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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 09:40

 

Je vous l'ai dit, j'avais trop d'activité, trop d’énergie. J'étais dans la phase trop. Oui j'étais dans la phase trop, mais j'étais bien. Je mangeais à ma faim, j'ai fait que 2 crises en 3 semaines au lieu de 2 par semaine. C’était bien j'étais fière, j'étais bien.

Sauf que c'est une semaine que je sens que ça redescend, que mon morale rebaisse. Et je lutte, je lutte contre moi même. La petite voie au fond de moi me dit « bouge toi le cul ! BOUGE ! T'étais bien, continue comme ça ».

Mais au fond j'en peu plus, j'ai envie d'éclater en sanglot par ce que j'ai trop d'énergie, j'arrive pas à me calmer. J'arrive pas à lire, à me concentrer en cours, à écouter une musique jusqu'à la fin, à dormir. Je m'auto fatigue. Les examens se rapproche, il faut que je me concentre, mais impossible.

Du coup je me sens replonger, par ce que je culpabilise de pas bien travailler.

Olalala j'en ai marre. Tais toi, toi dans ma tête.

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 12:15

 

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Je me souviens de cette pièce du théâtre de l'absurde étudiée lors de ma première. Je m'en souviens car c'était un de mes textes préférés et que je suis tombée dessus à l'oral pour le bac.

Je me souviens aussi d'une représentation que j'avais vu. Je me souviens du jeu des acteurs, sur cette scène noir ou ils attendent, ils attendent.

J'ai l'impression que ma vie est pareil. Je suis perpétuellement dans un sentiment d'attente. J'attends, j'attends, mais j'attends quoi ?

Je ne sais pas. J'attends qu'il se passe quelque chose, que quelqu'un arrive. J'attends.

Je passe par des phases de sur-excitation, avec des tendances hyperactives. J'ai besoin d’être dans l'action, dans le mouvent : faire le ménage, cuisiner, ranger. Je ne m’arrête que quand l’épuisement est atteint.

J'ai aussi des moments d’excitation ou j'ai besoin de faire quelque chose, il faut que je m'active. Mais je suis dans l'incapacité de décider quoi : quel sport, quel recette ? Et je ne fais rien. Rien car je n'arrive pas à me décider. Du coup je mange, je mange pour arrêter cette excitation, arrêter de faire tourner mon cerveau à 4000 tours.

La seconde phases est une phase ou je ne fais rien, je suis déprimée, triste. Rien ne me motive, rien ne me fait envie. Je reste là assise et j'attends, j'attends un signe du ciel pour me bouger. J'attends que l'excitation revienne.

J'aimerais trouver un juste milieu, arrêter les montagnes russe et savoir ce que j'attends.

On m'a dit que je pourrais avoir un très léger trouble bipolaire. Je ne sais pas, mais j'attends toujours.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 21:37

 

Ça fait un moment que je n'ai plus publié, par ce que soyons honnête à part vous raconter ma vie et me plaindre, un blog humeur c'est pas mon truc.

Pourtant je suis quelqu'un de cultivée, je m’intéresse à pas mal de chose mais à partir du moment ou faut l'écrire y à plus personne. Le rendu est pas terrible, puis j'ai pas une plume de ouf. Je suis loin d’être marrante comme ça sur le coup.

Et puis la mode j'adore ça, mais de la a me prendre en photo avec mes fringues et m'afficher, c'est autre chose. J'ai mon propre style, on me dit toujours que je m'habille bien, c'est un truc que j'aime faire de jouer avec les vêtements. Mais ça s’arrête là.

 

Et puis j'en avais marre de passer pour la nana qui passe son temps à se plaindre. Surtout que dans la vraie vie c'est pas le cas.

Et puis là je me suis souvenu, que ce blog je l'avais créer ça, pour me plaindre ! Pour extérioriser plutôt que bouffer. Donc j'écrirais quand je voudrais ce que je voudrais, et peu m'importe ce qu'on en on pense. Si mes phrases sont mal tourner ect.. I do what i want.

 

J'en ai ras les cacahuètes qu'on me dise de me bouger le cul. Ça paraît si simple dans les fais. Si d'autres s'en sont sortie pourquoi pas toi ?

Par ce que ça me saoule de compter le nombre de boucher jusqu'à ce que je sente plus le goût des aliments. Ça me saoule de savoir voir si je met bien 20 min à manger. J'ai pas envie de faire l'effort. J'ai pas envie par ce que j'ai peur que ça fasse comme toute les autres fois : hop ça va mieux et bim c'est la rechute. J'ai pas envie de me concentrer sur les sensations de manger, par ce que j'ai pas envie de voir que je mange. J'ai pas envie ok ?

