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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 10:16

 

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Combien de fois tu as entendu cette phrase en entrant chez des amis , et combien fois tu as été prise de sueur froide ?

Tu comptes plus. Par ce que peu importe les chaussures que tu portes, tu sais qu'une fois enlevées y a un truc qui va clocher.

 

Soit t'as vraiment pas de chance et t'as des ballerines.

Oui par ce que qui dit ballerines dit pue des pieds, surtout l'été. Et même quand il est question de les laisser à l'entrée tu les retournes discrètement par ce que tu te dis que l'odeur pourra moins sortir. En réalité t'es pas sur que ce soit le cas, mais ça te rassure.

Mais en général si c'est des gens que tu connais bien, t’arrive à te détendre en sortant un « attention j'ai des ballerines je pue des pieds ». On te charrie un peu, puis tu files dans la salle de bain te laver les pieds dans la baignoire.

Autre cas possible, c'est des gens que tu connais pas trop, et si c'est un mec qui te plaît là t'es morte de honte. J'ai déjà essayé différentes techniques pour pallier à cet odeur nauséabonde : partir dans les toilettes en priant pour que la salle de bain et les toilettes soit une seule et même pièce, et hop ni vu ni connues tu te laves les pieds à la va vite dans la douche, sinon t'essaye tant bien que mal dans le lavabo, et si y en pas.. bah tu utilises les lingettes pour les bébés, si y en pas..bah tu peux rien faire.

Une fois ce petit périple passé, tu peux revenir avec des pieds qui sentent presque la rose.

 

Sinon tu peux avoir un peu plus de chance et porter des chaussures fermées : botes, basket.. et avoir des chaussettes dedans. Du coup au moment ou l’hôte prononce la phrase fatidique, tu te repasses ton habillage de ce matin dans la tête pour savoir quelles chaussettes t'as bien pu mettre. Tu pries de toutes tes forces pour qu'elles ne soient pas trouées, ou alors juste sur le dessous, comme ça tu peux le cacher, mais surtout pas sur un des orteils. Là c'est foutu tu peux plus rien faire. Une autre solution c'est que t'as généralement pas la même paire de chaussettes, et avouons le ça t'arrive très souvent. Non par ce que tu sais pas pourquoi mais ta machine à laver elle les avale tes chaussettes, alors y a un moment ou t’arrête de faire le tri et d'en racheter et tu mets celle qui sont toute seule ensemble. Après si elles sont de la même couleur ça passe encore. Mais là, ça t'arrive rarement aussi.

 

Tu te revois même avant d'aller en soirée chez une amie, faire tout ton stock de chaussettes pour savoir qu'elle paire tu pouvais mettre, car tu sais que chez elle faut les enlever. À ce moment là tu t'es dit que merde il faudrait toutes les jeter et en racheter, mais t'es presque sur que dans quelques mois tu seras arriver au même stade.

 

Alors chaussettes trouées, dépareillées tu continues.

 

Et tu parles même pas du nombre de bas filé que tu mets de l'autre coté histoire de.

 

Mais t'es rassurées car tu sais que t'es pas la seule dans ce cas.

Mais alors pourquoi on te fait toujours enlever tes chaussures à l'entrée ?!

 

Et puis franchement ça t'es jamais arrivée en soirée de repartir avec la mauvaise paire de chaussures ou de ne plus trouver les tiennes?

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 14:05

 

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Cela fait un moment que je me pose cette question. En effet j'ai remarqué que depuis que je suis en couple, mon attitude a changé envers les autres en soirée.

En boite lorsqu'un garçon s'approche de moi pour frotter ses fesses contre les miennes, je fais une tête de constipée et fui le plus vite possible, avant j'aurais pu avoir la même réaction ou alors j'aurais dansé quelques minutes avec lui avant de m'en aller.

