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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 12:07

largeLes nuits passés ensemble, les rires, les pleurs, les « j’en peux plus de cette relation. Faut que ça s’arrête », les angoisses, les insomnies, la douleur, puis le retour, attiré comme deux aimants, les explications, les engueulades, les « changes s’il te plait, je t’en supplie. Tu ne veux pas me faire souffrir mais tu le fais déjà », mes pleurs, tes peurs et tes pleures, nos compromis, les « j’aime être avec toi », tout ça ne fait qu’accroitre les sentiments que j’ai pour toi.

Les « je t’aime » me brulent les lèvres. Ils me brulent de plus en plus. Mais ils resteront et doivent rester enfermés. Car je ne suis pas légitime, je ne suis pas « ta copine », je suis tout comme. Mais mettre un mot sur une autre relation est trop dur pour toi. Alors j’accepte par amour, et quand tu me manques trop, je bois un peu trop puis je vais m’oublier dans les bras d’un autre.

 

Je t’aime même si je ne vois pas d’avenir avec toi. J’ai 22 ans et tu m’as appris à vivre au jour le jour, à lâcher prise. Mais les sentiments, eux ne disparaissent pas 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 22:16

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Mon amour, mon cœur, tu me manques. Reviens. S’il te plait. Si tu ne peux pas aimer, c’est pas grave, j’aimerais pour deux. Je n’arrive pas sans toi. Je coule. Tu hantes mes nuits, mes journées, tout ce que j’ai fait dit ou là où je marche il y a toi, toi et toi. Pourquoi tu nous envoutes toutes comme ça sans nous contenter ?

J’ai perdu la raison, je ne me reconnais plus. Qu’avait vous fait de la fille qui était en moi il y a plus d’un an ? J’ai l’impression de mourir dès que je t’aperçois parler à une fille, mon imaginaire débordant ne me laisse jamais tranquille. Je deviens folle. J’ai besoin de te voir, de savoir où tu es, ce que tu fais avec tu es. Je n’hésite plus à sortir de chez moi, sous la pluie, pour aller me « promener » et bien sûr passer devant chez toi pour « vérifier » que tu es là. J’ai honte de moi, si honte de mon comportement. Mais je ne le contrôle plus, je ne contrôle plus rien.  Je me sens seule, je me sens vide, abandonnée, et incomprise de tous.

Je voudrais tes mains, ta peau contre mienne, sentir ton odeur, ta bouche. Je le veux si fort que ça me déchire le ventre. Les cris de plaisir de nos nuits résonnent encore dans ma tête. Ce plaisir que tu m’as fait découvrir, combien d’hommes sont passés dans mon lit sans succès, je désespérais avant de te rencontrer. Pourquoi toi ? Quel est ton pouvoir ? Pourquoi tes mains, ta bouche, ton corps sont si spéciaux ?

Quand ce n’est pas les souvenirs de nuits de plaisir, ou de ta voix qui me réveil, c’est cette douleur sourde dans le ventre, comme un poignard qu’on enfonce, c’est cette vision de toi avec une autre.

Tu es devenu une obsession. Et c’est moi qui ait décidé d’arrêter cette relation, je le sais, ne cherche pas à comprendre. J’ai arrêté d’essayer il y a bien longtemps. Je ne peux pas être sans toi. Je ne peux pas être avec toi. Je ne peux plus supporter être à moitié avec toi. Tu veux me protéger et ne pas me faire souffrir. Mais dans tous les cas je souffre. Je souffre. J’ai mal.  Aucune solution n’est la bonne. Laisse-moi inventer la nôtre, faisons une relation à notre manière, à nous deux. Rien qu’à nous. A nos manières et nos bizarreries. Laisse-moi t’aider, je t’en supplie. Laisse-moi rentrer dans ta vie, dans ton cœur. Je suis sûr que ça peut marcher.

J’ai honte de moi. Honte de mon apparence, de mes pensées. Parfois je me dis que si j’attendais un enfant de toi, comme ma sœur là fait, tu reviendrais, tu t’occuperais de moi. Que si quelque chose de grave m’arrivait tu réaliserais que tu tiens à moi. Je deviens morbide. Et je sombre peu à peu dans la folie.

Pourquoi nous sommes nous rencontrer ? Pourquoi j’étais à cette soirée ? Comment j’ai pu en arriver là ?

J’ai ce mélange d’amour et de haine pour toi, mais tu me tiens. Tu me tiens, mais ne me retiens pas. Tu m’as ensorceler je suis devenue incapable de partir.

Je suis vide.