Par ce que si tu m’enlèves ça, qu'es ce que j'ai ? Qu'es ce qui me reste pour me protéger ? Pour cacher les vrai problème ? Ou plutôt le vrai problème : mon père, ma famille.

Et qu'es ce que je ferrais ?

Ce mode de vie, ça fait plusieurs années que je l'ai, et sans je sais pas qui je suis et ce que je fais.

 

Je veux qu'on me donne une pilule miracle et hop tout est partie. On recommence à zéro, du début, on réécris l'histoire. On efface et on recommence

Pas possible ? Ouais je m'en doutais.

 

Je voulais me reprendre en main pour cet été, perdre les quelques kilos pris à cause de cette merde. Résultat : j'étais tellement obsédé par ce que je mangeais que j'en ai pris un. YOUU congratulation !

 

Je peux plus me voir en peinture. Je me déteste. C'est juste pas possible. Je supporte plus qu'il me touche. Je me supporte plus. Je peux plus.

 

J'ai plus de fringues, j'ai eu le droit à un vide dressing express sans qu'on me donne mon avis : vol de valise. Résultat j'ai dès que des fringues moche dans les quels j'ai l'air grosse ou alors je rentre plus dedans.

Faire du shopping ? Non, par ce qu'il va falloir affronter le regard de la vendeuse et se regarder dans une glace !

 

Je claque un fric fou , dans la bouffe essentiellement. Je viens de refuser un job dans une boite ce soir, par ce que j'ai un exa lundi et que j'ai préfère faire des crises aujourd'hui plutôt que de réviser.

 

J'ai envie de m'insulter, de me crier dessus.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 21:05

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«  La boulimie est une addiction qui fait beaucoup souffrir les femmes de tout âge à partir de l’adolescence.»

Lors d'une de mes énième crises, je sais plus ce que je cherchais sur internet, et je suis tombée sur ce site. J'ai commencé a fouiner dessus, j'ai vu qu'il y avait des extraits d'un film. J'ai commencé à regarder. Je me suis tellement retrouvée dans tout ses témoignages, je me suis tellement retrouvée dedans que ça ma pris à la gorge. Ça ma pris tellement fort, je me suis sentie mal, mal. D'autres personne que moi mettent des mots dessus. Même si j'ai lu des tas d'articles/ de blog de nana comme moi, entendre les mots, voir le visages et les larmes ça résonnent bien plus que des mots écris.

Dans la première vidéo, une enseignante à écris une lettre, et je crois que c'est dans celle là que je me retrouve le plus :

« Quand je sors du boulot, c'est l'angoisse « que vais je faire ? Comment vais je m'occuper » Je vais faire du sport, tout les jours il faut que j'en fasse. Toujours s'occuper, ne pas rester seule, bouger bouger, pour éviter de manger, puis un jour je craque c'est fini, je fais des boulimie pendant des jours et des jours . Pourquoi c'est tombé sur moi ? Pourquoi ne suis je pas comme les autres 

 

Il y a toute sortes de boulimies, comme il y a toute sorte de rhume. Ici je vous raconte la mienne, c'est vrai que je vous raconte plus quand ça va pas que quand ça va. Mais si vous me voyiez dans la vrai vie, si vous me croisiez jamais vous ne vous douterez de ça. Si par moment tu peux voir la marque sur mes doigts, voir que j'ai des réactions bizarre, et que je suis souvent chez moi. Mais je suis quelqu'un de solitaire, alors on y fait pas plus attention .

Dans la vrai vie je suis souriante, toujours à rire, lancer des blagues, dire des âneries. Je suis une nana lambda.

Au fond je suis paralysée, toute les heures, les minutes je pense à la bouff. A peine fini un repas que je prévois dans ma tête le suivant. Je passe mon temps à m'auto flageller.

Je me sens seul, terriblement seul et incomprise.

C'est vrai quoi, manger raisonnablement ça doit pas être si compliqué ? Même moi je me fais cette réflexion, je me dis que j'abuse, que je me plains tout le temps, que j'ai qu'a me bouger les fesses et ça ira mieux.

Oui, un beau jour y aura un déclic, je vais re tout contrôler, re-maigrir.. puis je vais re m’effondrer. C'est des cycles des cycles dont on voit jamais la fin. On voit plus le bout du tunnel.