 

Du coup ça doit se sentir que je ne veux pas qu'on m'approche de trop (sauf si t'es grand brun barbu avec un sourire et un charme ravageur), puis ce qu'on ne m'approche plus. Mais encore en boite, je me dis que ça passe, c'est pas spécialement un lieu fait pour discuter et rencontrer des gens. Parfois, je me remets juste en question en me disant « ah bah mince je ne plais plus, plus personne me drague » surtout quand y a S à coté de toi qui est un attire garçons, et que parfois il te répète à toi « elle est magnifique ta copine », là tu te sens vraiment rabaissée.

 

Pour moi le pire, c'est en soirée chez des gens, ou on discute, rigole autour de quelques bières ou/et d'une bonne bouteille de vin. J'ai remarqué que dans cette situation, les autres filles une fois qu'elles savent que tu es en couple, elles t’apprécient plus, tu n'es plus un danger pour elle. Et pour les garçons tu perds tout de suite de l’intérêt. Dans leur tête ils doivent se dire que « elle est cassée, elle va pas rentrer avec moi ce soir, donc on s'en fou ». A quoi bon, discuter, débattre et rire avec une fille que tu ne pourras pas sauter dans tout les cas ? Pour eux, visiblement aucun, ils ne voient que ton boule.

Je l'avais déjà remarqué, mais ça me paraissait beaucoup moins flagrant, puis il y avait toujours une partie de moi qui me disait que je divaguais ou que je devais moi même mettre la distance, être froide. Sauf que l'autre jour, plusieurs gars me parlaient, essaient de me convaincre de sortir en ville avec eux après, puis tout d'un coup j'écris un texto sur le quel on comprend que je suis en couple, l'un d'eux lit par dessus mon épaule et dit à voit haute « Ah non on s'en fout elle est en couple ». A ce moment là ils se sont levé et sont parti vers d'autres filles.

Je suis restée seule la bouche béante.

 

Bien sur cela ne s'applique pas à tous, il y en a toujours qui ne sont pas forcement intéressés. Et puis, il y a les amis, ceux pour qui que tu sois en couple ou non ne change rien. Et heureusement qu'ils sont là, sinon je me retrouvais souvent seul et la bouche béante.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 08:54

 

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"C’était un rêve érotique, très concret. Un de ces rêves qui paraissent si réels qu'il devient difficile de délimiter la frontière entre le songe et la réalité.

Nous faisions l'amour près du sommet d'une montagne sur un rocher plat gris clair, de la largeur d'un lit. La roche humide était glissante. Un ciel chargé de nuages nous surplombait. L'orage menaçait d'éclater d'un instant à l'autre. Il n'y avait pas un souffle de vent. Le crépuscule approchait, les oiseaux se hâtaient vers leurs nids. Lui et moi faisions l'amour sans échanger un mot. Je le désirais ardemment.

Je ressentis en rêve une jouissance indescriptible. Nous fîmes l'amour plusieurs fois, et j'éprouvais plusieurs orgasme violents. À la réflexion ce rêve était bien étrange, nous étions tous deux plutôt introvertis , et dans la réalité nous n'avions jamais fait l'amour avec une telle avidité, dans autant de position différente, en partageant un plaisir d'une telle intensité.

Mais dans ce rêve délivré de toutes nos inhibitions, nous faisions l'amour comme des bêtes.

Quand je me suis réveillée, il faisait encore sombre. Je me sentais dans un état bizarre. Mon corps était lourd, j'avais encore la sensation de sa verge dans mon vagin. Mon cœur battait à se rompe, j'avais du mal à respirer. Mon sexe était humide comme après un véritable rapport. J'avais l'impression d'avoir bel et bien fait l'amour."

 

Extrait de Kafka sur le rivage de Haruuki Murakami.

 

En me réveillant, suite à un reve, j'ai toute suite pensé à ce texte que j'ai lu l'autre jour. J'ai voulu vous le faire partager.

Pitier faites taire mes hormones.

