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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:46

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A notre époque j’ai l’impression que c’est devenu difficile de trouver des gens à notre écoute. Ceux qui ont une réelle écoute sont rares.

On a vite le sentiment d’être seule, face à nos problèmes et à nos tourments. Au final c’est peut-être un peu pour ça que nous écrivons, pour nous confier, dire des choses que nous n’oserions pas dire à nos proches, car il faut toujours maintenir les apparences. Derrière un écran il n’y a aucune honte, aucune gêne, tout peut être lâché.

Cette écoute me manque. Je me sens seule face au monde et dépassée. Depuis les récents événements dans ma vie, et ma rentrée en dernière année de mon école, je me suis mis une pression intense. Il faut grandir. Il faut faire les choses bien. C’est fini les bêtises. Les gens comptent sur moi. Ma mère et ma sœur ont besoin de moi. Je suis un pillée pour elles. Je dois les soutenir, constamment même en étant loin.  Quand je craque et que je dis à ma mère que j’ai le sentiment de les porter à bouts de bras, elle me répond qu’on ne m’a rien demandé, que c’est moi qui me place comme ça. Pourtant elles se confient inlassablement à moi, leurs doutes, leurs peurs. Je les réconforte autant que je peux. Mais je perds pieds. Je me sens écraser, étouffer. J’ai envie de fuir. Je ne peux pas tout assumer. Mais je dois.

L’entrée dans la vie active l’année prochaine me fait peur, horriblement peur. Je me suis mis la pression sur mes cours : réussir à tout prix, avoir des bons résultats, ne pas décevoir, être la meilleure. Mais je me disperse, j’angoisse, et j’angoisse et rien n’avance. Je me sens surmenée, encore une fois.

J’ai décidé d’avancer dans ma vie amoureuse aussi : fin de ma relation avec K, début d’une nouvelle avec A. A était un de mes très bon amis, mais aussi un ami à mon ex (avant K), il y avait un côté d’interdit dans notre relation au début, une bataille contre tous. C’est surement ça qui m’a attiré, et le fait qu’il soit fou de moi. Soyons honnête. J’avais besoin de quelqu’un qui m’aime et qui me le montre après K. Sauf qu’une chose fondamentale me manque chez lui : l’écoute, le dialogue, le partage. C’est quelqu’un qui n’a pas eu de problèmes ou très peu dans sa vie. Il arrive à passer au-dessus de tout. Je ne sais pas comment font ces gens. Moi je suis une fille à problèmes. Je me les invente mêmes, je les crée dans ma tête à force d’avoir un cerveau qui fait 15milles tours minutes. Mais je ne me sens pas soutenues et épauler par lui. 

Et je m’en veux de mon caractère trop changeant avec lui. Je m’énerve sans cesse contre lui, puis deux secondes plus tard je me mets à culpabiliser et devient tout amour. Là aussi j’ai l’impression qu’il faut que ça marche, que je n’ai pas le droit à l’erreur. Encore une pression mise toute seule.

J’ai le sentiment d’être à bout de force, par ma faute.

 

 

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 23:26

Pourquoi chez moi ça se passe comme ça ? Pourquoi dès que mon père rentre j’ai des plaques d’eczéma qui sortent ? Pourquoi je n’arrive pas à laisser ma mère ? Pourquoi j’ai peur et besoin d’être seule ? Pourquoi j’ai des idées morbides parfois ? Pourquoi parfois mon cerveau pète un plomb et je réagis avec violence à tout ? Pourquoi je prends tout mal ? Je suis parano à voir le mal partout ou alors ses réflexions et gestes me sont vraiment dédier ? Pourquoi j’ai constamment l’impression d’être seule ? Pourquoi je lui ressemble autant ? Pourquoi je réfléchis trop ?

Parfois j’arrive plus à savoir le faux du vrai. Si je me fais des films, ou si oui effectivement on pourrait penser comme ci ou comme ça.  J’ai l’impression qu’avec le temps, je me suis perdue. Je me suis auto détruite : mauvaise relation, mauvaise fréquentation, diminution de l’estime de soit.