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 09:01

  •  
  •  "Par ce que j’ai mal." 
  • "Comment ça t’as mal ? T’as mal ou ? Mais t’as pas faim alors mange pas, t’aura mal après. Abandonne pas t’étais si près."
  •  "Mais tais toi. Laisse-moi tranquille. J’ai mal tu comprends ça ? J’ai mal. Et ça permet d’étouffer la douleur, de la calmer de me concentrer sur autre chose, de pas penser. Je l’ai perdu tu comprends ? C’est fini. Alors ne me demande pas d’arrêter ça. Pas tout de suite, pas maintenant plus tard je pourrais peut être. Mais là si j’ai plus ça, et que je l’ai plus lui : j’ai plus rien."
  •  "Dis pas de bêtises. T’as tes amis aussi."
  •  "Ah oui quel amis ? Ceux que je passe mon temps à réconforter et conseiller, mais qui ne sont même pas capable d’être là pour moi quand je suis au plus bas ? Celui que je conseille pour se mettre avec une fille, qui me harcèle en sachant que je vois K le jeudi soir à m’appeler pour me dire « Le vois pas, ou pour lui dire que c’est fini » mais une fois que c’est fini il me dit juste « Je suis fière de toi » et me reparle de ses problèmes. Tu me parles d’eux ?"
  • "Peut-être aussi que si tu leurs disais que t’allais mal ça aiderait ?"
  • "Ça se lit plutôt bien sur mon visage qu’y a quelque chose qui s’est brisé non ? Mais je sais qu’il ne faut rien attendre des autres. Je donne toujours trop moi. Ça ne sert à rien. Faut pas. Je devrais me préserver."
  • "  …."

Il y a ce vide autour de moi, à l’intérieur de moi. J’ai comme le sentiment que la terre c’est arrêté de tournée quand j’ai refermé la porte sur lui vendredi matin. Au moins c’était une belle fin. Au moins c’est quelqu’un de bien, juste quelqu’un de brisé de l’intérieur. Au moins c’était une belle histoire, douloureuse mais belle.

 

Maintenant il faut aller en cours, prendre le risque de le croiser dans le couloir. Prendre le risque d’avoir un poignard dans le ventre lorsqu’il sourira pour me dire bonjour. Il faut prendre le risque… Et en même temps j’en meurs d’envie. 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 08:36

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A c’était mon amour du lycée. C’était l’ami d’un de mes ex, dès que je l’ai vu, j’ai su que je le voulais, j’en étais raide dingue. J’ai tout donnée pour être avec lui, pour que ça dure un mois et qu’il me largue par texto le jour de noël avant mon départ en Inde. Mais l’année d’après on a retenté l’expérience, là encore ça marchait pas. Il me détruisait, on s’engueulait tout le temps, je perdais confiance en moi. C’était mon kéké de l’époque. Ça a commencé à se passer bien quand on a su que je partais en Suisse, quand on a su que ça finirait, qu’il ne fallait plus rien attendre de l’autre mais juste profiter car la fin était proche.

Mais on a a toujours gardé contact, parfois on allait boire des verres pour se raconter nos vies. C’est donc ce qu’il s’est passé jeudi passée.

Le jeudi, on se retrouve un st Michel, on va se poser un peu dans le parc derrière on papote, on se balade, on se laisse entrainer par la ville qu’on a déjà tant parcouru ensemble. Sans savoir comment le sujet de sa copine arrive (oui c’est le gros hic de l’histoire).

Il m’explique que cette fille quand il l'a rencontré il s'est dit " ouais sans plus" puis elle ne l'a pas lâché et il a fini par se dire qu'elle était vraiment bien comme fille. Il a fini par se mettre avec. Mais elle est épileptique pendant presque 2 ans il l'a aidé et soutenu comme il a pu. Sauf que lui ça lui pesait énormément, c’était dur a voir, surtout qu'A est une personne qui déprime vite (un ancien gros fumeur qui se retient). Donc il ne se sentait pas la quitter dans ces moments-là. Puis elle a du se faire opérer, la pareil il ne pouvait pas la quitter, après c'est le rétablissement idem. Puis maintenant elle est partie depuis 4 mois en Allemagne. Et ils ne se sont pas vus entre-temps. Mais la distance l’empêche de la quitter. Bref il se sent piégé.

Puis on finit par se poser dans un café, et commencer à parler des amitiés hommes femmes, pour lui ça n’existe pas, il y a toujours une arrière-pensée refoulée. Moi je démens. Et il me fait "Non mais regarde nous, à chaque fois que je te vois y a anguille sous roche" Je lui réponds que c'est peut être aussi par ce qu'on est sorti ensemble. Et là il me fait quoi "ouais on est sorti ensemble 1 moi quoi" je tire la gueule puis y rajoute "ouais ok il s'est passé d'autre trucs après"

Après on repart se balader, puis je sens qu'à chaque fois qu'il faut passer par un petit endroit ou qu’il y a du monde il met son bras autour de mes épaules et puis il s'attarde. Pleins de petites choses comme ça.

