Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 21:20

J'ai toujours aimé lire. Petite je lisais sous ma couette avec une lampe de poche pour ne pas réveiller ma sœur qui dormait. Maintenant je lis dans mon bain, dans mon lit, dans le métro, partout ou je peux.

Aujourd'hui je vous propose ce livre que je viens de finir et que j'ai vraiment adoré.
« Rien ne s'oppose à la nuit » de Delphine de Vigan.


delphine-de-vigan-rien-ne-s oppose-acc80-la-nuit

 

 

 

Delphine de Vigan nous y raconte sa mère, sa mère et la folie qui l'a habité. Elle a recherché, questionner sans relâche ses proches pour avoir des informations sur sa mère pour retracer sa vie. Elle a essayé de la comprendre. Elle nous décrit les troubles psychotiques de sa mère, ses crises de folies, sa jeunesse et celle sa sœur.
Lors de la lecture, on plonge dans la folie de Lucile, on y voit le désarroi de ses filles .
C'est un récit sensible et fascinant, qui fait écho à nos blessures.

C'est un très beau livre, je vous le conseille vivement.
Et je prends tous vos conseils de livres aussi.

Repost 0
Published by cocotte-en-papier - dans Livre de chevet - et autres
commenter cet article
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 13:00

720.jpg

Je vous ai souvent  dit que mes étude d'ingénieur civil ne me plaisait pas, que j'aurais aimé faire de la cuisine, monter un restaurant. Alors pourquoi je ne le fais pas ? Par peur, par peur de l’échec et surtout par peur de me tromper encore une fois de choix, par peur que cette passion soit aussi trop liée à mes troubles alimentaires.

Je vous ai souvent dit aussi que j'ai plus ou moins choisi L, car c'était un «gars « bien » répondant à tous les critères mais qu'avant et même maintenant je suis toujours attirée par l'opposé. Alors pourquoi je ne le quitte pas ? Par ce que j'ai peur de me retrouver seule, que mes parents et les siens me fassent des reproches. Et surtout je ne me vois pas vivre sans lui.

J'ai remarqué que j'étais très indécise, que ce soit pour une paire de chaussures où une décision importante, il me faut toujours l'avis de dix mille personnes.
Une fois j'ai dû passer 15 fois devant un magasin de chaussure et j'en parlais tous les jours pour savoir si je les achetais ou pas.

Mais pour prendre des décisions encore faut-il savoir ce qu'on aime, ce qu'on veut.

De même en général avec des amis, je suis du genre effacée. Mon armoire est constituée que de vêtements : bleu marine, noire, beige-marron.
Je veux toujours plaire, ne dis rien qui pourrait choquer ou déplaire. Parfois je me sens même tellement en trop que je ne dis plus rien.  Mes vrais amis se comptent sur les doigts de la main. Et c'est mieux comme ça.

Mais j'aimerais m'affirmer. Me sortir de cette situation avec L, être sur d’être bien avec lui et arrêter de penser à d'autres, me créer un avenir, penser ne pas me tromper dans mes choix, croire dans mes choix, et croire en moi.
Pour ça il faut savoir qui on est.
Mais comment on fait ?
Quand je me pose les questions : « qu'es ce tu aimes / n'aimes pas ? » , je n'arrive pas à répondre clairement, c'est vague, c'est flou, comme dans ma tête.

Alors je me pose la question, ou plutôt je vous la pose, comment avez vous fait pour vous connaître vous même ? Et pour vous affirmer ?

Repost 0
Published by cocotte-en-papier - dans Dans ma tête
commenter cet article
11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 15:30

 

090705_145521.jpg

 

Comme tous les matins mon réveil sonne. Il est 8h, je lutte mais je me lève.
Je vais mettre de l'eau à chauffer, range/fait ma vaisselle de la vielle. Une fois que l'eau est chaude je mets le thé à infuser.
Puis je vais dans la salle de bain, j’enlève mon pyjama, me pèse : « Oh putain j'ai jamais été aussi grosse. Faut vraiment que j’arrête de manger tout le temps. Je commence dès aujourd'hui ».
Puis je vais prendre mon petit déj, avant c'était des céréales, maintenant c'est ce qu'il y a, en général des fruits. Car je pouvais finir un paquet de céréales en 30min, alors j'ai fini par arrêter d'en acheter. Et pendant que je mange, j'en veux toujours plus. Alors j'en mange plus.