Avant mon père me disait que j’étais une merde, j’avais envie de me battre pour lui prouver le contraire. Maintenant j’abdique.

Avant j’étais une battante. Maintenant je suis une merde et j’ai peur. Je suis devenue ce qu'il a voulu que je devienne.

Je sais même pas pourquoi j’écris tout ça au final, je ne sais pas où je veux en venir, ni qu''elle est la conclusion. Je sais juste qu’il est rentré de voyage ce soir, je l’ai vu 30 min. Ca a suffi à m’angoisser.

 

Je suis jalouse, et j’envie les gens autour de moi. Je vois qu’effectivement tout le monde traverse des choses difficiles, mais chez eux ça s’arrête. Ils ont une pause, un havre de paix avant le début de nouveaux problèmes. Mais de mon côté, j’ai l’impression que la trêve n’arrive pas, et que c'est de pire en pire. 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 19:32

BvBHyDVbML4 largeDans quelques moi j’aurais 23 ans, c’est encore jeune après tout. Dans un an, si tout se passe bien j’aurais fini mes études. Ça y est je serais sur le marché du travail, dans le monde adulte. Plus de retour en arrière possible. Plus de décisions prisent à la légère, il faudra devenir responsable. Devenir adulte.

Rentrer dans cette routine « métro boulot dodo » dont j’ai toujours eu peur. Il faudra songer à trouver un homme, un vrai, avec qui on a un avenir. Envisager de faire des enfants. Acheter un appartement une maison. Avoir un monospace, avec le chat ou le chien en prime.

Rien que de penser à cela, à une vie normale, une vie ranger en soit, j’ai la gorge qui se serre. Je sens mon cœur s’accélérer, et mon ventre se serrer. Ma tête crie « Vite fume. Mange. Fais quelque chose. N’importe quoi, tant que tu te vides l’esprit de ses pensées ». A trop se cacher le problème je vais finir par me le prendre de plein fouet.

Depuis que je suis gamine, je me dis que je ne veux pas de cette vie. Je ne veux pas du mari, des enfants, du monospace, des vacances les 2 premières semaines d’aout à la mer. Non, je n’en veux pas. J’ai choisi de faire du génie civil pour éviter cela justement. Sauf que finalement, il s’est avéré que c’était dans le transport que j’étais douée et pas la construction. Je pense que c’est malheureusement un secteur beaucoup moins mobile.

J’ai peur de grandir. Terriblement peur.

Entendre ma mère me dire « il faudra que tu regardes ton bail, pour savoir comment rendre ton appartement à la fin de l’année prochaine », me met dans un état de folie. Rendre mon appartement après 6 ans dedans, sans avoir le choix.

Ce petit studio qui m’a vu évoluer, grandir. Qui a abrité mes relations avec L, puis actuellement avec K, et d’autres hommes de passages. Devoir le quitter comme ça, que l’on me l’impose, me déchire le cœur. C’est la fin de notre vie étudiante. La fin de cette joyeuse bande de fanfaron sur qui tout glisse. Car il ne faut pas se mentir, dans un an plus rien ne sera comme avant.

 J’ai envie de me battre pour rester ici, mais ne serait-ce pas pire d’y rester et de cultiver des souvenirs ? Une chose est sure, le but est de ne pas retourner chez mes parents.

Et avec K ? Pourquoi j’ose me poser la question. Presque 2 ans qu’il est dans ma vie. Il a réussi à me dire une seule et unique fois je t’aime en deux ans… Il me fait des crises de jalousies, se comporte comme mon copain par moment. Puis avec l’arrivée de l’été, fidèle à lui-même : deux semaines sans nouvelles. Ça fait mal, mais on prend l’habitude. Mais je l’aime ou du moins je pense, c’est peut-être de l’amour vache.

Une des preuves de ma peur de ma grandir : je ne choisis que des types qui ont peur de s’engager, avec qui c’est impossible de construire quelques choses, ou alors j’avorte les histoires qui pourraient être bien. Car au fond je suis terrorisée à l’idée de m’engager, de construire, de grandir.