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 11:22

 

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Comme je vous le disais précédemment, Vendredi soir je suis allée à l'anniversaire d'un ami, il y avait M.

Lorsque j'arrive, il y a beaucoup trop de monde pour faire la bise à tous, je fais un salut général.

Je discute avec des amis, mais je l'ai toujours dans le coin de l’œil. Je reperds tout de suite qu'il est complètement ivre. Je le vois discuter avec S, dans le creux dans son oreille, ça me rend dingue mais je me contiens. Je me contiens par ce que j'ai pas le choix de toute façon

La soirée passe, S vient me parler, me confirme que M est complètement bourrée, qu'il l'a dragué. Je déglutis, souris et ne montre surtout rien. J'ai envie de l'étriper. Je lui avais dit que j'étais super attirée par lui (toujours garder ses rivales en amis), elle est pas au courant que politiquement parlant toute les vérités ne sont pas bonnes à savoir?!

Elle me raconte leur conversation, en gros il lui demande si elle est toujours en couple, elle fait comprendre que c'est compliqué mais que oui. Il répond « ah dommage », je déglutis et souris toujours. Puis elle lui demande si il est pas une copine, lui tout de suite « ah mais comment tu sais c'est ça ? », elle répond que je lui ai raconté. Et lui « Non mais Mag elle est bizarre ». NON mais t'es sérieux ? Je suis bizarre ? Connard !

La soirée passe, j'arrive à en faire abstraction, je le trouve pathétique quand il est bourré à ce point.

J'ai le sentiment qu'il m'évite. Il y a de la place à coté de moi sur le canapé, mais non lui il veut s'asseoir là ou il y a plein de monde et ou il sont tout serrés.

À un moment dans la soirée, on se croise. Et il me dit « Tu m'as même pas dit bonjour », lorsque je lui réponds que faire la bise (et 3 surtout) c'est chiant quand y a trop de monde, il me sort « oui mais c'est moi ». NON mais tu te fous de ma gueule ? C'est toi quoi ? Toi le connard qui quand j'ai besoin de lui par ce que je suis au fond du trou m’envoie chier ? Toi qui connais tout de ma vie, et donne pas de nouvelle depuis des mois ? Toi qui as joué avec moi, et s'est bien foutu de ma gueule ? Oh oui mon coco t'as du charme et toutes les nanas ne te résistent pas, et même moi, t'es content t'as pu le vérifier ?!

Oui ça c'est bien toi, alors non j'ai pas spécialement envie de te dire bonjour, j'ai même pas envie de te voir. Je veux que tu reviennes c'est tout.

Je lui réponds alors qu'étant donnée qu'il fait pas partie de la catégorie des gens gentils je vois pas pourquoi je lui dirais bonjour.

Il continue de parler de me dire de la merde, qu'il aime bien mes bracelets ect. Il me tient par la taille, mais je veux pas qu'il me touche. Il essai de me mettre son doigt dans l'oreille, ça le fait marrer, moi non. Je me casse.

Et voilà c'est tout il part.

Deux jours que je rumine ça, que je suis énervée, soûlée de tout, sans savoir quoi faire.

Deux jours que j'attends sagement sur Facebook de voir quand il se connecte, d'attendre qu'il vienne me parler.

Je veux qu'il revienne. Mais ça n'arrivera pas, j'en ai conscience. Et je ne reviendrais pas vers lui. J'ai supprimé son numéro et heureusement sinon j'aurais déjà craqué plus d'une fois.

Bref, je le déteste autant que je l'adore (non aimer c'est trop fort). Il va falloir, refaire la carapace pour ne plus y penser et le sortir de mon esprit.

Mais surtout, essayer de ne plus jamais le voir.

Edit: il est connecté pendant que je vous écris, j'attends malgrès tout.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 09:11

 

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Ma réalisation

 

Depuis que je suis arrivée sur la blogosphère il y a quelques mois, j'ai fait un bout de chemin.