Puis on se pose au bord de la seine, et là il me demande les crises et tout comment ça va. Je lui dis toujours pareil. Et il me fait une déclaration comme quoi je suis trop belle encore plus maintenant qu'avant, que je suis magnifique.
Au fond de moi je dansais de joie "YOUUUUUUU ça fait 4 ANS que j'attends qui me dise ça! Victoire!"

On va voir le travail du père de l’ex homme de ma vie (L) à Paris. Et là c'était magique. On est dans une cours intérieure dans Paris, tous les deux. Faut chercher le point de vu pour voir l’œuvre, on tourne et tout. Il finit par le trouver, il me dit "tiens met toi là" et me prends dans ses bras pour me montrer. On est resté bien 5 min comme ça. J'avais son souffle dans le creux de la nuque, des étoiles dans les yeux et le cœur qui battait à cent à l’heure.

Puis je rentre chez moi. Chacun est sur un quai de métro l'un en face de l'autre. Et quand le sien arrive il m'envoie "bisous " je lui réponds " c’était vraiment cool" Lui:" ça fait bizarre de te revoir mais trop plaisir " je lui réponds "pourquoi bizarre? Bah t'as encore jusqu’à dimanche donc à toi de voir" (j'ai senti que y avait anguille sous roche!)

On décide de se revoir le samedi.

Le samedi je le retrouve à Nation, on prend un verre, on se balade, on discute. Sur un coup de tête on va au ciné. Puis on marche de bastille pour aller a châtelet prendre un verre, on est sur les quais de seine il fait froid, il m'entoure de son bras, pendant un moment, assez souvent. On se pose a une terrasse on est proche. Puis y a un écran avec un match de rugby la bière et le repas sauté aidant je lui sors "tu sais que la première fois qu'on s’est embrassé c'était à un match de rugby" peu de temps après il me dit qu'il a envie de m'embrasser. Je lui réponds que c'est à lui de voir (sous-entendu: moi je ne suis pas en couple). Puis il m'embrasse.

Il me dit qu'il avait oublié comment était mes lèvres et tout. Bref on se quitte plus. On se tient tout le temps la main dans la rue, on reste collé. Chose qu’on n’a JAMAIS faite en couple.
Bref le rêve! Il me dit qu’il ne veut pas que je parte. Je n’ai pas envie de retourner dans un bar, lui non plus.
Mais on ne peut pas aller chez lui à cause de sa mère. (Et oui on a que 21 ans) (Comprendre : Ça le fait pas de ramener une fille alors qu'il a une copine.)
Là il me propose l’hôtel. J'accepte.

Et là c’était magique aussi. Il n’y avait pas la gêne d’une première fois, une légère connaissance de l’autre et chacun avait fait ses expériences de son côté. Il ne cessait pas de me répéter que j’étais trop belle qu’il voudrait que je me voie avec ses yeux.

Le lendemain matin arrive trop vite. On se lève, et nous partons prendre un petit déjeuner sur une terrasse au soleil à St Michel, là aussi on est inséparable.

Puis le rêve s’arrête. J'ai dû prendre mon RER.

 Il est venu avec moi sur le quai. On s'est embrassé tout le long avant qu'il parte puis il a attendu que le train parte en me faisant des coucous et des sourires, comme un vieux couple.

Puis après il y a eu quelques échanges de sms, et de mail. Hier je lui ai proposé de profiter de ce weekend de 3 jours pour venir à Lausanne, mais pas encore de réponse. J’ai peur d’être encore une fois aller trop vite.

Mais j’ai vécu un rêve le temps d’un weekend. C'est ce dont j'ai toujours rêvé avec lui.

En rentrant j’ai un eu message de kéké, j’ai profité d’être bien pour lui dire que soit ça changeait soit ça s’arrêtait mais je vous raconte la suite au prochain épisode.

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 18:04

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Hum… je sens que tu ne vas pas être très contente, et que tu vas me dire « mais qu’es ce que tu fou encore là ? Avec lui ? »

Oui mais tu sais c’est comme cette part de gâteau au chocolat qui te regarde et te dit « mange-moi » tu sais qu’il ne faut pas, que t’en a pas besoin, t’as suffisamment mangé mais c’est plus fort que toi, elle t’appel.  