Car oui je me plains, mais au fond je suis la seule à décider de ma vie.

Non mais, tu t’imagines toute ta vie avec la même personne ? Et si tu te trompes ? Ou pire (attention c’est bizarre) imagines tout se passe bien, trop bien ?

J’ai besoin d’adrénaline. J’ai besoin d’un homme qui me prenne en main, qui me pousse à me séparer de cette redevance constante que je pense avoir envers mes parents, d’un homme qui m’aide à vivre ma vie, qui me libère de mes chaines.

 

 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 23:06

Il est vrai que je n’écris que quand ça va mal,  mais par ce que ça me soulage. Je lâche aussi toute ma rage, toute ma douleur. Mais cette semaine j’étais heureuse, je me sentais bien. Je voulais vous l’écrire, vous le dire, vous crier « Je vais bien ». Et pourtant depuis trois jours je suis au fond du trou. Depuis 3 jours je bouge plus de mon lit. J’ai du mal. J’ai envie de pleurer de m’arracher le cœur, de vomir encore une fois, de ne plus me lever de mon lit.

Comment on peut être si bien un jour, pour être si mal le lendemain ? Comment on peut avoir envie de vivre à 2000 à l’heure de ne jamais s’arrêter, puis avoir envie de mourir ?

Alors on m’a dit que j’étais peut être bipolaire, que ceci expliquerait cela, ou peut être surdouée. Et sinon t’en a pas marre de m’inventer des maladies ? Me dit « Oh mais tu sais, il faudrait que tu ailles un autre psy pour qu’il te refasse un diagnostic » Non s’il te plait laisse-moi tranquille avec tes psys. J’en ai marre de parler pour toujours la même chose, pour entendre les mêmes réponses. J’ai plus envie tu comprends ?

Tu veux savoir pour ça va pas ? Pourquoi.. toujours pareil.. les garçons, le fameux et les autres… doit je être un attire connard ou alors y a écrit « vas-y c’est open prends moi pour une conne sur mon front »

 

Je ne sais plus quoi faire pour arrêter ses hauts et bas constant..

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 10:25

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Un jour, on commence à mentir au début pour se protéger pour des histoires de gosses. On soutient que non on n’a pas cassé le verre, que ce n’est pas de notre faute si on a eu zéro c’est la maitresse qui nous aime. Des petits mensonges comme ça, sans importance, qui au fond ne trompe ne personne.

Puis les mensonges deviennent un peu plus grands, on raconte qu’on va faire une pyjama parti chez Lola alors qu’au lieu de ça on se saoulera avec des amis, ou on fera des galipettes nues avec le nôtre Roméo actuelles.  On ment pour vivre sa vie car nos parents nous l’interdissent, pour des raisons qui une fois plus grande paraisse normal.

Mais on ment aussi pour se protéger des coups de papa. A la moindre erreur, au moindre échec on ne sait pas sur qui ça tombera. Alors on ment pour se protéger, pour être la fille « parfaite sous tout rapport ».

Puis on commence à partir à la dérive, on commence à vomir, un peu trop. On vide les placards avant de vider nos économies à la question « oh mais qui a encore manger ça ? » on s’entend répondre « oh ça doit être la femme de ménage ». Qu’es ce qu’elle a pris cette femme de ménage pour me couvrir. On commence déjà à s’y perdre dans nos mensonges.

Mais ce n’est que le début ça devient de pire en pire après.

Car on se rend compte que les gens triste et malheureux ça ennuie et déprime tout le monde. Personne ne veut avoir face à quelqu’un de déprimer, y a les psys pour ça merde.

Alors on ment encore plus. On se maquille, on s’habille, on sort, on rigole, on sourit, on raconte des blagues pourries. On se ment à soit même. On se persuade qu’on va bien. Aux questions « t’es sûr que ça va ? » on s’entend répondre avec un grand sourire « mais oui ça va, tkt. Et toi alors comment tu vas raconte-moi ? » . Par ce qu’on veut plus laisser personne rentrer à l’intérieure. Même nous on a du mal à se comprendre. « Comment tu pouvais être entrain de rire y a 5 min, et maintenant être par terre à pleurer toute les larmes de ton corps et à vouloir mourir ? T’en fais pas un peu trop ». Même la psy on lui ment, même à elle on lui dit « ça va, je suis juste un peu fatiguée. » Et on se perd indéfiniment dans nos mensonges. On se perd, on s'oubli, one ne sait plus qui on est.