Écrire, poser les mots qui tournent dans ma tête m’enlève un poids, me soulage. Alors j'avance petit à petit au lieu de rester focaliser dessus.

En vous lisant, je me suis senti moins seule, j'ai vu que pleins de fille était dans mon cas, peu importe l'âge. Qu'en réalité on est en perpétuelle construction et recherche de soi, ça ne va pas tomber du ciel tout cru.

Grâce à vous j'ai aussi beaucoup ris devant mon écran, j'ai appris pleins de chose, et je m'enrichis de jour en jour.

Et vos commentaires m'ont beaucoup aidé à remettre les choses au clair dans ma tête, et votre soutien est un réconfort.

 

Il m'arrive souvent dans la journée de lire un de vos articles, de ne pas laisser de commentaires puis d'y repenser dans la journée, un peu comme si vous étiez des copines de longue date.

Alors je voulais vous remercier toute pour être vous même.

Et notamment Lily qui m'a poussé dans mes retranchements, m'a fait comprendre qu'il ne faut pas accepter une situation tel quel est si elle ne nous plaît pas, mais se bouger, se battre pour que ça change, et que la plainte n'est pas la bonne solution.

Cette fille a le cœur sur la main, et j'admire sa force de caractère et sa vision des choses.

 

Puis il y a Marion, qui lors de ses différents commentaires m'a redonné l'envie, et surtout l'envie de cuisiner. Je mettais résignée la pâtisserie ne serait jamais mon métier, du coup je ne faisais plus rien. Une chose que je ne vous ai jamais dit, c'est qu'à la base j'avais un blog de cuisine, c'est comme ça que j'ai connu hellocoton. Dans ma résignation ce blog je l'avais laissé à l'abandon. Et la jolie Marion est arrivée, elle m'a expliqué que rien n'était acquis, qu'en période de crise elle avait eu le courage de quitter un job qui ne lui plaisait pas, alors que du haut de mes 20 ans rien n'était joué. Elle a même suggéré l'idée de prendre des cours de cuisine pour m'améliorer et apprendre de mon coté. J'en avais toujours rêvé, j'avais même économisé de l'argent pour. Mais j'étais résignée alors non, je ne faisais rien. Sitôt son commentaire et sa proposition lu, me voilà dégainant ma carte bleue pour m'offrir un cours sur les croissants et les pains au chocolat chez Lenôtre. Petit à petit j'ai republié sur mon blog de cuisine, et j'y ai repris goût.

 

Pour les curieuses tous les informations sur mon cours (qui était génial) sont ici.

 

Ce post est un grand merci pour vous toute.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 15:05

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Ma grand-mère, celle qu'on appelait grand-mère chocolat, elle s'est éteinte dans la nuit de lundi à mardi. Elle est partie sans souffrir d'après les médecins. Elle avait passé une bonne après midi avec deux de ses enfants, elle était en forme.

Dans la nuit j'ai rêvé de sa mort, j'ai eu du mal à dormir. Le soir des amis m'ont parlé d'une soirée ce week-end en me disant de venir, je leur ai répondu que oui, mais que je ne serais peut être pas là car ma grand mère était à l’hôpital. Comme si je le sentais, comme si je le savais.

Ma mère n'a pas non plus réussi à dormir.

 

J'ai beau me répéter qu'elle est morte, que c'est fini je ne réalise pas. Je ne suis pas là bas, je ne vois pas, la réalité ne m'affecte pas. Je ne me suis pas encore écroulé, je n'ai pas encore pleuré.

Je me sens coupable d’être là en Suisse alors qu'elle est morte. J'aurais voulu être à ses côtés.

 

Mais heureusement, il y a quelques semaines avec ma cousine nous sommes allé la voir à la clinique. Le spectacle était dur à supporter. La voir si petite dans son lit, m'a chamboulé. Elle ne nous a pas reconnu, nous prenait pour des infirmières. C'est la dernière fois que je l'ai vu.