Pour celle qui ne me suivent pas sur hellocoton, pendant les vacances de pâques il était revenu vers moi à me proposer de boire un café, et à m’appeler un soir quand il était en bas de chez moi. J’avais dit non les deux fois. C’était trop. Il ne faut pas abusé non plus. Mais j’étais contente qu’il revienne. J’attendais qu’il le refasse mais rien. Silence radio pendant 2 semaines. Je ne comprends pas pourquoi il est revenu.

Le 15 avril j’avais rdv pour le test du VIH. Moi je voulais juste le passé et qu’on me laisse tranquille, mais non c’était un planning familiale alors on te pose des questions sur le pourquoi du comment du par ce que. Je me suis effondrée devant la dame, qui était plus que gentille. Heureusement il était négatif ce test. Heureusement. Je m’en doutais mais je l’ai fait par précaution.

Dans la journée du test, je lui envoie : « J’ai fait le test du VIH ce matin. Négatif. Mais ça c’est pour y a 3 mois pas pour y a 6semaines [date du dernier rapport]. Je ferais le reste en France, sans assurance c’est beaucoup trop cher ici. On va dire que je vais arrêter de stresser pour ça, qu’il fait beau que les oiseaux chantent et que la vie est belle J 

Bref sinon je vais à XXX [ville à la frontière française] vendredi, j’ai 1h à attendre la bas. Et comme c’est dans ton coin je me demander si tu pensais que je pouvais trouver un magasin qui vend des bensimons ? Et le truc qui vend des farines trop stylé dont tu m’avais parlé il est par là ? »

Pas de réponse.

Là je rage, vraiment. Je lui ai envoyé ce message en mode sympa, je suis ta pote. J’ai aussi besoin de renseignement et t’es pas foutue de répondre ?! Encore une fois.

Puis Mercredi je le croise… Sur le chemin pour aller en cours. Il me dit qu’il est un peu pressé qu’il n’a pas le temps de faire le trajet avec moi (à pied je suis plus lente que lui en skate –j’ai l’impression d’avoir 12 ans et d’être au collège au moment où j’ai écrit cette phrase-) Et qu’il voulait me répondre à mon texto en me proposant d’aller boire un café, pour m’expliquer tout ça, il me propose de le faire le jour meme. Je lui ai réponds que ok mais pas avant 17h.

17h arrive. Je me pose pas la question, je lui envoie pas de message pour le prévenir, je ne change pas mon programme de la journée pour lui, je vais nager.

Je ne pensais pas avoir de message de lui pour me relancer, mais en sortant j’en avais un. Donc je l’appel, je m’excuse j’avais d’autre chose à faire. Il est au bar de notre école avec des potes et me propose de passer. Je me dit pourquoi pas, mes potes y sont aussi, comment ça je pourrais être un peu avec lui et ses potes et les miens aussi plutôt que de faire la potiche.

Sauf que le temps de rentrer chez moi me doucher et me changer, mes potes ont changé d’endroits. Tant pis je les rejoins eux, je ne suis pas à sa disposition merde ! Je lui envoie un message pour le prévenir et le proposer de venir mais pas de réponse.

Je bois des bières : une, deux, trois, quatre… J’oublie de manger, je fume une cigarette. Ça y est les petites bulles font effets sur mon cerveau, j’adore cette sensation.

Mais les autres veulent rentrer. Alors je l’appel. Il me dit qu’entre temps il est rentré chez lui et me propose de passer. Je réponds « ok j’arrive » trop choquée il me fait « non mais en fait non, y a déjà 7 personnes dans ma cuisine c’est tendu. Mais je finis de manger et on sort après si tu veux ». Dépiter je rentre chez moi, je psycote : « il veut me cacher, tout le monde sait pour l’autre ».

 J’appelle un ami sur Skype pour faire passer le temps et attendre son appel.

Il finit par m’appeler, me proposer d’aller rejoindre de potes à lui. Je réponds qu’entre temps, je me suis grave démotivé et que j’ai plus envie. Finalement il décide de ne pas retrouver ses potes et de venir me voir.

Il arrive tout se passe super bien, on parle, on rigole, on fume des clopes. Je suis encore un peu euphorique alors je suis vraiment moi et ce qu’il pense je m’en fou. Et lui il aime ça.

On parle de ça, du gars qui m’a dit qu’il voyait une autre fille. Je lui dis que je veux plus jamais que ça se reproduise, que moi les gens quand ils me posent une question sur ma vie je leur réponds avec un grand sourire que ça me concerne.  Je l’entends me dire que lui, il s’en contre fou que la fille qu’il voit, voit quelqu’un d’autre tant que ça la rend heureuse… Je me dis « heureusement que j’en ai vu d’autres. Heureusement »

On re-fume, on rigole encore. Il me prend la main, me caresse l’épaule, m’embrasse sur la joue, essaye sur la bouche. Mais je lui dis que non il n’a pas le droit qu’il ne l’a pas mérité.  