Je pense mon temps à me demander pourquoi moi ? Pourquoi je suis comme ça ? Pourquoi je suis différente ? Pourquoi je peux pas être comme tout le monde : manger et vivre normalement ?

Pourquoi moi ? J'ai rien demandé.

Après je me culpabilise par ce que c'est égoïste, que des gens sont des situations bien pire, et que mon complexe de bourgeoise mal fagoté c'est de la merde.

Je me déteste encore plus.

Je ne mange plus depuis des années avec plaisir, non je mange pour me combler. Non en fait je ne sais même pas pourquoi je mange. Je bouffe j'engloutis, sans aucun plaisir, les aliments non plus aucun plaisir pour moi. Pourtant ils sont ma seule source de réconfort.

J'ai de la chance, je suis une boulimique plutôt faible par rapport d'autre.

On se sent folle, seule. On se demande si un jour on deviendra dans la norme, si on s'en sortira.

Je mange pour fuir, pour ne pas voir la réalité, s'est mon mécanisme d'auto défense.

Je suis là mais je ne sens plus vivre.


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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 02:07

 

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J'ai perdu le train en cours de route. Je me suis perdue, égarée je suis revenue au point de départ. L’angoisse est revenu au fond de mon ventre, alors j'ingurgite plusieurs fois par jour des quantités astronomiques de nourriture pour aller essayer de les régurgiter dans les toilettes, pour la faire taire. J'ai perdu le fil des jours, la mémoire du temps qui passe. De mes 3 crises autorisées par semaine, je suis passé à 2 ou 3 par jour.

Mais je n'ai pas envie d'en parler, pas envie de ressasser encore une fois la bouffe. Je n'ai pas envie d'aller voir ma psy. J'ai le sentiment que c'est toujours la même chose. J'ai envie qu'on me laisse tranquille au fond dans mon lit dépérir.

Oui dépérir car dans ces moments là je voudrais arrêter ma vie là ou elle est. (J'ai pas envie d'avoir de leçon de moral ou autre chose la dessus). Bien sur je ne le ferrais pas, j'aurais trop peur, trop peur de savoir ce qu'il y a après.

Mais dans ces moments là je ne vois plus l’intérêt du chemin qu'il faut faire encore. Je suis la seule cause de mes souffrances, un mécanisme de destruction pour me protéger du réel.

Et puis faire du chemin pour avancer, mais pour avancer vers quoi ? Vers ou ? J'ai toutes ses questions en tête auquel je ne vois pas de réponse. Je vois pas l’intérêt d'aller plus loin, mais je le ferrais.

Il faudrait mettre de l'ordre dans ma tête, ranger dans des petites cases. Mais comment on fait ? Et puis ça veut dire quoi mettre de l'ordre ? Dans ma tête ça a toujours été bancal, le sol est pourrie, aucune fondation ne tient.

 

Petite j'ai passé mon temps à tomber malade où a me casser des choses, honnêtement je le sais que c'était pour qu'on s'occupe de moi. Jusqu'au jour ou je suis vraiment tombée « malade » , sûrement pour que mes proches s'occupent de moi aussi, sauf que la je refuse toute aide. Je refuse de parler de ça réellement avec mes proches, je refuse qu'on me voit/sache comme ça. Alors pourquoi se faire autant de mal si ce n'est même pas pour accepter l'aide de ce que je cherche ?

Peut être par ce qu'il est trop tard.

 

Il est tard et ma tête bouillonne.

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 13:29

251525_224571087554685_134569159888212_984576_6805681_n.jpgcrédit photo.

C'est le sentiment que je ressens en ce moment.

J'étais là, assise sur ma chaise de court, j'entendais ce que le prof racontait, mais je ne comprenais rien. Puis il est venu la séance d’exercice, j'étais toujours là, je regardais ma série, je ne comprenais rien. Les autres s'activaient, réfléchissaient, et moi je restais là.

J'aurais dû demander de l'aide, mais j'ai le sentiment d'avoir raté un train. J'ai trop honte de ne pas comprendre de quoi on me parle, ou trop peur de me rendre compte de mes lacunes.

Quand j'arrive à essayer de me motiver à bosser, je pédale dans la semoule, rien rien je ne comprends rien.

J'ai l'impression que depuis l'enterrement de ma grand mère vendredi dernier je retombe aussi bas qu'au début de l'année, qu'au début de ce blog. Mais pourtant il y a quelques semaines je rigolais j'avais envie de sortir, oui je faisais des crises, mais j'avais envie d'aller en cour et d'apprendre.