Puis je me fais face à moi même. Je me prends par la peau des fesses et je me mets dehors. Aller hop direction la bibliothèque. Hier ça a marché, je suis restée jusqu'à 18h30.
Aujourd'hui 3h plus tard j'étais de retour.  Pourquoi ? Simplement par ce que je n'arrivais à rien faire, que L n'était pas là, et que oui il y avait « nos » amis, mais quand L n'est pas là je me sens mal à l'aise, comme c'est que des gars j'ai dans la tête que je suis amie avec eux par ce que je suis la copine de L.
Puis j'avais une folle envie de pâte. Et à mon école, il y a les restos U, mais depuis le début de l'année, manger un plat de là bas me dégoûte. Alors tous les jours c'est salades ou sandwish. Ou j'en ai marre de claquer 7 ou 10 fr pour une pauvre salade.
Alors je suis rentrée chez moi, je me suis mangé une plâtrée de pâte digne d'un grand sportif, en me disant « bon ok t'as bien mangé mais ça va te caler toute l'aprem ».

Il est 15h, je reviens de la coop d’en face de chez moi avec 3 paquets de gâteaux dans le sac, et la honte sur mon visage. J'ai essayé de pas trop acheter pour une fois. Je n'ai pas réfléchi, de toute façon il FAUT que je mange c'est tout. Au fond de moi je culpabilise déjà, ça y est j'ai dépassé le poids que je n'avais jamais dépassé. J'approche doucement des 60kg pour mon 1m60 ça commence à faire beaucoup. En tout cas pour moi.
Je tremble, il faut que j'arrive chez moi, il faut que je mange. Heureusement j'ai juste une rue à traverser, parfois il faut aller au bout de la rue, et le retour est un calvaire.

Je claque un fric fou. On est au début du mois, et j'ai déjà mangé tout mon budget bouf.  Parfois ma carte ne passe plus, alors morte de honte je sors la française, et je paye, je me fais surtaxé, arnaqué avec le taux de change. Bref je perds de l'argent, mais sur le coup ça paraît vital. Je dilapide l'argent que j'ai durement gagné cet été, avec ce job qui a fini de m'achever. Je dilapide cet argent pour me goinfrer. Alors qu'il était censé me payer des vacances à Prague avec L et en Espagne avec mes amis cet été.  Je me gâche la vie en gros.

Là le paquet de gâteaux est derrière moi, j'en ai mangé 2. J'écris cet article qui n'est pas dès plus intéressants pour ne pas le finir comme ça d'un coup.
Je peux plus me permettre de grossir, et je peux plus me permettre de dépenser de l'argent que je n'ai pas.

Mais révisions stagnent, mais mon poids augmente. Je vais rater mes exa . D'habitude je suis plutôt confiante, je suis quelqu'un dit « d’intelligent » je comprends vite, les maths c'est mon truc. Et je le sais. Mais là je sais que ça ne suffira pas. Ça se complique. Je ne peux pas me permettre de rater, c'est trop cher, trop., trop. Une année de plus ici, et je finis folle définitivement.

J'ai rdv avec ma psy ce soir. Et je n'ai pas envie d'y aller. Il me suffit de 1 semaine loin, pour oublier tous les efforts et tout le chemin parcouru. Je me rebraque contre tout, refait les même erreurs.

Repost 0
10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 08:56

change.jpg

Pourquoi vouloir changer les gens ?

J'ai finalement dans un moment de folie envoyé un message à M. On s'est revu, il est venu chez moi. C'était sympa. Mais c'est tout. Le soir je lui ai envoyé un message pour lui dire qu'il m'avait quand même un peu manqué. Mais que malgré tout je sais qu'on ne retrouvera jamais la relation qu'on avait connu les premiers mois. Il m'a répondu qu'il était d'accord avec moi.
Alors j'ai commencé à me demander. Comment c'est venu qu'on s'engueule autant  et tout le tralala ?
A cause de moi, ou de lui. Enfin de nous.