 

Ma grand mère c'est cette femme à mes yeux belle et forte. Sa vie a était loin d’être rose. Mais elle a réussi à en faire une force. Elle craignait les hommes, et a donné le goût à ma mère et moi du féministe.

Elle a trouvé son père mort dans sa chambre à l'âge de 13 ans, il s'était suicidé.

Elle est née et a grandi au Maroc. Puis à tout quitter : ses souvenirs ses ancêtres ses biens sa vie pour partir en catastrophe en France, lors de la décolonisation.

Elle a élevé quatre enfants sans jamais ce plaindre.

Elle a vu son mari la tromper, mais est restée là pour lui. Elle a encaissé sans broncher. C'était son éducation, mais sa force aussi.

Elle a toujours accueilli ses petits enfants avec plaisir.

Elle a toujours eu l'art de bien recevoir ses invités.

 

Quand elle voyait un bébé, elle sifflait pour le faire rire.

 

Lorsqu'on allait en week-end dans leur maison de campagne en Normandie, elle nous accueillait toujours avec des pommes dauphines et des esquimaux. Puis pour le goûter elle nous préparait des tartines avec du beurre salé et du chocolat rappé.

Qu'est ce qu'on a pu s'amuser, et faire des bêtises avec ma sœur et ma cousine.

 

C'est elle qui m'a cousu tous mes doudou, et même celui que j'ai encore.

 

Elle ne montrait que très peu son amour, peu de signe affectueux, mais on savait à sa façon qu'elle nous aimait, qu'elle était là.

 

En vieillissant elle a commencé à devenir méchante, nous dire qu'on avait grossi ect.. Je lui en ai longtemps voulu, maintenant je comprends que c'est la vieillesse qui parlait.

 

Une petite flamme s'est éteinte.

 

Le plus dur reste à venir, la famille va se déchirer pour l'héritage. Mais quelle importance, il faut garder nos souvenirs et pas les choses matérielles.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 20:34

 

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Déjà de base, les enfants et moi, c'est comme les chiens j'aime pas. Ça pleure, ça crie, ça touche à tout, ça bave, ça morve. Bref c'est jamais propre et ça fou le bordel.

Sauf que quand ma sœur à eu le sien je me suis dit « Oh il est vachement beau », j'ai eu envie de le materner, de lui donner et recevoir des câlins.

Mais ça c'était avant. Avant, quand il était encore tout petit, qu'il passait son temps à dormir et manger.

Maintenant il a une quinzaine de mois, des tendances super actives et à faire des crises.

 

Pendant mes vacances je suis allée le garder une après midi. Lorsque j'arrive, il me fait plein de câlins, de bisous en m'étalant ça bave, alors que d'habitude il pleure dès que je l'approche, car il me voit pas souvent. En réalité le marmot, il m’amadouait.

J'essaye ensuite de jouer avec lui, mais rien n'y fait ça ne l’intéresse pas. Je décide donc d'aller faire une tarte pour ma sœur, je vais dans la cuisine, j'allume le four. Pendant que j'ai le dos tourné, il allume le gaz, j'ai mis un certain temps à m'en rendre compte. Ça a fait sauter les plombs. Une fois que j'ai fini par trouver les fusibles, j'avais peur que tout explose si je remettais le courant. J'ai fini par le faire, et je suis toujours en vie, rien ne s'est produit.

 

La journée se poursuit, il touche à tout, casse tout, m'étale ça bave et ça morve dessus, m’empêche d'aller aux toilettes. Il ne veut pas se changer, ni faire sa sieste. À bout de nerfs (et de force comme j'avais peu dormi la veille). Je décide de partir en ballade avec lui. Je l'installe dans la poussette et hop on est partie.

Alors déjà, le gars qui a construit le trottoir il a pensé que des poussettes aller rouler dessus ? Non mais y a des trous de partout, des changements de niveau et souvent pas de bateaux. Le pire que j'ai fait ? La monter en tournant serré. Non mais ma poussette c'est pas une tout terrain, elle a pas des roues de 4*4.