Là je me sens submergée.

Je comprends pas ma place ici et là bas. Je me sens inutile là mais comme si je n'y étais pas ou comme si je ne devrais pas.

Le chocolat et mon lit me semble une bonne solution, mais je sais que non.

Aller faut que je bouge mes fesses.

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 23:40

De toute façon, ça fait une petite semaine que le sommeil a décidé de me quitter.
Je pense à ma vie, au temps qui passe bien trop vite, à mes incohérences et mon instabilité.  Mais j’arrête de rêver . Oui j’arrête.
Arrêter mes études à l'EPFL pour faire un cap pâtisserie ? Non, c'est une mauvaise idée, tout le monde me le dit et même des cuisiniers. Il vaut mieux finir mes études avoir mon diplôme, bosser pendant 10 ans, économiser et me reconvertir, puis ouvrir ma pâtisserie ou mon restaurant.
Et l'herbe n'est pas toujours plus verte ailleurs. Non elle l'est même jamais, j'en ai déjà fait l'expérience en partant de chez moi.
Il faut se contenter de ce qu'on a et en être heureux, se focaliser sur le positif plutôt que le négatif. Et arrêter de se regarder le nombril.
Alors oui, j'ai eu des sales notes à mes exas, mais même si je me sens pas prête dans une semaine c'est la reprise et je vais me donner à fond pour rattraper ses notes. Et surtout il faut arrêter de se donner des excuses, la « maladie » n'excuse pas tout, et rien même.

J'aurais eu envie de passer tous le jours de la semaine avec Monsieur Hou, mais L j'en fais quoi ? Non vraiment je ne peux pas même si « j'ai la zézette qui crie kékette », il y a quelque chose qui m’empêche. Mais j'ai surtout peur de le faire « juste une fois » et de ne plus pouvoir m’arrêter.
Ce soir Mr Hou m'avait proposé de dîner chez lui, mais si j'y allais j'aurais dû rester dormir chez lui. J'ai préféré repousser à un jour dans la semaine. C'était trop risqué, autant se jeter dans la gueule du loup.
Le pire dans tout ça, c'est cette culpabilité. Même si je ne fais rien, j'y pense et beaucoup. Lorsque je vous lis, quand je vois que vous cherchez un homme bien, je me dis que moi je l'ai sous le coude, mais que j'arrive pas à en profiter pleinement, à ne penser qu'à lui et personne d'autre, et que je suis vraiment une salope, et je me demande pourquoi je suis comme ça. J'ai besoin de la flamme du début, du début toujours, sinon je ne me sens plus vivre.

Alors peut-être que c'est du à mon jeune âge, et ma peur de l'engagement ?
Ma vie sans L je l'imagine pas, mais avec d'autres très bien. L'impasse.

 

 

 

  Ma musique du moment
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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 21:24

Désoler, on  va encore parler de bouf, et de mon problème avec. Je sais que c'est un sujet récurant sur mon blog. Mais il l'est encore plus dans ma vie.
J'ai ouvert ce blog pour aller mieux, et j'ai parfois l'impression de vous ennuyer, et de tout le temps me plaindre, dire que ça va pas, de faire des articles dépressifs, de ne pas être rigolote.. bref que je suis inintéressante. Mais j'ai comme envie que ça sorte de ma tête, ça va etre assez brouillon je vous préviens.

Hier, j'étais heureuse, demain c'est mon dernier examen, depuis ce matin rien ne va.

Pourtant hier j'étais motivée à les perdre ses kilos, à reprendre ma vie en main.
Je n'ai plus envie de sentir ce ventre qui pousse vers l'avant, il ne fait pas partie de moi, c'est un corps étranger. Je le rejette totalement.

Dans ma tête, je suis différente que celle que mon corps montre. Moi je suis moi, lui c'est lui. C'est un concept étrange que je ne serais pas expliquer.

Tout les jours je me dis :
« Mais Mag arrête de manger comme ça. Bon aller dès demains on fait léger et on continue le sport ».
Je me prévoie des programmes.
Quelques heures plus tard on est repartie pour les insultes à soi-même
 «  Non mais grosse vache arrête de manger »
« Tu veux être bien dans ta petite robe demain ?! Arrête»
« Arrêtes! Arrête ! Arrête je te dis ».

Mais rien n'y fait. Un vrai combat entre lui et moi. J'attends le déclic.