Oui, je voulais trop le changer. Je voulais être une fille qu'il adore et pas une amie parmi ses dix miles autres. Je voulais lui être indispensable. Je suis de nature jalouse, et avec lui je devenais folle. Je pétais des câbles comme si on était couple. Je lui reprochais sans cesse des choses. Et tout ça par texto bien évidemment. En face j'étais tout sourire, tout allait bien.
Et lui, il en a eu marre aussi.

Il n'était pas assez comme ceci ou comme cela. Je voulais le changer, le modeler à ma façon. Mais je me heurtais à un mur, et plus je me heurtais, plus j'y retournais.

Et plus j'y réfléchis, plus je me rends compte que j'ai fait ça avec beaucoup d'ex, et amis.
Je les aimais comme ils étaient, mais je voulais les faire devenir mieux (comme si j'étais dieux quoi).
Les drogués, je me battais corps et âme avec eux pour qu'ils arrêtent. Car je me cite je « savais qu 'il pouvait arrêter, qu'il valait mieux » .
Résultat: à l'heure actuel ils fument tous toujours autant.

Les sans emploi, sans le sou ou arrêteur d'études tôt car c'était pas leur truc, j'ai tout essayé pour les refaire rentrer dans le système « scolaire » leur donner goût aux « études ». Mais c'est mon truc à moi ça, pas eux.
Résultat : ils s'en sortent tous plutôt bien dans la voie qu'ILS ont choisi.

Les lents, les pas attentionné, les pas ceci cela, je leur ai fait constamment des reproches. Mais c'est dans leur caractère. Ils sont comme ils sont.

Alors pourquoi on ne peut tout simplement pas accepter les gens comme ils sont, sans vouloir les changer. Et si on n'envisage pas l'avenir de la même façon, pourquoi on n'accepte pas que toutes les histoires d'amour ne sont pas forcément longues ? Elles peuvent être courte et intense, mais ça reste une histoire d'amour, une belle histoire d'amour. Une histoire d'amour qu'on ne gâcherait pas avec des engueulades. Elle en serait d'autant plus renforcée et merveilleuse.

Il faut essayer de s’accepter nous et l'autre, et de profiter.

Nous on peut changer, s'adapter à l'autre.

Repost 0
Published by cocotte-en-papier - dans Les autres & moi
commenter cet article
8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 20:25

185211_135722109851317_135049763251885_212598_4980-copie-1.jpg

 

Dialogue entre la folie et moi :

 

"Quel jour on est ? C'est le jour ou la nuit ? Quel heure il est ? Mais pourquoi il fait nuit alors s'il est 17h ? Il fait froid.

Pourquoi il y a l'emballage d'un tampon ? J'ai mis un tampon ?

Pourquoi la boite de mais et là à moitié finie ?

Mais où est ce que je suis ? Et pourquoi j'ai froid comme ça ?

Je rêve où c'est la réalité ?

J'arrive plus à distinguer.

Je me sens folle. Je perds pied.

 

Mais pourquoi tu manges comme ça ? Mais tais-toi, arrête de me questionner. Il y a cette voix dans ma tête qui me dis de manger.

Mais pourquoi tu l'écoutes elle et pas moi ? Pourquoi tu te fais du mal ?

Mais pourquoi tu vomis ?

Regarde, regarde tout ce que j'ai mangé, regarde mon ventre comme il est gros. Regarde moi. Je me dégoûte. Je suis dégoûtante. Je suis faible.

 

Et pourquoi tu sors pas de chez toi ? Ça fait combien jour que tu n'es pas réellement sortie et que t'as vu des gens ? Que tu ne t'es pas habillée ?

Je sais pas, je sais pas, je sais pas. Arrête avec tes questions. J'ai peur . Je me dégoûte. Je suis bien là, je veux pas partir. Laisse moi tranquille. Arrête de parler. ARRETE, je te dis. Non arrête s'il te plaît, je ne suis pas folle. Je vais bien. Je suis normale, je suis une jeune fille, c'est tout.