Par ce qu’on ne veut que personnes ne rentre. A quoi bon ? De toute façon ça n’interesse personne et ça fait trop mal.

 

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:07

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Voilà, la sanction est tombée. Je suis une éternelle insatisfaite. J’ai réalisé en faisant une pâte à chou cet après-midi (j’ai des occupations palpitante, i know).

Ce midi, un gentil jeune homme assez marrant est venu m’aborder, un brun un peu barbu, pas moche. Mais à peine il m’a parlé que j’ai pensé « comment je vais m’en débarrasser de celui-là ».  Pourtant il avait rien fait de mal, il venait juste me parler par ce qu’il me trouvait jolie, il avait un brin de folie. Oui mais voilà, je ne suis pas la fille qu’on aborde. Si je n’ai pas décidé que je te voulais, tu ne m’auras pas.

On peut dire que je suis une fille facile par ce que je me glisse vite dans les lits. Oui mais dans les lits que je décide et pas ceux de tout le monde.

Sauf que j’ai besoin aussi que la personne se batte pour moi, montre qu’elle ait envie d’être avec moi, de m’avoir. Sauf que si je ne t’ai pas « choisi », c’est perdu d’avance. Je ne lui laisse même pas l’occasion de se battre.

Alors je serais une éternelle insatisfaite.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 19:17

Article défouloir.

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J’en ai marre de ses gens qui te critique mais qui ne comprennent rien au fond.

J’en ai marre de ma mère qui me pousse à prendre rdv avec x psychiatre et me dis que je ne dois pas être si mal que ça pour pas vouloir me changer. Mais putain y a pas que les médocs dans la vie, y pas non plus que les psys !

J’en ai marre ses psys qui ne me font pas avancer, qui me dise que je ne veux pas changer. Mais coco c’est normal que je ne veuille pas changer non ? C’est ma solution de protection, mon réconfort, mon arme contre tout le reste. Alors oui je veux changer par ce que ça me tue et que ça me rend malheureuse, mais non je ne veux pas par ce que j’ai peur. J’ai peur tu comprends ça ? Y aura quoi après ? Hein tu me dis ? Y aura QUOI ? Je te dis même pas qui par ce qu’y aura personne.

J’en ai marre de ces mecs tous aussi pourries l’un que l’autre qui me prenne pour une conne. Et moi je leur tends le bâton pour me fouetter « vas-y, tout est permis. Fais-moi souffrir. Plante moi un couteau dans le dos, de toute façon j’adore ça »

J’en ai marre que quand un ami que je n’ai pas vu depuis 4 ans me demande ce qu’il y a de nouveaux dans ma vie, j’ai juste envie de répondre rien. RIEN. Rien, toujours pareil, je tourne en rond. Un coup on sort de la boulimie puis bimbadaboum on y replonge à pied joint et de tout cœur. Que niveau études... ça restes pareil... ça me plait toujours pas, mais j’y reste. Que niveau cœur.. Bah chut tait toi ce n’est pas le bon sujet.

J’en ai marre de cette amie qui me dit que je m’englue dans mes problèmes de bouf et de mec, et qu’on fait que parler de kéké, que notre amitié et a sans unique. Excuse-moi de pas m’extasier de ton bonheur avec ton nouveau mec, sans que t’es connu de période de célibat, alors que ça fait 6 mois que je m’en prends pleins la gueule. D’ailleurs la seule chose dont on a parlait ce weekend c’est toi et lui. Et quand on a parlé de moi, c’était pour que tu me dises que kéké me prenais pour un vagin ambulant... et que ce n’était pas normal que les mecs ils ne bandent pas avec moi  Sympa…  Y a vraiment des fois tu manques de tact, mais moi je dis rien. Tu crois que ce n’est pas déjà tout ce qui me fait souffrir pour en rajouter une couche ?  Va pas me dire que c’est moi qui suis égoïste, ce weekend j’ai vraiment eu l’impression du contraire.