On continue de parler. Là je commence à lui dire qu’il n’a pas été cool avec moi, que le fait que quand on voulait coucher ensemble et que ça marchait jamais qui me rassurait pas ça m’a fait du mal. Je lui dis un peu tout. Mais comme toujours je suis à court d’argument. Il n’apprécie pas d’entendre tous mes reproches. Il se défend. Il est comme ça. Les messages il n’y répond pas par ce que voilà, mais ce n’est pas méchant. Je lui dis que je ne l’aime pas quand il est comme ça, car il me fait me sentir mal alors que ça ne devrait pas être le cas. Il ne dit rien. Je ne suis pas cool avec lui, je lui fais pas de cadeaux. Je lui dis que je suis pas sa pute.

Là il m’avoue qu’après cette histoire, il pensait plus me revoir. Je lui dis que moi non plus je pensais accepter encore. [Vous non plus d’ailleurs]

Puis je sais plus comment, il commence à m’embrasser dans le coup, dans le dos, partout, il commence à faire glisser mon short. Nos respirations s’accélèrent. Non mais non je ne peux pas coucher avec lui sans savoir. Par ce que dans ma tête c’est le combat « capote ? Pas capote » faut que je sache. Je le coupe net. Je lui demande si je peux lui faire confiance ou non ? Il me répond « vas-y pose moi vraiment ta question ? Avec des mots des vrais ! » Alors je lui demande si depuis la dernière fois qu’on s’est vu il a couché avec d’autres filles, et même depuis le début. Il me répond que non, qu’il a vu cette autre fille et son ex mais qu’il n’a pas couché avec. Un poignard en plein cœur, par ce que je ne suis pas la seule. Mais un peu contente aussi, je lui la seule avec qui il couche [si tu trouves ou est la fierté la dedans tu me dis...]

On finit par faire l’amour, et au moment où il finit je fais « non ». C’était plus fort que moi c’est sorti tout seule. Ce n’était absolument pas le bon moment pour qu’il finisse.  Je m’excuse car je me doute bien qu’il a du mal le prendre. Mais en même temps avec tout ce qu’il m’a fait il le mérite bien je me dis.

Rebelote le lendemain matin, je lui reproche cette routine, mais là ce voit pas faire autrement. OK. Moi je suis la meuf que du garde chez elle. OK

Puis on va en cours, on se sépare. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Le vendredi je repense à un autre truc que je lui reproche alors je lui écris : «  Je viens de penser (concernant notre discutions de l’autre soir) (le msg sera pas très cool, mais comme tu m’a dit de te dire les choses  - et puis je sais que ton interprétation des choses sera différentes de la miennes) Je crois que ce qui m’a un peu tué, c’est le fait que (pendant un moment) tu passais ton temps à critiquer/dénigrer tout ce que je faisais/disais/aimer/comment je m’habillais. A ça tu rajoutes le fais que tu répondais jamais, que ça marchais jamais, que tu me déshabillais jamais t’as un peu fait passer ma confiance en moi de déjà pas beaucoup à moins douze milles. Surtout que c’était un peu une période où il m’aurait fallu l’inverse. Mais heureusement j’ai des potes de ouf qui m’ont fait me rende compte que j’étais une fille de ouf J »

Pas de réponse. Mais je n’en attendais pas.

Par contre le samedi, il m’appel il voulait passer me voir un moment. Mais je ne pouvais pas. Aucune allusion a ce message. Il termine par un « on essaie de se voir cette semaine alors ? »

Je ne comprends pas ce garçon … Pourquoi il revient quand je décide que c’est mort ?

Je ne dois retomber accro.

Sauf que là j’ai mon rapport de projet à écrire, j’y arrive pas. Et ma distraction c’est lui…

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 15:27

 

Cette putain d'attente qui te prend par les tripes et qui ne te lâches plus. Toute les 5 minutes tu regardes ton téléphone. T'as envie de le jeter, de l’enterrer . Mais non tu peux, s'il venait à te contacter comment tu ferais ? Hein ? Comment tu ferrais ?

 

T'as chaud, t'as froid, t'as faim, t'as envie de vomir. T'es pas bien. T'attends qu'il dégaine donner signe de vie.

 

Par ce que même si tout le monde t'as poussé à retourner avec ton ex, ou t'as conseillé de ne surtout pas aller vers le nouveau, toi tu l'as fait. Bah oui, t'as jamais écouté ce qu'on te dit pourquoi ça commencerais à 21 ans ?

L'attraction de la nouveauté, du jeu, et ses yeux bleu ton fait tomber sous le charme.