 

Non en réalité pour tout t'avouer je perds pied, je distingue plus le vrai du faux. Et j'ai froid.

 

Sors la tête de l'eau tu auras moins froid. Oui mais j'ai peur, et je me sens seule. Je suis trop faible, trop petite pour me battre.

 

Mais non fait moi confiance.

 

J'ai froid."

 

Repost 0
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 12:36

 

 

Depuis toute petite je suis allergique aux acariens, rhume des foins et eczéma font partie de mon quotidien.

Étant petite j'avais de l’eczéma dans le creux des bras et des genoux, mais c'était tout. Puis un beau jour il a disparu.

L'adolescence et ses disgracieux boutons d’acnés sont arrivés. Je n'ai jamais eu énormément d'acnés, mais suffisamment pour avoir quelques boutons qui te gâchent la journée. En plus j'ai la fâcheuse habitude, d'y toucher. Je me dis toujours « oui ça va partir plus vite ». Résultat ? C'est pire. J'ai beau le savoir c'est pire. Et un de mes antistress préférés c'est de percer les points noirs. Alors même si j'en ai plus, j'en invente.. Et forcément parfois ça finie en bouton..

Et quand je travaille, je suis toujours obligée de me toucher le visage, et de m'arracher tout ce qu'il y a dessus. Surtout entre les cheveux et le front. Alors c'est sur que là en période de révisions, je ne suis pas trop sortable.

Mais jusque là tout va bien, je suis dans le même cas que beaucoup d'autres filles.

 

Sauf qu'arrivé en terminal, j'ai commencé à avoir des plaques rouges au niveau des yeux, du cou et du menton. C'était sec et ça me démangeait. Après un rendez-vous chez un premier dermato, le verdict tomba c'était de l’eczéma, elle me prescrit de l'airus le temps que ça passe. Et quand je lui ai répondu «  ça doit faire depuis mes 8 ans que je suis constamment sous airus, alors je ne pense pas que ça va m'aider » .

 

Entre temps la situation s'est aggravé, j'ai commencé à en avoir sur la poitrine. Ou plus exactement sur les tétons. Le moindre frottement d'un tee shirt ou d'un soutien-gorge était insoutenable. La peau de mon téton se décollait. C'était franchement dégouttant . Et puis va te gratter la poitrine en public. Et à force de mettre des crèmes à base de cortisone dessus, j'ai fini par perdre toute la sensibilité de cette petite peau.

 

J'ai fini par aller chez un second dermto, un chez qui il ne faut prendre rendez-vous un moi à l'avance. Bon quand tu entres dans son cabinet, tu n'es pas rassurée. Mais il m'a passé une préparation, et c'est la seule chose qui marche. C'est lui aussi qui m'a prescrit Cétaphil pour me nettoyer le visage et la crème physiogel. Ainsi que d'autres crèmes en cas de grosse crisse.

Et comme démaquillant j'utilise depuis toujours un mixa.

 

Alors parfois j'ai des crises et je mets sa préparation et tout va bien.

Mais pendant la semaine chez mes parents j'avais oublié ce petit pot, et je l'ai bien regretté. Énorme crise d’eczéma, j’hydratais comme une dingue pour que ça parte au fur et à mesure. Mais quand tu as une peau aussi sujette à l’acné, à force de l’hydrater tu te retrouves avec des boutons. Et bah ça n'a pas loupé, je me suis retrouvée avec au même endroit des boutons d'acnés et de l’eczéma. Alors comment tu fais dans ce cas là ? Sachant que l’eczéma faut l'hydrater, et l’acné l’assécher ?

 

Alors j’attends patiemment, et j'évite de me regarder dans un miroir.

 

Et quand il est question de changer de produits, de démaquillant ou autres, c'est impossible. Même une fois en dormant chez une copine, t'es sur que le lendemain j'aurais de l'eczéma. Et c'est ennuyant, car ses produits coûtent cher, et parfois j'aimerais bien changer. Oui moi aussi j'aimerais bien essayer la nouvelle crème au senteur de kiwi.. Mais impossible.  