J’en ai marre marre marre MARRE ! J’ai envie de tout casser, de m’arracher la peau, de m’arracher cette graisse, de me la couper au couteau, de tout envoyer bouler et de partir.

Sauf que je me sens toujours catapulter au départ.

 

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 13:20

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source

 

Avant je parlais, je disais ce qui n’allait pas, je me plaignais peut être un peu trop. Mais je le faisais qu'avec des gens de confiance soit très peu de personne, ou par écris ici en tant qu'anonyme.

Mais j'extériorisais la chose.

 

Maintenant non, ou très rarement, ou comme aujourd'hui ou je me sens juste à bout.

 

Au yeux de tous j'ai «guéri». J'ai diminué les crises, j'ai arrêté de penser à la bouffe et seulement à la bouffe.

 

Mais j'ai évité le problème. J'ai arrêté de me regarder, j'ai arrêté d'essayer de m'aimer, j'ai chercher en vain l'amour dans le regard des autres.

 

Mais je me suis perdue dans leur regard, je me suis écorchée, j'ai morflé et je morfle encore.

J'aurais besoin de coucher avec la terre entière pour me sentir aimée, désirée. Mais non, moi je m'obstinais à voir un homme qui était mou une fois sur deux, qui ne me rassurais pas en me disant que ça ne venait pas de moi. Non il restait prostré les bras croisés et ne disait plus rien, moi je le rassurais à coté « c'est pas grave, ça peut arriver ». Oui ça peut arriver de temps en temps.. Mais pas à chaque fois, c'est qu'il y a un problème. J'en suis venu à la conclusion que le problème c'était moi.

Que j'étais trop grosse, trop ceci, trop cela.. J'ai voulais changer pour lui, pour lui plaire.. Mais à quoi bon.

Je me suis écorchée encore plus. Je me suis enfoncée.

 

Je l'ai appelé pendant une crise d'angoisse, il n'a pas répondu. Je lui ai envoyé un message après en lui demandant de venir. Il n'a pas répondu.

Le soir je suis passée en bas de chez lui, je l'ai vu sortir à son balcon pour fumer. Il n'a pas répondu quand même.

 

Ça a fini de m'achever. Maintenant je l'évite.

 

Mais j'ai envie de coucher avec la terre entière, pour lui faire mal, pour lui prouver qu'on peut m'aimer et que je suis bien. Alors que je sais très bien que ça ne l'atteindrait même pas.

 

Il a tué le peu de confiance en moi qu'il y avait.

 

La nourriture a repris sa place, le dégoût est encore plus fort que jamais. Mais je ne le dis pas. Non je ne dis plus rien.

C'est trop dur d'avouer que j'ai rechuté, que je suis repartie dans ce cercle vicieux, que j'ai envie de baisser les bras et de ne plus sortir de chez moi. C'est trop dur de voir la déception dans le regard des autres.

Alors je n'en parle pas. Même pas à ma psy, avec elle je vais aborder mes études, mes amis ect.. Des choses superflue mais pas ce qui me bouffe clairement.

 

Il est claire que le sexe est aussi un problème dans ma vie. Je pense qu'en me « donnant » aux autres, ils m'aimeront. Alors parfois je couche sans en avoir plus envie que ça, pour « faire plaisir ». Mais c'est mon seul moyen de me sentir aimé, de penser qu'on puisse m'aimer.

 

Pourquoi une fille qui a connu l'extase qu'une seule et unique fois dans sa vie, voudrait tout le temps coucher avec n'importe qui ?

 

Mais non, je ne parle pas non plus de ça à qui que ce soit, et encore moins à ma psy. C'est un sujet tabou pour moi, un sujet qui me gène, je me sens pas a l'aise d'en parler de vive voix. Pourtant ça pourrait être intéressant de savoir pourquoi je suis incapable de ne pas penser à ce que je vais faire demain ou autre quand je fais l'amour avec quelqu'un. Pourquoi je veux tant alors qu'en soit ça me plaît pas plus que ça ?