 

Sauf que tu te connais, tu sais que tu t'attaches vite, très vite, trop vite.

 

Quelques nuit passés ensemble et c'est bon t'étais accro.

 

Lui qu'il te dit qu'il veut pas être en couple ni que vous soyez un plan cul, qui veut pas que vous voyez que pour coucher ensemble. Toi tu piges rien. Mais t'acceptes. T'acceptes tout, trop même. Par ce que t'as tellement peur de tout faire foirer comme à ton habitude, comme avec M. T'as tellement peur de le faire fuir, que dès qu'il veut te voir tu dis oui, t'es toujours gentille, tu réponds toujours. Lui non. T'en chie, mais t'acceptes.

 

Vendredi on devait se voir, il m’envoie un message pourrie sans me demander si on se voyait.


Samedi je l'appel, il pouvait pas. Bon bah tant pis. Il me dit qu'on se voit dimanche quand il rentre.


Dimanche il m'appelle en me disant qu'il vient pas qu'il a mal au dos, mais "vient chez moi si tu veux". Avec tout tes colocs dont la meuf qui m'aime pas? Non merci.


Lundi je lui envoi un message pour qu'on se voit. Pas de réponse comme dab. Réponse que plus tard dans la soirée "désolé blablabla demain?"


Je réponds mardi en milieu d'aprem en lui disant "Mouais, mais tu vas au foot?" Il me réponds que finalement il va a une soirée "viens". Je réponds juste "non". Lui insiste dit qu'il veut me présenter à son meilleur ami . Je me retiens de répondre "pourquoi faire? "
Fin d'aprem il m'appelle "aller viens! T'es sur tu veux pas venir? Qu'es ce qu'il y a? Bon je t'appelle en allant vers la soirée vers 19h 19h30 on se voit un petit moment" moi "ok".

20h... Toujours pas de nouvel. Je lui envoie "je pars dans 10 min si jamais" PAS DE RÉPONSE. Toujours pas de réponse.



J'ai du louper un épisode.

 

Alors j'attends avec cette boule au ventre !

 

Vous allez me dire que vous m'aviez prévenu. Je sais. J'aime bien me faire souffrir, me torturer. C'est pas drôle sinon.

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 22:21

 

C'est l'histoire d'une fille, un peu pommée dans la vie. Qui boit un peu trop, qui sort un peu trop, qui embrasse un peu n'importe qui.

Elle se cherche. Elle tâtonne. Elle se heurte à des murs . Elle souffre.

 

Puis elle rencontre un homme bien. Un homme parfait, celui qui lui faut. Il passe un peu plus de deux belles années ensemble.

Pourtant l'insatisfaite qu'elle est passe son temps à se dire « oui mais celui là il me plaît aussi. L'herbe est pas mieux ailleurs ? »

Puis un jour elle passe à l'acte. Une nuit avec un inconnu. Une nuit ou elle a un peu trop bu. Elle s'en veut à mourir. Mais elle est sur d'une chose : l'herbe n'est pas plus verte ailleurs, c'est lui qu'elle aime. Un mal pour un bien dirons nous.

 

Sauf que lui, il a fait la même chose de son coté. Lui, il lui a dit. Lui, il a fait sa avec une de ses amies. Lui, il veut avoir d'autres expériences. Pour lui l'herbe est plus verte ailleurs.

 

Le monde s'écroule.

 

Elle repart comme avant, boit trop, embrasse n'importe qui, sort trop. C'est sa façon à elle de se protéger.

 

Mais elle le voit tout les jours en cours. Ils ont les mêmes amis, les mêmes cours. Ils sont lier. C'est impossible d'oublier.

 

Les mois passent, elle rencontre quelqu'un d'autre. Un gars de passage, elle sait qu'elle ne fera pas sa vie avec. Il lui a dit clairement que « c'était juste comme ça ». Ils passent du temps ensemble comme ça...

Avec un peu de lucidité elle se demande à quoi ça rime tout ça, quel est l’intérêt ? Elle est incapable de ne pas s'attacher. Elle va morfler, elle le sait. Mais elle a besoin de lui. Elle sait pas vivre seul.

 

Mais elle aime toujours l'autre. Lui, il veut se remettre avec elle. Mais elle, elle a peur. Mais de quoi au juste ?

De reprendre la même relation ? de l’ennuie qu'il y avait à la fin ? Que 6 mois plus tard la même chose se repasse ?

 

 

Alors à quoi ça rime tout ça . Dites moi à quoi ça rime ? Se rendre malheureuse pour un gars qui veut rien de plus, et encore plus malheureuse car elle va voir l'homme qu'elle aime partir ?