Une fois que j'ai fini de pester contre l'état des trottoirs, je me rends compte que le petit dort. Hop hop je fille à l'appart espérant un peu de repos. Une fois arrivé devant la porte d'entrée, c'est fini le marmot s'est réveillé et ne veux plus dormir. J'ai eu envie de le jeter par la fenêtre et de pleurer, mais non j'ai pris mon mal en patience. J'avais absolument aucune autorité sur lui, et ça m'épuisait.

 

À la fin de ma journée j'avais mal partout, plus de dos, de la morve partout.

Et je me suis dit que non, les enfants même si ils sont beau, c'est pas pour moi. Après on dit que quand c'est le notre c'est différent. Mais, non, ou alors le mari est très présent.

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 19:56

 

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Il y a des jours comme ça où tu t'en prends plein la gueule et tu comprends pas pourquoi. Toi, ça fait des mois, voir des années.

T'as l'impression que ça s’arrête jamais, entre ta sœur et son enfant, le burn out de ta mère, ta grand mère qui entrain de crever, tes cours, et ton père. T'en vois plus le bout. Un peu comme si quelqu'un là haut avait dit « Tiens ça va mieux, non attend il me reste encore des briques à t'envoyer. Prends toi ça dans la tronche ».

Tes vacances ça a pas été des vacances, t'as passé ton temps à pleurer, à dormir à droite à gauche. T'es épuisée. Mais t'as fini par prendre conscience que maintenant ça allait être comme ça, ça là toujours été a vrai dire, mais la c'est sur, c'est clair net et définitif.

 

Hier avec ta mère autour d'un thé vous discutaient, tout d'un coup sans savoir pourquoi vous parler de ton père.

Là elle te dit qu'elle en a marre de faire l'intermédiaire, que c'est sur y a un problème entre vous. Mais dans une famille normalement constituée vous auriez parlé, discuté, crevé l'abcès, non chez toi parler avec lui c'est impossible, tu t'en prendrais trois dans la gueule alors non.

Et c'est là qu'elle te sort qu'il vaut mieux pour toi ne pas passer plus de 3 jours chez toi, sinon ça pète, et c'est toujours toi qui souffres au final. Qu'il vaut mieux que t'aille vivre, et dormir chez des copains, qu'elle te verra en dehors, vous iriez déjeuner toutes les deux. Qu'il faut que tu te détaches de lui pour avancer, te construire sans lui car il te détruit.

Déjà tu te rends compte que t'es pas folle, non t'es pas folle, t'as même raison il s’acharne sur toi depuis des années. Partir, passer plus de temps chez les autres tu le fais déjà, tu l'as toujours fait. T'as toujours été la nana qui se baladait avec une trousse de toilette et un change dans son sac, et tu le resteras. Tu te sens SDF, t'as deux chez toi, mais en réalité t'en as aucun.

Tu l'as toujours fait par survie, c'était inné chez toi, mais le fait de te l'entendre dire par ta mère, qu'elle te le confirme ça t'as tué. T'as pris conscience que t'as pas ta place dans cette famille, t'es un paria.

Un paria que ton père ne peut pas supporter par ce que quand vous étiez petite et qu'il levait la main sur vous, tu lui répondais, tu le défiais. Alors pour lui t'es une salle gamine insolente, égoïste et individualiste.

 

Là t'en pouvais plus, t'as craqué. T'as tout dit à ta mère, qu'il t'avait frapper devant ton beau-frère en vacance pour un sachet de thé, que toutes tes copines en avaient peur, que t'avais rêvé pendant des années qu'elle le quittait, que t'aurais voulu être un mec pour lui péter la gueule.

Et là elle s'est mise à pleurer, elle m'a dit avoir souvent hésité à le quitter, que c'était horrible de vivre avec la culpabilité de savoir que ton mari bat tes enfants. Tu t'étais jamais mis à sa place, ça doit pas etre simple aussi.