 

J'ai peur des mots, peur de dire ce qui me blesse, peur d'entendre la critique des autres, peur de dire ce que je pense.

 

Petite, même avec un œil au beurre noir, je souriais et disais que tout aller bien.

Maintenant, même avec les yeux bouffis, la gorge qui gratte, et l'estomac qui brûle, je continue de sourire et de dire que tout va bien.

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 11:29

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J’ouvre les yeux ce matin « 9h36, déjà ? Faut que je me lève pour réviser. Ah mais non, c’est bon tu peux souffler t’es en vacance pour une petite semaine. »

Je me lève avec le sourire, ma vie est toujours un gros bordel, mais je suis en vacance. J’ai survie au calvaire de ses examens, d’autres arrivent mais pensons à l’instant présent.

Puis tu reçois un message te disant que les notes pour un test sont sortie, tu vas voir 0/1 ..  ça valait le coup de réviser. Ça valait le coup de faire des nuits de blanche…

Pourquoi ceux à qui j’ai expliqué ont des meilleures notes que moi ? Un mélange de jalousie, de frustration et d’échec m’envahissent.

Mon moral chut d’un seul coup. Des pensés mauvaises m’envahissent.

« Tu perds ton temps, t’es pas faites pour ça. T’aimes pas ça et tu le sais très bien »

« Tu l’auras jamais ton bachelor »

« T’es mêmes pas capable de gérer ta vie amoureuse, qu’es ce que tu vas faire de toi ? »

 

Ah oui par ce que dans ta vie amoureuse ça en est ou : un bordel monstre !

Après plus d’une semaine sans nouvelle de kéké, tu te décides à lui envoyer un message en lui demandant ce qu’y a changé. Il te répond que rien, il n’était juste pas là cette semaine. Tu lui réponds que bon ok vous n’êtes pas ensemble mais il te doit un minimum de respect et d’attention.

Puis un soir tu l’appel. Il ne répond pas comme dab.

Le lendemain c’est le 18 décembre. Ça aurait fait 3 ans avec l’ex homme de ta vie. Vous vous aimez toujours. Mais vous n’arrivez pas à décider de vous remettre ensemble. Vous avez recouché ensemble récemment. C’était nul pour toi. Ce jour-là après un énième examen raté vous discutez tout le deux en vous faisant des bisous. Kéké t’appel et toi par réflexe tu décroches. Il veut te voir, t’es prête à tout laisser en plan pour courir vers lui. Sauf que tu vois l’ex homme de ta vie partir énervé. Tu laisses kéké tombé et tu le rattrapes.

Les choses s’arrangent et tu vas bosser. T’oublis de rappeler Kéké comme il t’a demandé. En même temps ce mec t’oublis tout le temps.  Il n’a que la monnaie de sa pièce.

Mais tu le rappel en rentrant chez toi le soir. Il vient vous passez la nuit ensemble. Mais tu te rends compte de la vérité : il s’en fou de toi. Il te conseils de te remettre avec l’ex homme de ta vie (oui on en parle, je suis aussi bizarre dans mes relations) . Il te dit que ce n’est pas qu’il n’est pas prêt à s’engager que c’est juste qu’il n’a pas envie. Il le sera quand il rencontrera la fille avec il veut s’engager -comprendre : ce n’est pas toi- que les autres filles qu’il a vu avant toi, il les voyait plus souvent..

Tu sens que votre relation est devenue pourries, ou c’est juste par ce que t’as que tes cours dans ta vie en ce moment, mais t’as rien à lui raconté. Tu ne le trouves plus si mignon. Tu te dis que t’ais même pas son style de fille. Lui il aime les filles qui portent des baskets, des skateuses, tu sais le genre de filles naturelle et super jolie.

Toi t’aimes les chemisiers, la dentelle, les talons, t’aimes être chic et pas habillée à l’arrache... T’as l’impression  

Quand tu dors avec lui et le lendemain tu sors de la salle de bain il te regarde avec dédain.