Demain j'ai mon dernier examen. Le dernier, la fin de cette période horrible, je vais enfin pouvoir être libre, commencer ma phase de renouvellement. C'est à dire perdre du poids, me couper les cheveux, m'acheter des vêtements, pour revenir toute belle (et espérer croiser M qui n'a toujours pas donner de nouvelle).
Je sais déjà que ça ne sera pas le cas, que ça sera encore un échec.

En résumé comme c'est brouillon dans ma tête.

Demain :
Dernier exa, peur d'encore rater.
Faire la fête.

Peur de me sentir conne, inutile, pas intéressante.
L'alcool fait grossir, l'alcool fait grossir, l'alcool fait grossir.

First week :
Ski avec les copains
Peur d’être le boulet du groupe, de pas savoir skier, de me ridiculiser, de manger trop, de manger que des trucs pas équilibrés, de manger.

2nd &3rd week:
Rien, rien rien.

Peur d'occuper le vide par mes crises.
Normalement je dois faire du sport, pour perdre ses foutu kilos et faire de la pâtisserie que les autres mangeront pour  m'améliorer dans ce domaine.
Peur de voir mes parents, d'avoir des remarques de mon père, que ma grand mère me dise que j'ai grossi.

 

J'ai constamment peur.
Je voudrais rester sous ma couette et ne plus rien faire.
Oui sauf que sous ta couette, tu fais que bouffer, alors ça multiplie tes peurs.

Mais TA GUELLE

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 12:00

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Ton exa de physique il est vendredi à 12h. Déjà pourquoi est ce qu'ils font commencer les examens à 12h ? Tu manges quand ? Avant ou à 16h ? C'est débile comme horaire.

Hier c'était chimie. Ça c'est plutôt bien passé, donc t'es plutôt contente.

La physique tu fais un blocage dessus, 3 ans que t'es dans cette école, et t'as jamais réussi à avoir au dessus de 4/6 en physique (NB : En Suisse les notes sont sur 6 et la moyenne est de 4/6), même avec tout ton bon vouloir, ça n'a jamais pris Et cette année c'est plus facile, enfin soi-disant, mais toi de toute façon t'as décrété que t'aimais pas. En plus même si tu voulais faire un effort, les cours étaient le vendredi matin en anglais, donc t'as du y aller 4-5fois sur tout le semestre.

T'as plus ou moins fait/regarder les séries pendant les semaines de révisions. Là ce matin tu t'es levé tôt pour réviser.
Résultat : T'as dû faire un exo, et depuis tu regardes des trucs sur hc, et franchement Newton tu l’emmerdes. Non et puis honnêtement à quoi ça va te servir de savoir qu'il y a un champs magnétique comme ci ou comme ça ? Non par ce que là toi plus tard t'es censée construire un pont ou des immeubles. Alors tu vois pas le rapport, et t'as pas envie de faire d'effort. T'as pas envie par ce que de toute façon t'aimes pas ça.

Tu demandes pourquoi tu vas pas courir, comme c'était prévu (déjà hier), par ce que t'es énervée et que ça te saoule. Mais dehors il fait moins douze mille degrés, et t'as la flemme.

T'en as marre. Ça traîne en longueur ! Ils peuvent pas faire comme un France, mettre tous les examens en une semaine ?! Non par ce que là ça dure 2 semaines, et encore t'as eu de la chance. T'en a un Vendredi, Lundi, Mercredi, Vendredi et après c'est FINI. Mais là t'en peux plus, au total (cette connerie) ça t’aura pris un moi, un moi dans lequel t'es mal, t'as l'impression de plus vivre, tu te sens lasse, grosse et moche, et encore plus grosse. Un moi pendant lequel tu te répètes « Après les examens, je me mets au régime, je fais plus de sport.... ». Un moi que t'attends, tu sais pas quoi mais t'attends. La tu craques t'en peux plus t'a envie d’être Vendredi 27.

Après tu pars au ski avec tes copains, tu sais même pas si t'as envie. Ils sont née avec des skix aux pieds, et toi bah tu skis, tu te débrouilles. Mais eux ils veulent faire du hors piste, toi ta mère t'a toujours répété que c'était dangereux alors franchement, t'es morte de trouille. T'as envie de rentrer en France.
Mais pourquoi faire ?
Pour avoir la tête de ta mère décomposer en face de toi, et ton père inquiet, comme t'as eu dimanche sur skype ?! Non t'as pas envie.
Tu sais pas de quoi t'as envie, mais juste que ça se finisse.