 


P1010232-copie-1.JPG

 

 

Dans ma trousse de toillette, il y a constament:

- la préparation du dermato

- eau nettoyante apaisante Mixa peau sensible

- Physiogel créme pour peaux séches et sensibles

- Lotion astringente effaclar de La roche posay

- Un vaporisateur d'eau thermale

- Lotion nettoyante haute tollérance de Cétaphil


Repost 0
Published by cocotte-en-papier - dans Beauté: mon corps &moi
commenter cet article
6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 19:30

185211_135722109851317_135049763251885_212598_498028_n.jpg

 

Avant je n'étais pas sportive. Au lycée je me suis embrouillée avec tous mes profs de sport, dont un en particulier qui m'a marqué.

J'ai essayé beaucoup de sport : la danse classique, la gym aux agrès, la natation, la gym style aérobic, pour finir par rien.

Courir j'ai jamais cru que c'était dans mes capacités. Au bout de 5 min j'étais rouge écarlate et je suffoquais.

Sauf qu'il y a 3 ans, quand je suis arrivée en Suisse, je voulais « changer de vie ». Devenir la fille sportive et musclée que les hommes aiment en théorie dans ma tête. Alors je me suis achetée ma première de basket pour courir.(note : il est très important d'avoir de bonnes chaussures, il faut se dire que l'argent qu'on met dedans, on ne le mettra pas dans chez le kiné ou l'ostéo plus tard).

Et je m'y suis mis.. J'ai vite compris mon calvaire. J'ai vite baissé les bras. Mais la vie d'étudiante, et mes troubles m'ont fait prendre quelques kilos. Alors j'ai fini par m'inscrire à la salle de sport de mon école. Et c'est comme ça que j'ai appris à courir, sur une machine. Au début j'ai fait 20 min puis 30 puis 35... jusqu'à 60min.

Après j'ai commencé à courir dehors, au début c'était dur, horrible. Je comprenais pas pourquoi sur la machine c'était plus facile.

Puis petit à petit à force de persévérance j'y suis arrivée.

L'été est arrivé, je suis rentrée en France, mes amis travaillaient ou étaient partis en vacances. Je n'avais rien à faire, alors pour m'occuper j'ai décidé de faire du sport. J'ai passé la moitié de mon été à nager, et l'autre à courir. En général je courais 1h 1h30 j'adorais ça. Ça me libérait l'esprit, c'était jouissif, et si je ne le faisais pas je stressais.

Puis l’année scolaire a repris, avec les cours et le reste, je ne pouvais plus courir tous les jours, mais je continuais de le faire une à deux fois par semaine. Puis sans savoir comment, plus je m'enfonçais dans la maladie, moins j'y allais, plus je m'enfermais chez moi.

 

Au début de l'année je me suis remotivée. J'avais même trouvé un copain de course. Un fou, il me faisait courir 2h avec des montés de dingues et des escaliers. Mais la course c'est surtout mental, alors je tenais. Puis du jour au lendemain j'ai plus eu de nouvelles de lui, il ne répond pas à mes appels. Rien.

 

Alors au fur et à mesure j'ai arrêté de courir, ou plutôt même toute activité sportive. Si ma copine S me traînait pas au disco fit tous les lundis je ferais plus rien.

 

Et puis il y a un ou deux jours j'ai lu des articles de blogueuse qui parlait de la course. Et ça , les 3 kilos que j'ai pris ( oui, j'ai fini par me peser), les révisions, les re-parlages avec M, le petit vélo qui tourne sans cesse dans ma tête, j'ai fine par enfiler mes basket.s Hier je suis partie 30 min et aujourd'hui 45. Et ça fait un bien fou.

 

Au début tu penses, tu ressasses tes problèmes, et étrangement tu vois tout différent. Tu vois clairement les erreurs que tu fais. Tu découvres le monde sous un autre jours. Tu retrouves le sourire. Et tu arrêtes de penser, c'est comme si on avait mis ton cerveau sur off. Et là c'est le bonheur, l'euphorie.