Alors pourquoi tu continues de dire oui ? T’as fini par trouver. Le sexe avec lui c’est l’explosion. T’as eu tes premiers orgasmes avec lui. Pourtant vous avez ramené pour coucher ensemble, mais la dernière fois c’était l’explosion.

 

T’es coincée entre l’amour de l’un et le sexe avec l’autre.

 

Quand tu lis les articles ou écoute la vie de tes copines, tu te dis que toi aussi tu veux ça. Toi aussi tu veux rencontrer l’homme qui te fera vivre une passion folle, t’enverra au septième ciel, t’aimera a la folie. Mais pour le moment t’es coincé. Et comme tu vois l’ex homme de ta vie tous les jours en cours t’arrive pas à avancer et t’arrivera pas.

C’est toujours la même chose et les mêmes problèmes, toujours.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 01:51

 

T'es en colère contre toi, contre tout le monde, contre lui qui est pas assez comme ci ou trop comme ça, contre t'as mère qu'a su quitter votre père pour vous « sauver », contre tes études... contre tout. T'en veux à la terre entière.

Mais surtout à toi, par ce que tu demandes si ça tourne bien rond chez toi.

 

Et cette colère, toi tu l'as bouffe, au sens propre du terme.

 

Qu'on se le dise entre kéké et l'ex homme de ta vie L, y en a eu un autre. Et là tu réalises que ça fait le même schéma. T'as perdu t'as tolérance. T'es devenu exigeante, presque égoïste je dirais, alors que t'as horreur des gens comme ça !

Une fois l'excitation du début, de la nouveauté passé y a une sorte de colère vers la personne.

Ils sont jamais comme j'attends, toujours trop loin, ou trop proche ou pas sur la même longueur d'onde..

Et tu sais pas.. t’arrive pas. Tu deviens irritable pour un rien. Et c'est comme ça que tu vas le perdre..

 

Comme ça mon texte est contradictoire ? Je dis qu'il est pas assez bien pour moi, mais que je veux pas le perdre ? Oui je sais.... Je préfère être avec le mauvais gars que d’être seule. Débile, je sais. Mais être seule, seule c'est juste pas concevable pour moi. J'envie les gens qui après une rupture reste célibataire, apprenne à se reconstruire eux sans l'autre. Moi je suis incapable, ma première pensée après que L m'ait larguée fut « faut que je m'en retrouve un autre ».

Chacun son fonctionnement j'ai envie de dire.

 

Sauf qu'en fait je me dis surtout que je vais jamais me retrouver de vrai mec, que je suis devenue trop exigeante, trop chiante et que j'aurais que dès petites histoires comme ça.

 

Alors kéké est phobique de l'engagement. Il a toujours son ex dans la peau. Son ex danseuse, mannequin à ses heures perdu.. toi a coté t'es miss patates. Alors ça t'arranges bien par ce que tu sais pas si t'as vraiment envie de t'engager avec lui, si sa gueule d'ange peut faire oublier le reste. Y a moins de feu d'artifice entre vous. Vous vous embrouilliez pour un rien, je te parle même pas de comment ça se passe au pieu, mais c'est merdique. Mais là en attendant,tu lui as écris un texto pour lui dire que tu savais qu'il revenait du ski et qu'il devait être crever mais que si il voulait te voir tranquillement toi tu pouvais que ce soir ou demain. Et t'as pas de réponse ! Pour changer.. crois moi on s’habitue !

 

Sauf qu'il est 2h du mat t'es entrain décrire tout ça, après avoir fait une crise de salade (t'as pas autre chose dans ton frigo, c'est bon pour la ligne au moins!). Et intérieurement tu pètes un câble, par ce que si tu le perds... bah t'es toute seule définitivement ! Ça sera un échec de plus.

 

Mais FUIS bordel !

 

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Défi personnel:

- Une tablette de chocolat = une semaine.

 

-Rester possitive.

 

-Passer plus de temps avec mes "amis", pour m'intégrer. Check

 

-Apprendre la patience. Rome ne sait pas constuit en un jour.

 

-Essayer d'etre moins sensible.

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