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 15:30

 

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Comme tous les matins mon réveil sonne. Il est 8h, je lutte mais je me lève.
Je vais mettre de l'eau à chauffer, range/fait ma vaisselle de la vielle. Une fois que l'eau est chaude je mets le thé à infuser.
Puis je vais dans la salle de bain, j’enlève mon pyjama, me pèse : « Oh putain j'ai jamais été aussi grosse. Faut vraiment que j’arrête de manger tout le temps. Je commence dès aujourd'hui ».
Puis je vais prendre mon petit déj, avant c'était des céréales, maintenant c'est ce qu'il y a, en général des fruits. Car je pouvais finir un paquet de céréales en 30min, alors j'ai fini par arrêter d'en acheter. Et pendant que je mange, j'en veux toujours plus. Alors j'en mange plus.

Puis je me fais face à moi même. Je me prends par la peau des fesses et je me mets dehors. Aller hop direction la bibliothèque. Hier ça a marché, je suis restée jusqu'à 18h30.
Aujourd'hui 3h plus tard j'étais de retour.  Pourquoi ? Simplement par ce que je n'arrivais à rien faire, que L n'était pas là, et que oui il y avait « nos » amis, mais quand L n'est pas là je me sens mal à l'aise, comme c'est que des gars j'ai dans la tête que je suis amie avec eux par ce que je suis la copine de L.
Puis j'avais une folle envie de pâte. Et à mon école, il y a les restos U, mais depuis le début de l'année, manger un plat de là bas me dégoûte. Alors tous les jours c'est salades ou sandwish. Ou j'en ai marre de claquer 7 ou 10 fr pour une pauvre salade.
Alors je suis rentrée chez moi, je me suis mangé une plâtrée de pâte digne d'un grand sportif, en me disant « bon ok t'as bien mangé mais ça va te caler toute l'aprem ».

Il est 15h, je reviens de la coop d’en face de chez moi avec 3 paquets de gâteaux dans le sac, et la honte sur mon visage. J'ai essayé de pas trop acheter pour une fois. Je n'ai pas réfléchi, de toute façon il FAUT que je mange c'est tout. Au fond de moi je culpabilise déjà, ça y est j'ai dépassé le poids que je n'avais jamais dépassé. J'approche doucement des 60kg pour mon 1m60 ça commence à faire beaucoup. En tout cas pour moi.
Je tremble, il faut que j'arrive chez moi, il faut que je mange. Heureusement j'ai juste une rue à traverser, parfois il faut aller au bout de la rue, et le retour est un calvaire.

Je claque un fric fou. On est au début du mois, et j'ai déjà mangé tout mon budget bouf.  Parfois ma carte ne passe plus, alors morte de honte je sors la française, et je paye, je me fais surtaxé, arnaqué avec le taux de change. Bref je perds de l'argent, mais sur le coup ça paraît vital. Je dilapide l'argent que j'ai durement gagné cet été, avec ce job qui a fini de m'achever. Je dilapide cet argent pour me goinfrer. Alors qu'il était censé me payer des vacances à Prague avec L et en Espagne avec mes amis cet été.  Je me gâche la vie en gros.

Là le paquet de gâteaux est derrière moi, j'en ai mangé 2. J'écris cet article qui n'est pas dès plus intéressants pour ne pas le finir comme ça d'un coup.
Je peux plus me permettre de grossir, et je peux plus me permettre de dépenser de l'argent que je n'ai pas.

Mais révisions stagnent, mais mon poids augmente. Je vais rater mes exa . D'habitude je suis plutôt confiante, je suis quelqu'un dit « d’intelligent » je comprends vite, les maths c'est mon truc. Et je le sais. Mais là je sais que ça ne suffira pas. Ça se complique. Je ne peux pas me permettre de rater, c'est trop cher, trop., trop. Une année de plus ici, et je finis folle définitivement.

J'ai rdv avec ma psy ce soir. Et je n'ai pas envie d'y aller. Il me suffit de 1 semaine loin, pour oublier tous les efforts et tout le chemin parcouru. Je me rebraque contre tout, refait les même erreurs.

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Lecture du moment

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Défi personnel:

- Une tablette de chocolat = une semaine.

 

-Rester possitive.

 

-Passer plus de temps avec mes "amis", pour m'intégrer. Check

 

-Apprendre la patience. Rome ne sait pas constuit en un jour.

 

-Essayer d'etre moins sensible.

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