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:39

 

Lui, c'est Ben, on s'est rencontré il y a plus de dix ans en colo. Le coup de foudre, l'amour de jeunesse. Il habite vers Genève à la frontière Suisse, moi à Paris, on se skypait, on s'appelait, on se textait tout le temps.

Il m'a fait découvrir l'école polytechnique de Lausanne, depuis j'ai rêvé d'y aller. C'est chose faite, en même temps lui il est monté à Paris.

On avait des rêves d'enfant, on se disait qu'on allait se marier. Il y avait une passion, une fusion.

Au bout d'un certain temps, il est venu quelques jours chez moi pendant les vacances de la Toussaint. On était en seconde. On s'est aimé comme des fou pendant ses 5 jours. On a fait notre première fois ensemble. Ça faisait mal, on ne savait pas si prendre. Mais quel souvenir.

Il est repartis.

Nos conversations continuaient.

Mais je suis rentrée dans une période easy fuck. Je me suis mis avec Greg le millionnaire, il était jaloux maladif. Il m'a forcé à appeler Ben, lui dire que je l'aimais plus à déchirer nos photos ect.. Mais j'ai tout fait. Pourtant je continuais en cachette de l'appeler. Mais de moins, on s'est de plus en plus éloigner. Puis il s'est mis avec une fille. Il est avec Elle depuis 6 ans. Elle me déteste, ne veut pas qu'on se parle.

Ce week-end je rentre à Paris, au moment de me coucher, je meurs de chaud. Je cherche dans mon placard et d »couvre son caleçon qu'il m'a laissé il y a 6 ans.. Je le mets, je lui envoie un texto un peu marrant en souvenir. Il me répond, on décide de se revoir.

Une semaine, ou 3 jours me suffirait à retomber amoureuse de lui. Il a changeait mais en bien, il y a toujours ce lien qui nous unit, qui rends notre relation différente.

Depuis j'y repense, j'y repense..

C'est moi qui ai envoyé le dernier texto, ça me rends folle !

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 14:00

 

Cher Papa,

 

Encore une fois tu m'as fait pleuré, encore une fois tu m'as planté un couteaux dans le cœur, encore une fois c'est de ma faute.

Si tu savais comme je te haï, à chaque attaque je te haï encore plus, avec toujours le même regret de n’être qu'une femme et de ne pas pouvoir de péter la gueule. Mais j'aimerais ne pas te haïr, j'aimerais être juste indifférente à tes propos et tes insultes. J'aimerais que tu ne sois plus dans ma vie.

 

Je suis partie à mes 17 ans, par ce qu'il le fallait. Il le fallait, c'était vital, il fallait que je survive. Trois ans plus tard je souffre toujours autant de tes insultes, et mails assassins.

 

C'est pourquoi cette fois ci ? Par ce que je me suis fait voler ma valise, que tu n'as pas répondu à mes dix milles mails et texto demandant de l'aide ou des corrections de choses à déclarer à la police, que tu ne m'as pas dit qu'il fallait envoyé la liste après 5 jours à l'assurance. Enfin si, pardon, tu me l'as dit ce matin, en m’engueulant car je ne te l'ai pas envoyé hier, et que je ne t'ai pas répondu à ton mail. Peut être que je n'ai pas répondu par ce que j'avais un examen ce jour là ? Et que je ne me trimbale pas avec les papiers sur moi. Mais y as tu pensé à ça ?

 

Non, ça m'étonnerais. Tu me fais des remarques blessantes, car tu as oubliés de me dire le délai. Je ne peux pas le deviner, je n'ai jamais subit un vol, tu ne m'as jamais laissé regarder les papiers de l'assurance. Je ne suis devin.

Alors ne va pas me dire que, je suis une salle gaucharde qui a pleins de fric de toute façon.

 

C'est par ce que mes idées politiques, ne concordent pas avec les tiennes, que je suis une « débile », incapable de réfléchir par moi même et qui suit comme un mouton.

 

Je ne sais pas ce que je t'ai fait, ni pourquoi tu agis comme ça avec moi. Alors que tu aides, et soutiens ma sœur, moi tu m'enfonces, quoi que je fasse ça ne va jamais, c'est toujours de ma faute.

 

Mais sache Papa, que c'est la dernière fois ou je t’appellerais ainsi. Que je ne souhaite plus te voir, ni avoir de contact avec toi.

 

J'ai besoin de grandir, de m'en sortir, d'avancer, et à chaque pas que je fais tu me re-casses.

 

Magali

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 13:30

 

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J'ai toujours eu un côté fleur bleue, un côté un peu niais à vouloir croire en l'amour et au prince charmant.

