, je demande à essayer un modèle qui me plaît. Malheur, le modèle n'a pas de fermeture éclair, j'enfile mon pied dedans, force, force, force, mais non ça ne passe pas. Je demande alors la taille au dessus, toujours impossible de rentrer dedans. J'ai fini par rendre le modèle et à sortir honteuse du magasin.

Ma mère a eu la gentillesse de ne rien dire. Je sourirais et faisais comme si de rien n'était, mais au fond j'étais dévastée.

Le seul hic, c'est que je ne sais pas comment je cours, danse ou saute, mais je passe mon temps à me muscler le mollet. Je le vois bien maintenant il est tout dur, mais il a pas maigri, puis il y a le genoux qui va avec.

J'ai fini par accepter, le fait que c'était comme ça, j'étais faite comme ça. Malgré tout, quand je me vois en robe et tallons/ballerines je trouve qu'il y a toujours un truc qui cloche, ça fait toujours gros.

Et honnêtement ça fait chier.

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Published by cocotte-en-papier - dans Beauté: mon corps &moi
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Défi personnel:

- Une tablette de chocolat = une semaine.

 

-Rester possitive.

 

-Passer plus de temps avec mes "amis", pour m'intégrer. Check

 

-Apprendre la patience. Rome ne sait pas constuit en un jour.

 

-Essayer d'etre moins sensible.

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