 

Alors je demain je vais partir, je vais rentrer en Suisse, je reviendrais peu. Je serais toujours là mais pas là, je vais organiser mon été pour passer le moins de temps chez moi possible. Je vais m'éloigner le plus possible d'eux, et même de ma mère, même si ça fait mal. Il faut que j'avance. Il faut que je parte. Il faut que j'accepte de laisser ma place.

Et que je me construise ma famille à moi, avec mes amis.

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 10:49

 

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Ça fait un moment que je me demande si l'amitié fille garçon existe ou s'il y a toujours une attirance sentimentale ou physique de l'un ou de l'autre côté.

Et j'en suis arrivée à constater que la plupart de mes vrais amis proches garçons sont des ex ou avec qui il y a une attirance.

 

J'ai aussi remarqué que dans toutes mes histoires d'amour qui avaient été tortueuse et tumultueuse, j'étais devenu « ami » avec eux, une amitié particulière et spéciale, unique je dirais. Mais j'ai besoin de garder ce « fil » avec eux, d'avoir toujours un lien et une place dans leur vie, et ils en ont toujours une dans ma vie.

 

Mais cette amitié n'en est pas vraiment une, soyons honnête, on reparle toujours un peu du passé. Avec certain il n'y a plus aucune gêne, et on compare notre relation avec nos nouvelles, comme avec A. Mais avec d'autres il y a toujours une certaine nostalgie.

 

J'ai commencé à vous écrire mon article Lundi soir. Je venais de quitter Tintin, on a passé une superbe après-midi ensemble, notre complicité et revenue petit à petit. Certes c'était pas la même, on ne se faisait pas de câlin, mais on rigolait, il n'y avait pas de blanc. Lorsqu'il m'a ramené chez moi, on s'était dit qu'on essayerait de se voir plus souvent, car une fois tous les deux ans, ça fait long.

 

Je rentre donc chez moi le sourire aux lèvres, et commence la rédaction de cet article . Pendant ce temps, ma sœur m'appelle pour savoir si je pouvais garder son fils le lendemain, je lui réponds que j'ai des choses de prévu et que ça m’ennuie un peu. Puis mon père arrive, énervé contre moi à cause de ça, d'une poêle qui était là de la veille. Je m'en prends plein la gueule comme dab, par réflexe de ma terminale j'appelle Tintin en pleure en lui demandant si je peux passer la nuit chez lui. Après plusieurs tergiversions il me dit oui. Il vient alors me chercher en voiture. Le trajet fut horrible. J'étais horriblement gêné, et lui j'avais le sentiment de le faire chier.

Puis arriver chez lui, tout se repasse a peu près bien. Le moment de se coucher arrive, je lui demande ou je vais, il me propose une chambre. J'accepte, prend ma brosse à dents et pars me laver les dents, il est dans la salle de bain aussi. Il en part pour finir de se brosser les dents dans la cuisine. Euh Ok..  Il me prête des affaires pour dormir, et je lui dis bonne nuit. C'était tellement bizarre. J'étais sur le pas de la porte, il se lève en me disant « ouais bonne nuit faut que je vide mes poches ». Euh le rapport ?

J'ai quasiment pas dormi de la nuit, entre les sanglots pour mon père et lui j'étais perdu. J'avais tellement envie d'aller le retrouver, pas de coucher avec lui, non pour une fois j'étais pas en chaleur. Notre relation n'avait jamais été basé sur le sexe. Mais j'avais juste envie d’être dans ses bras.

 

Et le lendemain fut tout aussi bizarre aussi.

Alors avec lui être ami, c'est une fausse bonne idée, je pense que j'ai pas encore fait mon deuil de notre relation. Elle s'était très mal fini, et parfois l'ami-amant me manque.

 

Je pense que l'amitié dépend de chaque ex, et de chaque relation, on ne peut pas en faire une généralité.