 

Alors un conseil, ne vous arrêtez pas à votre première expérience. Continuer, persévérer, tout en y allant doucement, et surtout écouter votre corps, rien ne sert de se forcer. Mais allez y, vous allez adorer après croyez moi.

Repost 0
Published by cocotte-en-papier - dans Sports
commenter cet article
4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 20:10

700905_sans-titre.jpg

image de selah sue, que j'écoute en boucle

 

J'avais envie de faire un article doux et mielleux qui parle d'amour, de bonheur, d'une vie trépignante.

Mais non, non car je ne suis pas comme ça. Dès qu'un rayon de bonheur pourrait passer par la porte, je la lui claque au nez., comme si je me complais dans le malheur.

 

Alors qu'à y regarder de plus près je ne suis pas à plaindre.

Je fais des bonnes études que me parents me payent, je n'ai pas eu besoin de m'endetter. J'ai un toit, et mon indépendance. Des amis avec qui faire la fête et rigoler, et d'autres qui seront toujours là dans dix ans. J'ai une famille un peu bizarre et biscornue mais qui m'aime à sa façon, et je les aime à la mienne aussi. J'ai un homme qui m'aime. L'homme parfait idéal dont je rêvais avant. Celui qui fait des études, qui se cherche un avenir, qui ne se drogue pas, sociable et attentionné, qui n'aime pas faire la gueule et le mc do. Et je l'aime ou alors je suis amoureuse de l'amour. Je ne sais pas je me suis toujours posé cette question. C'est quoi aimer ? Ça veut dire quoi l'amour ? Je suis bien avec lui. Je le vois père de mes enfants, mais pas maintenant, pas toute suite, je suis encore trop jeune j'ai envie d'en avoir d'autres avant, et de me le garder pour la fin. Mais on n'est pas dans le monde ouioui.

 

Je suis instable, oui c'est bien vrai. Avec moi c'est tout ou rien.

 

J'aurais envie d’être stable, d’arrêter de jongler, de rester fixée sur mes objectifs : sur mon homme, sur mes cours, sur ma vie, sans partir toujours à ailleurs. J'aurais envie de ne plus avoir besoin de sentiments forts pour pouvoir me sentir vivre.

 

J'aurais envie d'oser regarder ma vie et de me dire « Regarde, regarde, soit heureuse tu le mérites ».

J'aurais envie..

Repost 0
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 10:24

metropolitain.jpg

 

 

Une semaine ça passe vite, tellement vite, trop vite. En plus avec les fêtes, j'ai certes pu bien profiter de ma famille, mais moins de mes amis.

 

Noël fut finalement bien. J'ai supporté les propos racistes de mon grand oncle sans rien dire, sans l'écouter.

 

J'ai profité de mon neveu qui galope comme un fou et qui commence à parler. Et j'ai passé un moment avec ma sœur.

 

Je n'ai pas été déçue de mes cadeaux, même plutôt contente, puis ce qu'au fond je n'attendais rien .

 

J'ai retenu mes larmes quand j'ai vu ma mère prendre mon neveu dans ses bras et lui chanter le câlin qu'elle me chantait étant petite.

 

J'ai dormi.

 

Je me suis fait percer les oreilles. (enfin à 20 ans..).

 

J'ai encore dormi.

 

Je me suis remise à fumer comme à chaque fois que je rentre en France.

 

J'ai essayé de ne pas penser à mes études.

 

Malgré quelques remarques de mon père comme quoi je me prenais une semaine de vacances au lieu de réviser, j'ai essayé de me détendre et de ne pas lui répondre.

 

J'ai dû prendre 3kg, mais je n'ose pas me peser.

 

Je n'ai fait qu'une crise.

 

J'ai passé des bonnes soirées avec mes amis.

 

Je me suis rapprochée de certains.

 

Je me suis sentie heureuse, et bien malgré le fait de me sentir grosse.

 

J'aurais voulu y rester mais pourquoi faire ?