Pourtant j'en ai vécu des relations amoureuses plus déchirantes les unes que l’autre. Quand ça me concernait de près l'amour n'existait pas. C'était un leurre, un fake inventé par la société. Ou alors j'étais toujours du mauvais coté, et j'en bavais.

 

Et puis en arrivant en Suisse, j'ai très vite flashé sur ce petit L, avec son allure de mec à l'arrache. Mais ça s’arrêtait là, il me plaisait physiquement mais on ne s'était jamais parlé.

Un soir après une longue hésitation, j'accepte l'invitation d'un ami pour aller à une soirée ou je ne connais absolument personne (et heureusement).

On s'est alors parlé pour la première fois.

Fils d'artistes, Parisien aussi avec de la famille qui vit à coté de chez moi, (Suisse) Italien (au début j'avais juste compris Italien, toute suite c'est mieux), un sourire à tomber par terre, il avait tout pour me plaire.

Je me souviens quand j'ai craqué pour lui, il était tard chez moi il était adossé sur un mur, on discutait dans le noir, et il me regardait avec son grand sourire. Je fondais.

On a commencé à discuter sur msn, par texto.. Il m'a fait comprendre qu'il était très timide, j'ai vite compris le message : c'était à moi de venir vers lui. Je l'ai fais après un long choix cornélien. Et voilà plus de deux ans qu'il est là, dans ma vie, dans ma tête et que je ne regrette pas ma décision.

 

Les 7 premiers mois étaient difficiles et merveilleux. On s'appréhendait, il fallait faire des concessions, comprendre l'autre, s'adapter.

Mais notre force à nous c'est de discuter de tout, on ne se cache presque rien. Les premiers mois on ne couchait pas ensemble. C'était sa première fois et il voulait prendre son temps. Puis après quelques essais infructueux (la panne ) on a laissé les choses se faire naturellement. Alors au lieux de faire l'amour, on parlait, on parlait jusqu'à 6h de mat. On a appris à se découvrir.

J'ai appris à lever mes barrières, à lui ouvrir les portes, à l'aimer.

Mais au bout de 7 mois je suis partie en vacances avec mes copines, et comme vous l'aurez compris je fonctionne par cycle. Alors je ne sais pas ce qui s'est passée, j'ai rencontré le beau Pierre bouclé et philosophe, je suis tombée sous son charme. Mes hormones en ébullition se sont réveillées. Mais par respect pour L, je n'ai rien fait, juste fantasmé.

Après il y en a eu d'autres sur qui j'ai fantasmé : M, Mr hou et sûrement d'autres. Je passais par des périodes de « je l'aime à la folie », à « j'ai envie de le quitter et d'aller voir ailleurs ». Et grand bien m'en face je ne l'ai jamais fais.

Oui car depuis ce dîner avec Mr hou, j'ai fini par comprendre que mon herbe elle est bien verte là ou elle est, que je l'aime vraiment.

Et puis dimanche, on a manqué de se séparer pour une histoire à la con. Je vous raconte pas l'état dans lequel j'étais. Même si j'ai des doutes par moments, ma vie sans lui je peux pas l'imaginer.Il est ma famille, mon meilleur ami, mon amant.

On a une relation particulière, peu de gens peuvent la comprendre. En effet on se voit tous les jours, on s’assoit a coté en cours, on travaille ensemble... Et pourtant on s’appelle 15 fois par jour, et le soir aussi, c'est jamais très long juste 2-3 mots car on est pas fana du téléphone, mais on a toujours une broutille à se raconter. Après n'allait pas croire qu'on est tous les deux isolés du monde. Non, on évolue dans notre groupe d'amis.

 Quand on a manqué de se séparer, certain l'ont su et nous on dit  qu'ils disaient souvent de nous, que nous deux c'était pour la vie, qu'on était le couple idéale.

A 20 ans on y réfléchit pas, mais je vois pas spécialement d'autre homme à mes cotés que lui dans 10 ans, et je sais qu'il serait un bon père.

Alors même si parfois il m'énerve, il m’insupporte, il est lent et je que je peux lui trouver tous les défauts du monde, j'adore me réveiller le matin à coté de lui, et voir son petit sourire quand je viens me coller à lui.

 

Je sais pas si vous souvenez de l'époque msn, mais moi je me souviens d'une phrase qui circulait beaucoup en pseudo « ne quitte pas celui que tu aimes, pour celui qui te plaît ». Plus j'y réfléchis, plus cette phrase prend sens.

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Défi personnel:

- Une tablette de chocolat = une semaine.

 

-Rester possitive.

 

-Passer plus de temps avec mes "amis", pour m'intégrer. Check

 

-Apprendre la patience. Rome ne sait pas constuit en un jour.

 

-Essayer d'etre moins sensible.

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