Mais plus je grandis, plus je me rend compte que l'amitié homme-femme est un leurre, qu'il y a toujours un intéressé dans l'histoire, sauf cas exceptionnel.

 

Maintenant j'ai Tintin dan la tête, et je ne pourrais pas être déçu comme avec Monsieur Hou, j'ai déjà vécu une relation avec lui, alors je le sais. Je dirais plus que je suis nostalgique, et je voudrais une vrai et belle fin à notre histoire.

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 21:20

 

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Je vous ai déjà parlé de Mr Hou ici et . J'ai donc fini par le voir. J'aurais du le voir normalement dans l'après midi, mais j'ai eu un contre temps que je vous raconterais plus tard, finalement on s'est vu en début de soirée.

Après une sale nuit, une journée à garder mon neveu de un an, et une heure de transport en commun j'arrive enfin dans sa ville. Je poirote dix minutes dans le froid par ce qu'il est en retard. Non mais surtout prends tout ton temps mec, je me les gèle à peine.

Une fois arrivée chez lui, je trouve son appart dans le même état que quand je suis venu samedi soir. Ok niveau propreté on va pas être copain.

Instinctivement il allume la télé et coupe le son, du coup on se parle avec les yeux rivés sur l'écran, déjà un mauvais bon.

Ensuite il me demande quinze fois si je veux manger, donc je finis par lui dire oui, par ce que je vois que lui il a la dalle.

Et là, il m’amène au restaurant. Non mais t’amènes pas une pote le soir de la saint Valentin au resto ?! Mais t'as quoi dans le crane mec !

En plus c'est typiquement le genre de restaurant que j'aime pas du tout : une brasserie. Les plats de la carte sont : hareng, entrecôte, pavé de bœuf. Tiens ça tombe bien, j'aime pas trop la viande et encore moins la viande rouge. En plus j'ai un budget plutôt serré, je prends donc des pâtes au saumon. Lui ? Entrecôte, verre de vin, café.

Au restaurant, c'est typiquement le genre de mec insupportable qui se jette sur les chips et cacahuète, qui regarde ce que les autres gens mangent avec attention, qui parle pas quand il est mange. C'est tout sauf agréable.

Viens le point qui m'a le plus déçu, comme c'est la saint valentin, le serveur a cru qu'on était en couple, je le comprends j'aurais pensé pareil à sa place. Et donc Mr Hou sort sa carte bleu, et là le serveur lui fait tout payer.

Du coup moi, en sortant je lui tends un billet de 20 en lui disant qu'il avait pas à m'inviter. Il le prend et dis rien. Et surtout ne me redonnes pas la monnaie c'est pas que l'argent pousse pas sur les arbres, que j'avais fait attention et que j'en avais précisément pour 11,80 mais SI.

 

Là c'était la fin.

 

Le charme était rompu. J'avais passé ma soirée à essayer d'avoir des discutions intéressantes avec lui, de débattre, mais non il est buté sur ses idées et n'en changera pas.

 

Le fantasme est fini. Et je suis bien contente de ne pas avoir cédé à mes hormones ou autres, je l'aurais amèrement regretté.

 

J'ai fini par prendre le train, et aller rejoindre mon L, plus heureuse que jamais.

 

Et oui avec L, on est pas un couple à fêter la saint Valentin.

 

Mais ne vous inquiétez pas, il y en a maintenant un autre qui m'occupe l'esprit. Je crois que je ne pourrais jamais être focalisé sur une seul et unique personne. (Je vous raconte ça bientôt)

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Published by cocotte-en-papier - dans Les autres & moi
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Défi personnel:

- Une tablette de chocolat = une semaine.

 

-Rester possitive.

 

-Passer plus de temps avec mes "amis", pour m'intégrer. Check

 

-Apprendre la patience. Rome ne sait pas constuit en un jour.

 

-Essayer d'etre moins sensible.

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