 

Maintenant je suis de retour en Suisse, les révisions m'attendent. Je n'ai pas le choix, il faut que je réussisse.

Repost 0
Published by cocotte-en-papier - dans Dans ma tête
commenter cet article
2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 20:30

2774748-3928761.jpg

 

 

Avant je n'ai jamais été fidèle. Maintenant ça fait 2 ans que je ne suis qu'avec une personne à la fois, dans un seul lit. Et cette personne c'est L, et oui je l'aime, enfin je crois.

 

Mais c'est plus fort que moi, j'ai besoin de fantasmer, de me faire draguer, de jouer avec d'autres hommes. Je n'arrive pas à être dans ma tête la femme d'un seul homme. Et ça me fait mal, car ce n'est pas « bien ».

 

Je n'ai pas envie, ou plus envie d'avoir cette réputation de fille facile et infidèle.

 

Oui mais parfois, je joue trop et je me brûle.

 

C'est ce qui s'est passé au nouvel an. Depuis le début j'ai un petit faible pour Monsieur Hou. Il ressemble beaucoup à mes ex et un peu à M : gros fumeur de cannabis, perdu dans sa tête et dans sa vie, problème de famille, un des parents malade...

Alors que L c'est tout le contraire.

 

Mais donc avec Monsieur Hou, on s'entendait bien on rigolait bien ensemble mais rien de plus.

 

Le nouvel an était chez lui. Je ne sais pas comment tout le monde s'est endormie et on s'est retrouvé tous les deux, on a un peu discuté puis on est allé se coucher dans un lit une place et demie avec deux autres personnes dedans.

Il me prend dans ses bras pour dormir.

Aucun de nous deux n'y arrive, je sens comme quelque chose de dur au niveau de son entre jambes, mais j'étais tellement dans un autre monde (diverse substance aidant) que j'arrivais pas à savoir si c'était le réel ou mon imagination. Même maintenant j'ai des doutes.

 

Sans savoir comment on s'est retrouvé à se caresser les bras, puis il a essayé de m'embrasser j'ai refusé. Puis sa main est allé entre mes jambes. J'avais juste un collant fin, il me caressait. Et Merde qu'est ce que c'était BON ! C'était dingue, ça faisait tellement de temps que j'avais pas eu cette sensation de plaisir et d'envie de l'autre. Mais je ne pouvais pas aller plus loin par respect pour L.

 

Sauf que maintenant je me sens frustrée. J'ai envie de sexe comme jamais. Mais pas avec L, car je sais déjà comment tout va se dérouler. Et je sens mon bas ventre qui me chatouille, qui a chaud. Mais je ne suis pas à l'aise avec le fait de me toucher moi même. Pourquoi ? Je sais pas, c'est sûrement car ce n'est pas conventionnel. Alors je plonge la main dans ma boite de chocolat de Noël pour calmer ma frustration

 

J'ai envie d'un homme, qui me prenne sans faire spécialement attention à moi, à ma fragilité. J'ai envie qu'il me touche et qu'il me fasse l'amour comme on me l'a jamais fait.

 

J'ai envie de baiser, sauvagement tendrement.

 

Enfin je suis à cran là, j'ai besoin de sexe.

 

J'ai limite envie d'appeler M pour lui dire « Vient à la maison, on couche ensemble ».

 

Mais je ne peux pas. Non car je me sens redevable envers L, et coupable de ses sentiments de cette envie.

 

Infidélité a-t-elle le goût du désir et de l'orgasme car elle est interdite ? Et que l'interdit amène le plaisir et la satisfaction ?  

Repost 0
Published by cocotte-en-papier - dans Les autres & moi
commenter cet article

Lecture du moment

9782070437825.jpg

Défi personnel:

- Une tablette de chocolat = une semaine.

 

-Rester possitive.

 

-Passer plus de temps avec mes "amis", pour m'intégrer. Check

 

-Apprendre la patience. Rome ne sait pas constuit en un jour.

 

-Essayer d'etre moins sensible.

Pour me suivre

Suivez-moi sur Hellocoton

Retrouvez magali785 sur Hellocoton